Réflexions na Niedzielę. Ciąg dalszy upadku Francji
Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

Réflexions d’un dimanche
La poursuite du déclin de la France
Le déclin de la France, jadis pays puissant et respecté, se poursuit sans relâche, comme en témoignent des indicateurs en constante dégradation. Aux faibles classements PISA, au niveau élevé de la dette et de l’immigration (380 000 entrées légales dans le pays en 2025, sans compter les mineurs et les immigrés illégaux !) s’ajoute désormais un faible niveau de PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat. « En 2024, le produit intérieur brut (PIB) par habitant de la France était inférieur de 2 % à la moyenne des 27 pays de l’UE », explique le quotidien Le Figaro.
En termes de PIB, la France reste à la traîne par rapport à d’autres pays d’Europe occidentale, comme l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et bien sûr le Luxembourg. Elle se situe à un niveau comparable à celui de Chypre, de l’Italie, de la Finlande et de l’Espagne, tandis que plusieurs pays d’Europe centrale, comme la Tchéquie et la Slovénie, commencent à s’en rapprocher.
Comment expliquer ce déclin ? Le Figaro cite les erreurs de François Hollande et d’Emmanuel Macron, les déficits, la faible productivité et la structure démographique (l’explosion de la part des retraités). « Une question à laquelle, malheureusement, le projet de budget pour 2026 n’apporte guère de réponse », commente le journal.
Disons-le clairement : la France est un pays quasi socialiste. C’est le modèle que l’État entretient depuis soixante ans. Le poids des impôts, des réglementations et des normes empêche le développement et l’innovation de l’économie. La société s’accroche obstinément à ses « droits acquis », qui constituent une charge pour l’État. S’y ajoute un progressisme idéologique : les Français ont cessé d’avoir des enfants et préfèrent s’en remettre à une immigration de masse arabo-musulmane et africaine, qui détruit progressivement le tissu social du pays, accroît l’insécurité et épuise les ressources. De plus, le niveau de l’éducation s’est effondré sous la pression des idéologues égalitaristes. Or sans éducation, il n’y a pas d’excellence française. Pas d’élites, pas d’ingénieurs, pas d’esprits innovants, pas de cadres politiques de haut niveau. C’est précisément ce déclin que déplore Donald Trump.
De plus en plus de commentateurs se demandent si la France ne protège pas excessivement ses retraités au détriment des jeunes actifs. Il est vrai que le modèle social français n’a pas été conçu pour la situation actuelle et que les gouvernements successifs n’ont pas réformé le pays, paralysés par la crainte des manifestations des syndicats d’extrême gauche tout-puissants. Il est également vrai que la génération de l’après-guerre n’a pas respecté les règles tacites : elle a été la première à faire baisser le taux de natalité et à ouvrir les portes à l’immigration de masse. D’un autre côté, quelle est cette société qui ne prend pas soin de ses aînés ? Il faut envisager un modèle plus équilibré, mais est-ce seulement possible, étant donné que le gouvernement s’est retiré de la réforme des retraites afin de satisfaire les socialistes et le Rassemblement national de droite ?
Au lieu de réfléchir à l’avenir de la nation, l’État préfère mener une guerre contre les réseaux sociaux, seul espace de liberté où les dirigeants peuvent être librement critiqués. Tel est le prix de la liberté, et personne n’a jamais dit qu’il serait faible. Selon le gouvernement centriste français, seuls les journalistes officiels devraient avoir le droit de s’exprimer publiquement. Les mêmes journalistes qui, en 2017 et en 2022, ont fait l’éloge d’Emmanuel Macron, lui épargnant l’effort de mener une véritable campagne. Il est bien plus facile de s’attaquer à la liberté d’expression que d’éliminer les causes profondes du déclin de notre pays. Un pays que les Français aiment tant, mais qui leur rend mal cet amour, au point de les contraindre à l’exil.
La Pologne poursuit son développement
Alors que la France stagne, la Pologne se développe. Les médias français publient de plus en plus souvent des articles sur ce grand pays d’Europe centrale, dont la croissance économique ne montre aucun signe de ralentissement. Cela ne devrait pas surprendre si l’on sait que les Polonais sont une nation courageuse et entreprenante, désireuse de rattraper les pertes subies à la suite des crimes allemands et de quarante-cinq ans d’occupation communiste. Les Polonais veulent prouver au monde qu’ils sont une nation occidentale, lâchement abandonnée par l’Europe de l’Ouest après avoir, à maintes reprises, sauvé cet Occident, notamment en 1683 et en 1920.
