Francuskie media

Reflexions na Niedzielę. Francuskie media publiczne. Nowy skandal

Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

francja

Réflexions d’un dimanche

Médias publics français, nouveau scandale

Un rapport de la Cour des comptes pointe la dégradation de la situation financière de France Télévisions. Cela a suscité un intense débat, alors que les médias publics sont considérés comme intouchables.

Comme on l’apprend dans ce rapport, l’audiovisuel public coûte aux contribuables français 4 milliards d’euros par an. Une goutte dans l’océan des besoins, mais ce n’est pas négligeable non plus. N’oublions pas que le premier ministre François Bayrou est tombé pour une histoire de jours fériés dont la suppression n’aurait rapporté que 2 milliards.

En outre, une question plus importante se pose: comment est utilisé notre argent? Les médias publics sont censés avoir une mission, une mission de service public. Apporter aux citoyens ce que les médias privés ne pourraient, selon certains, pas leur apporter: des programmes de qualité, une neutralité de point de vue, un pluralisme représentant les différentes tendances politique du pays.

Comment s’imaginer une seule seconde que l’audiovisuel public français répond à ces critères? Le rapport de la Cour des comptes tombe au moment où la polémique sur la politisation extrême des médias subventionnés par l’Etat enfle. Le magazine L’Incorrect a diffusé un enregistrement sur lequel on peut voir les journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen comploter avec des responsables du Parti Socialiste dans un restaurant en évoquant «faire ce qu’il faut pour Rachida Dati», la candidate du «socle commun» aux municipales de 2026 à Paris. Ces manigances sont financées par les impôts de tous les Français, y compris ceux de droite qui sont ouvertement méprisés par les journalistes des médias publics.

Quand Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, déclare la guerre à Cnews, accusée d’être «une chaîne d’extrême droite», elle sort clairement de son rôle de fournisseur de service public neutre et impartial. Elle prend part au débat politique et idéologique en se positionnant ouvertement à gauche de l’échiquier, surtout quand on sait que les représentants de la droite sont moins invités sur les chaînes qu’elle dirige et qu’ils y sont davantage attaqués.

Deux conceptions des médias publics s’opposent. D’un côté, celle d’un audiovisuel intouchable, sacralisé, dont la moindre tentative de réforme déclenche une levée de boucliers de la part de tous les «contre-pouvoirs». C’est le cas en France, avec notamment des médias publics excessivement orientés à gauche, même quand le centre-droit gouverne. D’un autre côté, un secteur totalement dépendant du politique et servant de vecteur de propagande au pouvoir en place. C’est le cas en Pologne, à un tel point que l’on y parle davantage de médias «gouvernementaux».

Quelle solution? Une réforme s’impose naturellement, avec une nécessaire désidéologisation des journalistes des médias publics. Est-ce possible? En tout cas cela semble peu probable. La droite française appelle à la privatisation de l’audiovisuel public. Cela permettrait indéniablement de faire des économies, mais devrait être uniquement la solution de dernier recours. Avant cela, il faut tenter de rediriger les médias publics vers leur mission première: assurer un service de qualité, neutre et pluraliste.

Le système de caution, une emmerde supplémentaire

«Arrêtez d’emmerder les Français», disait George Pompidou. Les médias et milieux politiques polonais de centre et de gauche s’extasient sur l’introduction dans le pays du système de caution pour les bouteilles en plastique, en aluminium et en verre. Il s’agit de la transposition dans le droit polonais d’une directive européenne.

Une fois de plus, nous sommes témoins de la direction absurde prise par l’idéologie écologiste: au nom de l’objectif (louable en théorie) de lutte contre la pollution, on va faire peser sur les citoyens des charges supplémentaires. Encore.

Le gouvernement polonais ne s’en cache même pas, sa volonté est de «modifier les habitudes et le comportement» des citoyens. Normalement, un voyant rouge devrait immédiatement s’allumer dès qu’un pouvoir quelconque essaie d’imposer des «changements de comportement» via des normes, des réglementations ou taxes déguisées. Surtout quand on utilise à ces fins la «lutte pour le climat».

Ainsi, nous paierons davantage à la caisse et pourrons récupérer la caution après avoir rapporté les bouteilles à des points dédiés. Cela ajoute de la confusion dans nos esprits, parce que nous avons été dressés pendant des années, y compris les enfants dès le plus jeune âge à l’école, à jeter les bouteilles en plastique dans «la poubelle jaune» et les bouteilles en verre «dans la poubelle verte». Il va désormais falloir raconter que les poubelles de couleur son en réalité mauvaises pour le climat et qu’il faut rapporter les bouteilles vides en magasin. Incohérence du conditionnement écologiste des citoyens.

