rok 2026

Réflexions na Niedzielę. Jaki to będzie 2026 rok?

Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

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Réflexions d’un dimanche

Réflexions sur l’année à venir

Après avoir souhaité une joyeuse Chanouka puis un joyeux Noël, il est temps de souhaiter une bonne année 2026 et de s’interroger sur ce qu’elle pourrait bien nous réserver. Tous les yeux seront bien entendu tournés vers l’Ukraine, comme c’est le cas chaque année depuis 4 ans, mais d’autres pays pourraient bien se retrouver sous le feu des projecteurs.

L’année 2025 se clôture sur de nombreuses interrogations: la paix en Europe de l’est est-elle possible? La «révolution trumpienne» sera-t-elle durable? La France sortira-t-elle de sa crise politique? Qui a réellement bénéficié de la victoire de Karol Nawrocki en Pologne? L’Union européenne va-t-elle enfin commencer à corriger le cours de sa politique? Autant de question auxquelles il est extrêmement difficile d’apporter une réponse claire et concise.

D’autant plus que 2026 ne sera probablement pas en mesure d’y répondre. Il ne sert à rien de prétendre pouvoir déclarer avec certitude quels événements marqueront l’année à venir – étant donné que nous ne sommes jamais à l’abri d’une crise majeure comme la grippe COVID en 2020, l’invasion de l’Ukraine en 2022 ou la guerre au Proche-Orient en 2023; contentons-nous dans ce cas de passer en revue certains des défis, plus ou moins déterminants, qui nous guettent.

Tout d’abord, l’évolution de la situation en Ukraine. Tenons-le nous pour dit: jamais cette région ne connaîtra la paix tant que la Russie n’aura pas définitivement abandonné le logiciel impérialiste qui est le sien depuis 400 ans. Beaucoup de commentateurs, en particulier en Europe de l’ouest, croient que Moscou a cessé d’être expansionniste en 1991 et fait depuis que subir les «provocations» de l’OTAN. Ils se trompent lourdement. Ainsi, même si un cessez-le-feu finit par être signé, que ce soit du fait des Américains ou des Européens (ce qui semble moins probable), il n’y a absolument aucune chance qu’il soit durable dans la perspective des années à venir. La ligne de démarcation restera militarisée, de nouvelles fortifications seront bâties, la course aux innovations militaires se poursuivra. Enfin, pour qu’un cessez-le-feu soit déclaré, il faudrait que le Kremlin y trouve son compte, car c’est lui qui détient les clés de la paix (et non l’UE comme se l’imaginent les prétendus «pacifistes» occidentaux). Cela passerait obligatoirement par des concessions territoriales suffisantes pour rassasier temporairement le prédateur, mais aussi par des promesses d’échanges économiques et commerciaux. Les Etats-Unis et l’Allemagne semblent d’ailleurs déjà envisager un retour au «business as usual» avec la Russie.

Les Etats-Unis, contrairement à la Russie, vivent dans un cycle électoral quasi perpétuel. A peine Donald Trump a posé ses valises à la Maison Blanche qu’il doit commencer à songer aux élections de mi-mandat, les fameuses «midterm», qui se dérouleront en novembre 2026. La majorité républicaine du Sénat et surtout de la Chambre sont menacées par des dissensions internes (entre mouvement MAGA et Républicains traditionnels), mais les Démocrates se cherchent toujours une ligne directrice (entre progressistes et modérés)  et surtout de nouveaux leaders charismatiques. Presque un an avant leur échéance, ces élections paraissent donc indécises et leur résultat dépendra en grande partie du bilan économique du président Trump. La perte d’au moins une des chambres pourrait porter un coup à la «révolution trumpienne» voire même la mettre en péril.

Electoralement, les années 2026 et surtout 2027 seront à scruter de près en Europe de même. En France, les élections municipales de mars 2026 serviront de galop d’essai tant pour les élections présidentielles de 2027 que pour d’éventuelles élections législatives (ces dernières pouvant advenir à n’importe quel moment). Les Français de l’étranger, eux, seront sollicités lors des élections consulaires fin mai 2026. L’année verra sans doute le paysage politique se solidifier à l’automne, lorsque les candidatures pour la présidentielle émergeront. Si le RN sera déjà fixé sur l’identité de son représentant (probablement Jordan Bardella), tout comme LFI (Jean-Luc Mélenchon), ça ne sera peut-être pas le cas pour le bloc centriste, le Parti Socialiste et les Républicains. A priori Eric Zemmour devrait être le candidat de Reconquête, mais une surprise de dernière minutes est possible. Marine Tondelier, elle, devrait représenter les Verts.