Un rythme de croissance impressionnant – rarement inférieur à 3 % –, un PIB par habitant (en parité de pouvoir d’achat) comparable à celui de l’Espagne, du Japon et de la Corée du Sud ; une armée qui a vocation à devenir la plus puissante force conventionnelle de l’Union européenne ; une société ethniquement et culturellement homogène – donc pacifique ; une démocratie dynamique, comme en témoigne la capacité d’alternance politique, inexistante en France depuis cinquante ans… À cela s’ajoutent l’adhésion récente au G20, un marché intérieur de 37 millions d’habitants, des relations privilégiées avec les États-Unis et un fort engagement dans l’architecture européenne de sécurité. Ce modèle attire aujourd’hui l’attention et l’intérêt des observateurs de toute l’Europe occidentale.
La manifestation de cet intérêt est le partenariat stratégique conclu entre la France et la Pologne dans le cadre du traité de Nancy, signé en mai 2025. Ce traité bilatéral porte la coopération entre les deux pays à un niveau supérieur. En outre, un nombre croissant de citoyens français s’installent en Pologne. Il y a encore dix ans, il s’agissait principalement de cadres dirigeants de grandes entreprises, envoyés en Pologne pour des périodes plus ou moins longues (les célèbres « expats »), ainsi que de migrants polonais des années 1970 et 1980 ayant acquis la nationalité française avant de retourner dans leur pays d’origine.
Depuis la vague d’attentats islamistes de la première décennie du XXIᵉ siècle, la structure de l’immigration française vers la Pologne a changé. On observe de plus en plus souvent l’installation en Pologne de citoyens français fuyant la situation économique et sociale de leur pays. Ils se réjouissent de l’atmosphère sociale paisible, du climat culturel européen et du dynamisme économique marqué qui règnent en Pologne. Ces citoyens français, généralement en dehors des milieux expatriés (corporatifs et institutionnels), apportent à la communauté française en Pologne une nouvelle dimension, qui n’est pas encore pleinement reconnue par les autorités françaises.
La Pologne peut tirer profit de l’attraction de talents français, qui s’engageront à préserver le pays tel qu’il est et, surtout, à empêcher qu’il ne sombre dans l’abîme idéologique du progressisme occidental. La France peut également y gagner : non seulement grâce aux liens économiques et commerciaux avec la Pologne, mais aussi grâce aux signaux politiques envoyés par les émigrés français. Leur voix peut être entendue non seulement en France, mais aussi dans d’autres pays. Espérons qu’il en sera ainsi, pour le bien de l’avenir de la France et de notre civilisation européenne.
Le procès de Marine Le Pen et ses conséquences pour la vie politique française
La procédure d’appel de Marine Le Pen entre dans une phase décisive. Les procureurs ont requis le maintien de l’interdiction de cinq ans d’exercer toute fonction publique à l’encontre de la dirigeante du Rassemblement national, ainsi qu’une peine de quatre ans de prison (dont trois avec sursis). En revanche, le principe de l’« exécution provisoire » de la peine, qui avait suscité tant de controverses légitimes en France et parmi les commentateurs étrangers, n’a pas été retenu. Cette réquisition du parquet a conduit Marine Le Pen à déclarer : « Si les demandes du parquet sont satisfaites, je ne pourrai pas me présenter à l’élection présidentielle. »
Étant donné que cette perspective planait depuis l’annonce du jugement de première instance, l’opinion publique semble déjà s’être résignée à l’absence de la fille de Jean-Marie Le Pen lors de la prochaine élection majeure. À sa place, le candidat investi par le parti de droite sera presque certainement Jordan Bardella. Sa candidature est préparée depuis plusieurs mois, mais ne peut être officiellement annoncée tant que le sort de Marine Le Pen n’est pas scellé. En coulisses, cependant, peu de personnes croient que la présidente du groupe parlementaire du Rassemblement national pourra se présenter à l’élection présidentielle. Quel que soit l’issue du procès, l’image de fraudeuse lui sera désormais attachée et empêchera un débat serein durant la campagne.
Indépendamment des accusations de politisation de la justice française, il faut reconnaître qu’au moins la question du choix du candidat du plus grand parti de France a été tranchée. La situation paraît bien plus complexe dans les autres formations, en particulier chez les Républicains du centre droit (Bruno Retailleau ? Laurent Wauquiez ? David Lisnard ?), dans le bloc centriste (Édouard Philippe ? Gabriel Attal ? Sébastien Lecornu ?) ou à gauche (primaires ? avec ou sans la France insoumise radicale ?).