Au lieu de jeter les contenants à la poubelle, nous devons dorénavant les garder chez nous, puis penser à les emporter avec soi quand on va faire les courses. Notre vie entière doit devenir une succession de gestes écolos . Nous devons vivre écolo, acheter écolo, nous habiller écolo, et même respirer écolo. L’écologie envahissante et punitive doit diriger nos vies, de façon à ce que nous ne puissions plus penser à autre chose. Et bien évidemment il faut payer davantage pour cela, car les entreprises qui doivent investir pour se mettre aux normes feront peser ces coûts sur le consommateur final.

Au passage, il n’est annoncé nulle part que les tarifs de collecte des ordures baisseront en conséquence. Après tout, si nous rapportons au magasin nos bouteilles vides, les camions de collecte auront moins à ramasser auprès des habitants. Alors les sociétés de ramassage de déchets devraient en toute logique baisser leurs tarifs. Bien évidemment, le gouvernement n’y a «pas pensé».

Malheureusement, la quasi-totalité de la classe politique polonaise, y compris les conservateurs, a validé le projet, prétextant la nécessité de s’aligner sur le droit européen. En se comportant ainsi, en multipliant les normes écologiques, les institutions bruxelloises ne font que donner de l’eau au moulin des militants anti-européens. Elles alimentent les discours sur une Union Européenne progressiste et totalitaire, qu’il faudrait quitter pour retrouver notre souveraineté. Discours soutenus par la propagande russe, qui y voit une opportunité inespérée de provoquer des tensions internes en Europe. Mais au lieu de pointer sans cesse la propagande russe, il faudrait songer à s’intéresser à ceux qui la font vivre, à savoir les technocrates bruxellois et les responsables politiques nationaux idéologisés.

Le système de caution est une absurdité, qui fait peser sur les citoyens des contraintes supplémentaires et alimente les discours «populistes». L’Europe continue ainsi à être son propre ennemi.

Emmanuel Macron et Donald Tusk, même combat?

Plusieurs éléments rapprochent les deux dirigeants. Pour commencer, leur idéologie: progressiste, pro-bruxelloise, prétendument libérale. Ensuite, leur positionnement: centriste, s’étant allié au centre-gauche et à une partie du centre-droit pour gouverner. Enfin, leur manque criant de vision: les deux ne se sont fait élire que sur le rejet de la droite et sur la promesse que la prospérité nous attend si nous acceptons le projet fédéraliste européen. Admettons que c’est très léger et ne permet pas de mener une politique cohérente sur le long terme. Nous pouvons ajouter à cela un début de rébellion de la part des partis alliés: une partie des députés LR a voté contre la confiance à François Bayrou, fissurant ainsi le «socle commun», tandis que le PSL et PL50 ont déjà donné des signes d’indépendance à Donald Tusk. En bonus, leur courbe de confiance s’effondre: Emmanuel Macron n’a plus que 17% d’opinions favorables, la popularité du gouvernement Tusk plonge aussi.

Les deux chefs d’Etat ont subi récemment de douloureuses défaites électorales. Le camp d’Emmanuel Macron a successivement perdu les élections européennes de 2024 et les élections législatives anticipées, tandis que le candidat de la Plateforme Civique a perdu l’élection présidentielle de 2025. Dans les deux cas aussi, l’échéance ultime est fixée pour 2027: la présidentielle française et les législatives polonaises. En Pologne comme en France la droite progresse et il est possible qu’elle arrive simultanément au pouvoir dans les deux pays, ce qui pourrait ouvrir de nouvelles opportunités de coopération.

Qu’est-ce qu’il reste à nos chefs d’Etat? «Briller» sur la scène internationale. Emmanuel Macron le tente, en multipliant les discours «historiques» et les provocations contre Donald Trump afin de masquer sa paralysie sur la scène nationale, mais Donald Tusk n’a pas le même pouvoir et est désormais concurrencé par un ambitieux Karol Nawrocki. Quoiqu’il en soit, la France et la Pologne suivent une trajectoire commune.




polska

Réflexions na niedzielę

Francuskie media publiczne. Nowy skandal

Raport francuskiego Trybunału Obrachunkowego wskazuje na pogorszenie się sytuacji finansowej France Télévisions, spółki zarządzającej mediami publicznymi. Wywołało to intensywną debatę, ponieważ media publiczne są zazwyczaj uważane za nietykalne.

Jak wynika z raportu, publiczne media audiowizualne kosztują francuskich podatników 4 miliardy euro rocznie. To kropla w morzu, ale nie jest to kwota bez znaczenia. Nie zapominajmy, że rząd premiera François Bayrou upadł z powodu sprawy dni wolnych od pracy, których zniesienie przyniosłoby zaledwie 2 miliardy euro oszczędności.