Les Polonais et les Italiens débuteront les préparatifs pour leurs élections législatives de 2027. Si les sondages sont encourageants pour la coalition de Giorgia Meloni, des doutes persistent quant aux tendances en Pologne. La Coalition Civique de Donald Tusk a absorbé l’électorat des autres partis centristes de son alliance gouvernementale (notamment Polska 2050 de Szymon Holownia, écarté, et les agrariens du PSL), mais la droite semble plus éclatée que jamais, entre les sociaux-conservateurs de Droit et Justice, les nationaux-libertariens de Konfederacja et les nationalistes-complotistes de Braun. Les regards se portent vers Karol Nawrocki, élu président en juin 2025, pour tenter d’affaiblir le gouvernement de centre-gauche de Donald Tusk et éventuellement parvenir à renforcer le bloc de droite. Enfin, il convient de garder un œil sur les élections législatives en Hongrie.

S’il est très difficile, voire quasiment impossible, de prévoir d’évènements critiques comme des attentats terroristes d’ampleur ou des crises économiques soudaines, on peut néanmoins observer l’évolution des conditions permettant à ces situations d’avoir lieu. L’immigration massive arabo-musulmane et africaine se poursuivra en Europe, accentuant la dénaturation du tissu ethnoculturel et social européen. Le nombre de zones de non-droit tenues par les caïds et les dealers augmentera, tout comme les chiffres de la délinquance d’origine immigrée. C’est un processus qui ne pourra être stoppé que grâce à des mesures extrêmement radicales et donc dont la mise en œuvre sera rendue impossible par les contre-pouvoirs progressistes. Les pays d’Europe centrale et orientale étant encore préservés pour des raisons historiques, ils devront limiter drastiquement toute immigration non-occidentale.

L’Union européenne n’a pour l’instant pas fait grand-chose pour convaincre les citoyens européens qu’elle avait compris la nécessité de changer de cours politique. Le report de la signature de l’accord avec le Mercosur (accord qui n’a rien de libéral, car les règles de la concurrence libre et non faussée ne sont nullement respectées de part et d’autre) ou le modeste «rétropédalage» sur l’interdiction de la vente des voitures à essence d’ici 2035 sont loin d’être suffisants. L’UE restera un bourbier technocratique, empêtré dans son excès de bureaucratie et son inflation normative insensée. Le sentiment de déconnexion avec les citoyens ne fera que s’accroitre. C’est surtout l’impossibilité de mettre d’accord 27 pays sur des projets souvent idéologiques qui ressortira le plus, faisant progresser les positions dites «eurosceptiques» (notamment l’abandon de l’idée fédéraliste au profit de celle d’Europe des nations, ce qui n’a pourtant rien d’eurosceptique). Il est manifeste que les peuples européens finiront par refuser de poursuivre dans la même direction, rendant incontournables des réformes structurelles d’ampleur au sein des institutions communautaires. Au lieu de d’enquiquiner les citoyens en multipliant les réglementations écologiques, les technocrates européens feraient mieux de lutter plus efficacement contre l’immigration massive, l’islamisation, l’insécurité et les actes de sabotage commis par la Russie et ses relais sur nos territoires.

On peut toujours tenter d’analyser, d’interpréter, d’anticiper, de prévoir les événements à venir, mais une chose est certaine: notre destin est entre nos mains. Comme l’année dernière, il faut que nous nous souhaitions d’en prendre conscience et d’utiliser tous les moyens légaux dont nous disposons pour faire entendre notre voix et influer sur la politique de nos pays. Personne d’autre ne devrait pouvoir le faire à notre place.




polska

Réflexions na Niedzielę.

Refleksje na temat nadchodzącego roku

Po życzeniach szczęśliwej Chanuki, a następnie radosnych Świąt Bożego Narodzenia nadszedł czas, aby życzyć szczęśliwego nowego roku 2026 i zastanowić się, co może on nam przynieść. Wszystkie oczy będą oczywiście skierowane na Ukrainę, jak zawsze od czterech lat, ale w centrum uwagi mogą się znaleźć również inne kraje.