Les prochaines élections municipales et consulaires pourraient apporter un éclairage supplémentaire. Le score de Sarah Knafo à Paris indiquera le potentiel du mouvement de droite Reconquête ; la capacité des centristes à maintenir une présence au niveau local sera un baromètre du soutien au président Macron ; et la concurrence entre les partis de gauche pour les postes de maires créera un nouvel équilibre influençant le choix de leur ou de leurs candidats à la présidentielle. De son côté, le Rassemblement national espère remporter au moins une nouvelle ville de plus de 100 000 habitants après Perpignan – par exemple Marseille ou Toulon (déjà dirigée par le RN/Front national entre 1995 et 2001).
Enfin se pose la question fondamentale du projet de Marine Le Pen. Quelle sera sa stratégie personnelle lorsqu’elle sera juridiquement empêchée de briguer la plus haute fonction ? Reprendra-t-elle officiellement la direction du Rassemblement national après avoir cédé les rênes du parti à Jordan Bardella en 2021 ? Quel rôle jouera-t-elle dans la campagne de Jordan Bardella en 2027 ? S’engagera-t-elle pleinement pour qu’il devienne chef de l’État ? Et s’il y parvient, Marine Le Pen sera-t-elle candidate au poste de Première ministre ?
La procédure d’appel de Marine Le Pen marque sans aucun doute le début d’une période sans précédent dans l’histoire de la droite française.

Réflexions na Niedzielę.
Ciąg dalszy upadku Francji
Upadek Francji, niegdyś potężnego i szanowanego kraju, trwa nieprzerwanie, o czym świadczą stale pogarszające się wskaźniki. Obok niskich rankingów PISA, wysokiego poziomu zadłużenia i imigracji (380 000 legalnych wjazdów do kraju w 2025 r., nie licząc nieletnich i nielegalnych imigrantów!) mamy teraz słaby poziom PKB na mieszkańca według parytetu siły nabywczej. „W 2024 r. francuski produkt krajowy brutto (PKB) na mieszkańca był o 2 proc. niższy niż średnia dla 27 krajów UE” – wyjaśnia dziennik „Le Figaro”.
Francja pod względem PKB pozostaje w tyle za innymi krajami Europy Zachodniej, takimi jak Niemcy, Belgia, Holandia i oczywiście Luksemburg. Znajduje się na podobnym poziomie co Cypr, Włochy, Finlandia i Hiszpania, a kilka krajów Europy Środkowej, takich jak Czechy i Słowenia, zaczyna się do niej zbliżać.
Jak można wyjaśnić ten upadek? „Le Figaro” wymienia błędy François Hollande’a i Emmanuela Macrona, deficyty, niską produktywność i strukturę demograficzną (eksplozja odsetka emerytów). „Pytanie, na które niestety projekt budżetu na rok 2026 raczej nie daje odpowiedzi” – komentuje gazeta.
Powiedzmy sobie wprost: Francja jest krajem niemal socjalistycznym. To model, który państwo utrzymuje na przestrzeni ostatnich 60 lat. Ciężar podatków, regulacji i norm uniemożliwia rozwój i innowacyjność gospodarki. Społeczeństwo kurczowo trzyma się swoich „praw nabytych”, które są dla państwa obciążeniem. To także ideologiczny progresywizm: Francuzi przestali mieć dzieci, wolą polegać na masowej imigracji arabsko-muzułmańskiej i afrykańskiej, która stopniowo niszczy tkankę społeczną kraju, zwiększa poziom niebezpieczeństwa i wyczerpuje zasoby. Co więcej, załamał się poziom edukacji pod presją egalitarnych ideologów. A bez edukacji nie ma francuskiej doskonałości. Nie ma elit, inżynierów, innowacyjnych umysłów, wysokiej klasy kadr politycznych. To jest właśnie ten upadek, nad którym ubolewa Donald Trump.