Ponadto pojawia się ważniejsze pytanie: w jaki sposób wykorzystywane są nasze pieniądze? Media publiczne mają do spełnienia misję, misję służby publicznej. Dostarczanie obywatelom tego, czego według niektórych nie są w stanie zapewnić media prywatne: programów wysokiej jakości, neutralności punktu widzenia, pluralizmu reprezentującego wszystkie nurty polityczne w kraju.

Czy można choćby przez chwilę wyobrażać sobie, że francuska telewizja publiczna spełnia te kryteria? Raport Trybunału Obrachunkowego pojawia się w momencie, gdy narasta kontrowersja dotycząca skrajnej polityzacji mediów dotowanych przez państwo. Czasopismo „L’Incorrect” opublikowało nagranie, na którym widać dziennikarzy Thomasa Legranda i Patricka Cohena spiskujących z przedstawicielami Partii Socjalistycznej w restauracji i mówiących o „zrobieniu tego, co trzeba na temat Rachidy Dati”, kandydatki „wspólnej platformy” (sojusz bloku centrowego i centroprawicowych Republikanów) w wyborach samorządowych w Paryżu w 2026 roku. Te intrygi są finansowane z podatków wszystkich Francuzów, w tym prawicowych, którymi otwarcie pogardzają dziennikarze mediów publicznych.

Kiedy Delphine Ernotte, prezes France Télévisions, wypowiada wojnę telewizji CNews, oskarżając stację o bycie „skrajnie prawicową”, wyraźnie wykracza poza swoją rolę neutralnego i bezstronnego dostawcy usług publicznych. Bierze udział w debacie politycznej i ideologicznej, otwarcie opowiadając się po lewej stronie barykady politycznej, zwłaszcza gdy wiadomo, że przedstawiciele prawicy są rzadziej zapraszani do stacji, którymi kieruje, i są w nich częściej atakowani.

Istnieją dwie przeciwstawne koncepcje mediów publicznych. Z jednej strony mamy do czynienia z nietykalnym, uświęconym sektorem audiowizualnym, w którym najmniejsza próba reformy wywołuje burzę sprzeciwu ze strony wszystkich „przeciwwładz”. Tak jest w przypadku Francji, gdzie media publiczne są nadmiernie nastawione na lewicę, nawet gdy rządzi centroprawica. Z drugiej strony mamy sektor całkowicie zależny od polityki i służący jako narzędzie propagandy dla rządzących. Tak jest w Polsce, do tego stopnia, że mówi się tam raczej o mediach „rządowych” lub „reżimowych”.

Jakie jest rozwiązanie? Konieczna jest oczywiście reforma – wraz z niezbędną dezideologizacją dziennikarzy mediów publicznych. Czy jest to możliwe? W każdym razie wydaje się to mało prawdopodobne. Francuska prawica wzywa do prywatyzacji publicznych mediów audiowizualnych. Pozwoliłoby to niewątpliwie na oszczędności, ale powinno być jedynie rozwiązaniem ostatecznym. Przedtem należy spróbować skierować media publiczne z powrotem ku ich pierwotnej misji: zapewnieniu wysokiej jakości, neutralnych i pluralistycznych informacji i programów.

System kaucyjny, dodatkowa uciążliwość

„Przestańcie dręczyć Francuzów” – mawiał George Pompidou. Polskie media i środowiska polityczne centrum i lewicy zachwycają się wprowadzeniem w kraju systemu kaucji za butelki plastikowe, aluminiowe i szklane. Jest to transpozycja dyrektywy europejskiej do polskiego prawa.

Po raz kolejny jesteśmy świadkami absurdalnego kierunku, w jakim podąża ideologia ekologiczna: w imię (godnego pochwały w teorii) celu, jakim jest walka z zanieczyszczeniem środowiska, dodatkowo obciążymy obywateli. Po raz kolejny.

Rząd polski nawet tego nie ukrywa, jego celem jest „zmiana nawyków i zachowań” obywateli. Gdy władza próbuje narzucić „zmiany zachowań” poprzez normy, regulacje lub ukryte podatki, powinno się nam natychmiast zapalić czerwone światło. Zwłaszcza gdy do tych celów wykorzystuje się „walkę o klimat”.

Zapłacimy więcej przy kasie i będziemy mogli odzyskać kaucję po zwróceniu butelek w specjalnych punktach. Powoduje to zamieszanie w naszych głowach, ponieważ od najmłodszych lat intensywnie uczono nas, aby plastikowe butelki wyrzucać do „żółtego kosza”, a szklane butelki do „zielonego kosza”. Teraz będziemy musieli tłumaczyć, że kolorowe kosze na śmieci są w rzeczywistości szkodliwe dla klimatu i że puste butelki należy zwracać do sklepów. Niespójność ekologicznej indoktrynacji obywateli.