Rok 2025 kończy się wieloma pytaniami: czy pokój w Europie Wschodniej jest możliwy? Czy „rewolucja trumpowska” będzie trwała? Czy Francja wyjdzie z kryzysu politycznego? Kto naprawdę skorzystał na zwycięstwie Karola Nawrockiego w Polsce? Czy Unia Europejska w końcu zacznie korygować kierunek swojej polityki? Na wszystkie te pytania niezwykle trudno jest udzielić jasnej i zwięzłej odpowiedzi.

Nie ma sensu twierdzić, że można z całą pewnością przewidzieć, jakie wydarzenia będą miały miejsce w nadchodzącym roku – ponieważ nigdy nie jesteśmy zabezpieczeni przed poważnym kryzysem, takim jak pandemia COVID w 2020 r., inwazja na Ukrainę w 2022 r. czy wojna na Bliskim Wschodzie w 2023 r. W tym przypadku poprzestańmy na przeglądzie niektórych z mniej lub bardziej istotnych wyzwań, które przed nami stoją.

Po pierwsze, rozwój sytuacji na Ukrainie. Powiedzmy sobie szczerze: region ten nie zazna pokoju, dopóki Rosja nie porzuci ostatecznie imperialistycznej polityki, którą prowadzi od 400 lat. Wielu komentatorów, zwłaszcza w Europie Zachodniej, uważa, że Moskwa przestała być ekspansjonistyczna w 1991 r. i od tego czasu jest ofiarą „prowokacji” NATO. Są w głębokim błędzie. Tak więc nawet jeśli ostatecznie zostanie podpisane zawieszenie broni, czy to z inicjatywy Amerykanów, czy Europejczyków (co wydaje się mniej prawdopodobne), nie ma absolutnie żadnej szansy, aby było ono trwałe w perspektywie najbliższych lat. Linia demarkacyjna pozostanie zmilitaryzowana, powstaną nowe fortyfikacje, a wyścig zbrojeń będzie trwał nadal. Wreszcie, aby zawieszenie broni zostało ogłoszone, Kreml musiałby uznać, że jest to dla niego korzystne, ponieważ to on trzyma klucze do pokoju (a nie UE, jak wyobrażają sobie rzekomi zachodni „pacyfiści”). Wymagałoby to ustępstw terytorialnych wystarczających do tymczasowego zaspokojenia drapieżnika, ale także obietnic wymiany gospodarczej i handlowej. Stany Zjednoczone i Niemcy wydają się już rozważać powrót do „business as usual” z Rosją.

Stany Zjednoczone w przeciwieństwie do Rosji żyją w niemal nieustannym cyklu wyborczym. Donald Trump ledwie zdążył się wprowadzić do Białego Domu, a już musi zacząć myśleć o wyborach śródokresowych, tzw. „midterm”, które odbędą się w listopadzie 2026 roku. Większość republikańska w Senacie, a zwłaszcza w Izbie Reprezentantów, jest zagrożona wewnętrznymi sporami (między ruchem MAGA a tradycyjnymi Republikanami), ale Demokraci wciąż poszukują linii przewodniej (między progresywistami a umiarkowanymi) i przede wszystkim nowych charyzmatycznych liderów. Na prawie rok przed terminem wynik tych wyborów wydaje się więc niepewny i będzie w dużej mierze zależał od bilansu gospodarczego prezydenta Trumpa. Utrata co najmniej jednej z izb parlamentu mogłaby zadać cios „rewolucji trumpowskiej”, a nawet zagrozić jej powodzeniu.

Pod względem wyborczym rok 2026, a zwłaszcza 2027 będą również przedmiotem bacznej obserwacji w Europie. We Francji wybory samorządowe w marcu 2026 r. będą próbą generalną zarówno przed wyborami prezydenckimi w 2027 r., jak i ewentualnymi wyborami parlamentarnymi (które mogą się odbyć w dowolnym momencie). Francuzi mieszkający za granicą będą mogli zagłosować w wyborach konsularnych pod koniec maja 2026 r. Jesienią tego roku sytuacja polityczna zapewne się rozjaśni, gdy pojawią się kandydaci na prezydenta. Jeśli prawicowy RN będzie już miał ustalonego swojego przedstawiciela (prawdopodobnie Jordana Bardellę), podobnie jak radykalnie lewicowa LFI (Jean-Luc Mélenchon), to nie będzie to miało miejsca w przypadku bloku centrystycznego, Partii Socjalistycznej i Republikanów. A priori Éric Zemmour powinien być kandydatem prawicowej Reconquête, ale możliwe są niespodzianki w ostatniej chwili. Marine Tondelier powinna reprezentować Zielonych.