Coraz więcej komentatorów zadaje pytanie, czy Francja nadmiernie chroni swoich emerytów kosztem młodszych pracowników. Prawdą jest, że francuski model społeczny nie został zaprojektowany do obecnej sytuacji, a kolejne rządy nie zreformowały kraju, sparaliżowane strachem przed wyjściem na ulice wszechwładnych, skrajnie lewicowych związków zawodowych. Prawdą jest również, że pokolenie powojenne nie przestrzegało niepisanych zasad, jako pierwsze obniżyło wskaźnik urodzeń i otworzyło wrota dla masowej imigracji. Z drugiej strony – co to za społeczeństwo, które nie dba o swoich seniorów? Należy rozważyć bardziej zrównoważony model, ale czy jest to w ogóle możliwe, biorąc pod uwagę, że rząd wycofał się z reformy emerytalnej, aby zadowolić socjalistów i prawicowe Zjednoczenie Narodowe?
Zamiast zastanawiać się nad przyszłością narodu, państwo woli prowadzić wojnę z mediami społecznościowymi, jedyną przestrzenią wolności, gdzie przywódcy mogą być swobodnie krytykowani. Taka jest cena wolności, ale nikt nigdy nie powiedział, że będzie ona niska. Według francuskiego centrowego rządu prawo do publicznego wypowiadania się powinni mieć tylko oficjalni dziennikarze. Ci sami dziennikarze, którzy w 2017 i 2022 roku chwalili Emmanuela Macrona, oszczędzając mu trudu prowadzenia kampanii. O wiele łatwiej jest atakować wolność słowa niż eliminować zasadnicze przyczyny upadku naszego kraju. Kraju, który Francuzi tak bardzo kochają, ale który słabo odwzajemnia ich uczucia, do tego stopnia, że zmusza ich do wyjazdu.
Polska kontynuuje swój rozwój
Podczas gdy Francja stoi w miejscu, Polska się rozwija. Francuskie media publikują coraz częściej materiały o tym dużym kraju Europy Środkowej, którego wzrost gospodarczy nie wykazuje oznak spowolnienia. Nie powinno to dziwić, jeśli wiemy, że Polacy to naród odważny i przedsiębiorczy, pragnący odrobić straty poniesione w wyniku niemieckich zbrodni i 45 lat komunistycznej okupacji. Polacy pragną udowodnić światu, że są narodem Zachodu, tchórzliwie porzuconym przez Europę Zachodnią po tym, jak Polska wielokrotnie ratowała ten Zachód, na przykład w 1683 i 1920 roku.
Oszałamiające tempo wzrostu – rzadko poniżej 3 proc., PKB na mieszkańca (według parytetu siły nabywczej) porównywalne z Hiszpanią, Japonią i Koreą Południową; armia, która ma szansę stać się najsilniejszą armią konwencjonalną w Unii Europejskiej; społeczeństwo jednorodne pod względem etniczno-kulturowym – a zatem pokojowe; prężna demokracja – o czym świadczy zdolność do politycznej alternacji, nieistniejąca we Francji od 50 lat… Do tego dochodzi niedawne dołączenie do G20, rynek wewnętrzny liczący 37 milionów ludzi, uprzywilejowane relacje ze Stanami Zjednoczonymi i duże zaangażowanie w europejską architekturę bezpieczeństwa… Model ten przyciąga obecnie uwagę i zainteresowanie obserwatorów z całej Europy Zachodniej.
Przejawem tego zainteresowania jest strategiczne partnerstwo zawarte przez Francję i Polskę w traktacie z Nancy, podpisanym w maju 2025 roku. Ten dwustronny traktat wprowadza współpracę między oboma krajami na wyższy poziom. Ponadto coraz większa liczba obywateli francuskich osiedla się w Polsce. Jeszcze dziesięć lat temu były to głównie kadry zarządcze dużych korporacji, wysyłane do Polski na krótsze lub dłuższe okresy (słynni „ekspaci”), byli to także polscy emigranci z lat 70. i 80., którzy uzyskali obywatelstwo francuskie, a później wracali do ojczyzny.
Od czasu fali zamachów islamistycznych w pierwszej dekadzie XXI w. struktura francuskiej imigracji do Polski się zmieniła. Coraz częściej jesteśmy świadkami osiedlania się w Polsce obywateli francuskich, którzy uciekają przed sytuacją ekonomiczną i społeczną w swoim kraju. Cieszą się, że w Polsce panuje spokojna atmosfera społeczna, europejski klimat kulturowy i wyraźny dynamizm gospodarczy. Ci obywatele francuscy, pozostający zazwyczaj poza środowiskami ekspatriantów (korporacyjnych i instytucjonalnych), wnoszą do francuskiej społeczności w Polsce nowy wymiar, który nie jest jeszcze w pełni uznawany przez francuskie władze.