Zamiast wyrzucać butelki do śmietnika, musimy teraz przechowywać je w domu, a następnie pamiętać o zabraniu ich ze sobą, gdy idziemy na zakupy. Całe nasze życie musi stać się serią ekologicznych gestów. Musimy żyć ekologicznie, kupować ekologicznie, ubierać się ekologicznie, a nawet oddychać ekologicznie. Inwazyjna i represyjna ekologia musi kierować naszym życiem, tak abyśmy nie mogli myśleć o niczym innym. Oczywiście trzeba za to zapłacić więcej, ponieważ firmy, które muszą zainwestować, aby dostosować się do norm, przeniosą te koszty na końcowego konsumenta.

Nawiasem mówiąc, nigdzie nie ogłoszono, że opłaty za wywóz śmieci zostaną w związku z tym obniżone. W końcu jeśli oddamy puste butelki do sklepu, śmieciarki będą miały mniej do wywożenia. W związku z tym firmy zajmujące się wywozem śmieci powinny obniżyć swoje stawki. Oczywiście rząd „nie pomyślał” o tym.

Niestety, prawie cała polska klasa polityczna, w tym większość prawicy, zatwierdziła projekt, powołując się na konieczność dostosowania się do prawa europejskiego. Postępując w ten sposób, mnożąc normy ekologiczne, instytucje brukselskie tylko leją wodę na młyn antyeuropejskich aktywistów. Podsycają one dyskurs o postępowej i totalitarnej Unii Europejskiej, z której należy wystąpić, aby odzyskać suwerenność. Dyskurs ten jest wspierany przez rosyjską propagandę, która widzi w tym nieoczekiwaną okazję do wywołania wewnętrznych napięć w Europie. Zamiast jednak nieustannie wskazywać na rosyjską propagandę, należałoby zainteresować się tymi, którzy ją inspirują, a mianowicie brukselskimi technokratami i zideologizowanymi politykami krajowymi.

System kaucyjny jest absurdalny, nakłada na obywateli dodatkowe ograniczenia i podsyca „populistyczny” dyskurs. W ten sposób Europa nadal jest swoim własnym wrogiem.

Emmanuel Macron i Donald Tusk – ta sama walka?

Kilka elementów łączy tych dwóch przywódców. Po pierwsze, ich ideologia: progresywistyczna, probrukselska, rzekomo liberalna. Po drugie, ich pozycjonowanie: centrystyczne, sprzymierzeni z centrolewicą i częścią centroprawicy w celu sprawowania rządów. Wreszcie – ich rażący brak wizji: obaj zostali wybrani tylko dzięki odrzuceniu prawicy i obietnicy, że jeśli zaakceptujemy federalistyczny projekt europejski, czeka nas dobrobyt. Przyznajmy, że jest to bardzo słaby argument i nie pozwala na prowadzenie spójnej polityki w dłuższej perspektywie. Do tego dochodzi początek buntu ze strony sojuszniczych partii: część posłów LR zagłosowała przeciwko wotum zaufania dla François Bayrou, powodując pęknięcie „wspólnej platformy”, podczas gdy PSL i PL50 dały już oznaki niezależności wobec Donalda Tuska. Dodatkowo spada ich wskaźnik zaufania: Emmanuel Macron ma już tylko 17 proc. pozytywnych opinii, a popularność rządu Tuska również gwałtownie maleje.

Obaj przywódcy ponieśli ostatnio bolesne porażki wyborcze. Obóz Emmanuela Macrona przegrał kolejno wybory europejskie w 2024 r. i przedterminowe wybory parlamentarne, natomiast kandydat Platformy Obywatelskiej przegrał wybory prezydenckie w 2025 r. W obu przypadkach ostateczny termin przypada na 2027 r.: wybory prezydenckie we Francji i wybory parlamentarne w Polsce. Zarówno w Polsce, jak i we Francji prawica zyskuje na popularności i możliwe jest, że jednocześnie dojdzie do władzy w obu krajach, co mogłoby otworzyć nowe, głębsze możliwości współpracy.

Co pozostaje naszym dwóm głowom państw? „Błyszczeć” na arenie międzynarodowej. Emmanuel Macron próbuje to osiągnąć, mnożąc „historyczne” przemówienia i prowokacje wobec Donalda Trumpa, aby ukryć swoją bezradność na scenie krajowej, ale Donald Tusk nie ma takiej samej władzy ani wpływów i obecnie konkuruje z nim ambitny prezydent Karol Nawrocki. Niezależnie od tego Francja i Polska podążają wspólną ścieżką.

Nathaniel Garstecka

SUBSKRYBUJ „GAZETĘ NA NIEDZIELĘ” Oferta ograniczona: subskrypcja bezpłatna do 31.12.2026.

Strona wykorzystuje pliki cookie w celach użytkowych oraz do monitorowania ruchu. Przeczytaj regulamin serwisu.

Zgadzam się