Polacy i Włosi rozpoczną przygotowania do wyborów parlamentarnych w 2027 r. Chociaż sondaże są obiecujące dla koalicji Giorgii Meloni, nadal istnieją wątpliwości co do tendencji w Polsce. Koalicja Obywatelska Donalda Tuska przejęła elektorat innych centrowych partii ze swojego sojuszu rządowego (w szczególności Polski 2050 Szymona Hołowni, który został odsunięty od władzy, oraz PSL), ale prawica wydaje się bardziej podzielona niż kiedykolwiek między socjalnie konserwatywnym PiS, narodowo-libertariańską Konfederacją i nacjonalistami Brauna. Uwaga skupia się zatem na Karolu Nawrockim, wybranym na prezydenta w czerwcu 2025 r., który będzie próbował osłabić centrolewicowy rząd Donalda Tuska i ewentualnie wzmocnić blok prawicowy. Wreszcie warto zwrócić uwagę na wybory parlamentarne na Węgrzech.

Chociaż bardzo trudne, a wręcz niemożliwe jest przewidzenie krytycznych wydarzeń, takich jak ataki terrorystyczne na dużą skalę lub nagłe kryzysy gospodarcze, można jednak obserwować ewolucję warunków, które umożliwiają wystąpienie takich sytuacji. Masowa imigracja arabsko-muzułmańska i afrykańska będzie nadal postępować w Europie, pogłębiając destrukcję europejskiej tkanki etnokulturowej i społecznej. Wzrośnie liczba obszarów bezprawia kontrolowanych przez łobuzów i dealerów, podobnie jak liczba przestępstw popełnianych przez środowiska imigranckie. Jest to proces, który można zatrzymać jedynie dzięki zastosowaniu niezwykle radykalnych środków, a zatem jego wdrożenie będzie niemożliwe ze względu na sprzeciw progresywistycznych instytucjonalnych sił przeciwnych. Kraje Europy Środkowej i Wschodniej, które z powodów historycznych pozostały jeszcze nietknięte tymi problemami, będą musiały drastycznie ograniczyć wszelką imigrację spoza cywilizacji zachodniej.

Unia Europejska nie zrobiła jak dotąd zbyt wiele, aby przekonać obywateli europejskich, że konieczna jest zmiana kursu politycznego. Odłożenie podpisania umowy z Mercosurem (umowy, która nie ma nic wspólnego z liberalizmem, ponieważ zasady wolnej i niezakłóconej konkurencji nie są w żaden sposób przestrzegane przez żadną ze stron) lub skromne „wycofanie się” z zakazu sprzedaży samochodów spalinowych do 2035 r. są dalece niewystarczające. UE pozostanie technokratycznym bagienkiem, pogrążonym w nadmiernej biurokracji i bezsensownej inflacji prawa. Poczucie oderwania systemu od obywateli będzie tylko rosło. Najbardziej widoczna będzie przede wszystkim niemożność uzgodnienia przez 27 krajów często ideologicznych projektów, co spowoduje wzrost popularności tzw. „eurosceptycznych” stanowisk (w szczególności porzucenie idei federalistycznej na rzecz Europy narodów, co jednak nie ma nic wspólnego z eurosceptycyzmem). Jest oczywiste, że narody europejskie ostatecznie odmówią podążania w dotychczasowym kierunku, co sprawi, że nieuniknione będą szeroko zakrojone reformy strukturalne w instytucjach wspólnotowych. Zamiast irytować obywateli mnożeniem przepisów ekologicznych, europejscy technokraci powinni skuteczniej walczyć z masową imigracją, islamizacją, brakiem bezpieczeństwa i aktami sabotażu popełnianymi przez Rosję i jej pośredników na naszych terytoriach.

Zawsze można próbować analizować, interpretować, przewidywać i prognozować przyszłe wydarzenia, ale jedno jest pewne: nasze przeznaczenie jest w naszych rękach. Podobnie jak w zeszłym roku, musimy sobie to uświadomić i wykorzystać wszystkie dostępne nam legalne środki, aby nasz głos został usłyszany i abyśmy mogli wpływać na politykę naszych krajów. Nikt inny nie powinien tego robić za nas.

Nathaniel Garstecka

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