Polska może zyskać na przyciąganiu francuskich talentów, które będą zaangażowane w utrzymanie kraju takim, jakim jest, a przede wszystkim w zapobieganie jego pogrążaniu się w ideologicznej otchłani zachodniego progresywizmu. Francja również może zyskać: nie tylko dzięki powiązaniom gospodarczym i handlowym z Polską, ale także dzięki sygnałom politycznym wysyłanym przez francuskich emigrantów. Ich głos może być słyszalny nie tylko we Francji, ale i w innych krajach. Miejmy nadzieję, że tak będzie – z pożytkiem zarówno dla przyszłości Francji, jak i naszej europejskiej cywilizacji.
Proces Marine Le Pen i jego konsekwencje dla francuskiego życia politycznego
Proces apelacyjny Marine Le Pen wkracza w decydującą fazę. Prokuratorzy wnieśli o utrzymanie w mocy pięcioletniego zakazu pełnienia funkcji publicznych przez liderkę Zjednoczenia Narodowego, a także czteroletniej kary więzienia (z czego trzy lata w zawieszeniu). Nie zachowano jednak zasady „tymczasowego wykonania kary”, która wywołała tak wiele uzasadnionych kontrowersji we Francji i wśród zagranicznych komentatorów. Ten wniosek prokuratury skłonił Marine Le Pen do oświadczenia: „Jeśli żądania prokuratury zostaną spełnione, nie będę mogła kandydować w wyborach prezydenckich”.
Biorąc pod uwagę, że ta perspektywa wisiała w powietrzu od czasu ogłoszenia wyroku w pierwszym procesie, opinia publiczna zdaje się już pogodzona z nieobecnością córki Jean-Marie Le Pena w kolejnych najważniejszych wyborach. Na jej miejsce kandydatem wystawionym przez partię prawicową będzie niemal na pewno Jordan Bardella. Jego kandydatura jest przygotowywana od kilku miesięcy, ale nie może zostać oficjalnie ogłoszona, dopóki los Marine Le Pen nie zostanie rozstrzygnięty. Za kulisami jednak mało kto wierzy, że przewodnicząca klubu parlamentarnego Zjednoczenia Narodowego będzie mogła wystartować w wyborach prezydenckich. Niezależnie od wyniku procesu wizerunek oszustki będzie już jej przydany i uniemożliwi spokojną debatę w kampanii.
Bez względu na zarzuty o upolitycznienie francuskiego wymiaru sprawiedliwości należy przyznać, że przynajmniej rozstrzygnięto kwestię wyboru kandydata największej partii we Francji. Wydaje się to o wiele bardziej skomplikowane w innych ugrupowaniach, szczególnie wśród centroprawicowych Republikanów (Bruno Retailleau? Laurent Wauquiez? Davis Lisnard?), w bloku centrowym (Édouard Philippe? Gabriel Attal? Sébastien Lecornu?) lub na lewicy (prawybory? Z radykalnie lewicową Francją Niepokorną czy bez?).
Zbliżające się wybory samorządowe i konsularne mogą rzucić nieco światła na tę sytuację. Wynik Sarah Knafo w Paryżu wskaże na potencjał prawicowego ruchu Reconquête; zdolność centrystów do utrzymania obecności na szczeblu lokalnym będzie barometrem poparcia dla prezydenta Macrona, a rywalizacja między partiami lewicowymi o stanowiska merów stworzy nową równowagę, która wpłynie na wybór ich kandydata/kandydatów na prezydenta. Z kolei Zjednoczenie Narodowe ma nadzieję wygrać co najmniej w jednym kolejnym mieście liczącym ponad 100 000 mieszkańców po Perpignan – na przykład w Marsylii lub Tulonie (rządzonym już przez RN/Front Narodowy w latach 1995–2001).
Na koniec pojawia się fundamentalne pytanie dotyczące projektu Marine Le Pen. Jaka będzie jej osobista strategia, gdy zostanie prawnie pozbawiona możliwości ubiegania się o najwyższy urząd? Czy oficjalnie powróci do kierowania Zjednoczeniem Narodowym po tym, jak oddała stery partii Jordanowi Bardelli w 2021 roku? Jaka będzie jej rola w kampanii Jordana Bardelli w 2027 roku? Czy w pełni zaangażuje się w to, by jej zastępca został głową państwa? Jeśli mu się to uda, to czy Marine Le Pen będzie kandydować na premiera? Proces apelacyjny Marine Le Pen niewątpliwie oznacza początek bezprecedensowego okresu w historii francuskiej prawicy.
Nathaniel Garstecka
