radykalny ekologizm

Réflexions na Niedzielę. Fala upałów – gdzie się podział radykalny ekologizm?

Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

Réflexions d’un dimanche


Canicule – Où est passé l’écologisme radical?

On les avait habitués à des actions spectaculaires dans l’espace public : manifestations, troubles à l’ordre public et même actes de sabotage… Il semble que les écologistes radicaux aient aujourd’hui disparu du débat public. C’est sans aucun doute une bonne nouvelle, car ils ont sapé la crédibilité de la cause qu’ils prétendaient défendre. Mais quelles sont les raisons de cette disparition soudaine ?

La vague de chaleur qui a touché nos pays aurait dû pousser les écologistes de tous bords à entrer en action. Réchauffement climatique, dégradation de l’environnement, espèces animales menacées… Les sujets ne manquent pas. Et pourtant, il est difficile de trouver la moindre trace d’« Extinction Rebellion » et d’autres mouvements du type « Dernière Génération ». Où sont donc passés Greta Thunberg et ses partisans ? Pourquoi les partis écologistes perdent-ils leur élan ?

La réponse se trouve dans « Le Figaro ». « Absorbés par Gaza, le féminisme et l’anticapitalisme. Comment la “génération climat” s’est perdue dans le radicalisme » — tel est le titre de l’article de la journaliste Victoire Lemoigne. À bien y réfléchir, ce constat est frappant. Comment prendre Greta Thunberg au sérieux, alors qu’elle semble désormais uniquement focalisée sur ses voyages au Moyen-Orient ? Comment faire confiance à des partis écologistes qui diluent l’écologie dans un océan de dérives idéologiques progressistes ?

Dans son article, Lemoigne décrit le recul de l’intérêt des Français pour les grandes mobilisations écologiques : « Les rangs se sont éclaircis. En 2019, la Marche du siècle avait rassemblé à Paris 107 000 manifestants ; le 28 septembre 2025, ils n’étaient plus que 700. L’érosion touche également les associations. […] Greenpeace France a annoncé en mars 2026 la suppression de 33 postes, soit un quart de ses effectifs, en raison d’un manque de dons suffisant ».

La question qui se pose clairement est celle de la fameuse « convergence des luttes », slogan préféré depuis environ quarante ans de la gauche politique et idéologique. Fusionner en un seul mouvement des revendications aussi diverses que l’écologie, l’homosexualité, le féminisme, l’anticapitalisme, l’anti-sionisme, le pacifisme et l’immigrationnisme — cela n’a aucune chance de fonctionner sur le long terme. On ne parviendra jamais à faire manifester ensemble des militants LGBT et des jeunes des banlieues.

Cette instrumentalisation d’un sujet pourtant consensuel — comme le rappelle la journaliste du « Figaro » (« Les scandales répétés liés aux pesticides ont renforcé dans l’opinion publique le lien entre environnement et santé ») — a rendu les Français légitimement méfiants. Les activistes écologistes se sont égarés dans des querelles idéologiques qui nuisent au message qu’ils voulaient initialement porter. Cela concerne en particulier la question du « génocide » à Gaza. L’adoption d’une rhétorique mensongère inspirée des islamistes ne convaincra certainement pas les citoyens d’abandonner les énergies fossiles ou les sacs plastiques.

J’ai récemment rencontré un militant d’un parti animaliste qui m’a confié que la question du positionnement politique était effectivement centrale pour son mouvement. Lorsque je lui ai fait remarquer que son parti pour les droits des animaux semblait parfois trop « progressiste », il n’a pas démenti, mais a exprimé des regrets.

Nous touchons ici au cœur du problème : l’écologie est une doctrine de protection, donc de conservation. L’écologie est donc aussi, et surtout, un conservatisme : celui de notre attachement à la nature, à la vie, à notre environnement. Pourtant, les militants écologistes excluent ouvertement la droite de leur combat, assimilant un écologisme de droite au pétainisme (« La terre ne ment pas »). Ce paradoxe leur est évidemment préjudiciable et explique en grande partie le recul du dynamisme de l’activisme écologique radical de gauche.

Ce n’est pas la seule contradiction : le rejet dogmatique de l’énergie nucléaire, la croisade contre la climatisation, la guerre menée contre le confort individuel des sociétés occidentales confrontées à une stagnation démographique — tout cela repose sur des présupposés purement idéologiques. Une écologie intelligente et rationnelle est possible. Elle doit toutefois se développer en dehors du cadre de l’activisme radical fondé sur « l’éco-anxiété » et la « convergence des luttes ».

Les LR et les centristes se rapprochent-ils?

Valérie Pécresse (droite centriste) a conclu une alliance avec les centristes au sein du conseil régional d’Île-de-France. Sur le plan idéologique, cela n’a rien de très surprenant, mais en tant qu’événement politique, cela soulève des questions à moins d’un an de l’élection présidentielle.

Cette annonce est intervenue parallèlement à des rumeurs selon lesquelles Bruno Retailleau pourrait retirer sa candidature au profit d’Édouard Philippe en cas d’échec de la sienne et de menace d’une qualification de Jean-Luc Mélenchon au second tour face à Jordan Bardella ou Marine Le Pen.

Dans ce cas, rien ne s’opposerait à l’émergence de candidatures communes entre centristes et LR dès le premier tour des législatives, ce qui signifierait une dilution des Républicains dans un ensemble centriste. Il ne faut toutefois pas oublier que Les Républicains sont déjà issus de la fusion de la droite classique post-gaulliste (RPR) et des centristes de l’UDF. LR est depuis longtemps déjà un parti de centre-droit, il n’est donc pas illogique qu’il se rapproche encore davantage d’Édouard Philippe… qui lui-même vient des Républicains !

Le terme de « droite » pourrait ainsi être réservé uniquement au Rassemblement National (ligne souverainiste et étatiste, inspirée du poujadisme) et à Reconquête (conservatisme libéral fondé sur l’identité et l’opposition à l’immigration), parmi les grands partis de ce côté de l’échiquier politique. Parmi les petits partis de droite, on peut citer l’UDR d’Éric Ciotti, IDL de Marion Maréchal (tous deux gravitant autour du RN), le DLF de Nicolas Dupont-Aignan et le NE de David Lisnard.

Crise politique autour de Marc Bloch

L’entrée du historien Marc Bloch, fusillé par les Allemands le 16 juin 1944, au Panthéon a suscité un vif échange entre les principales forces politiques françaises. Suzette Bloch, petite-fille de l’historien et militante de gauche, a accusé le Rassemblement National d’être « l’héritier de la Waffen SS » et a posé avec Jean-Luc Mélenchon au Panthéon. De son côté, la droite a rappelé que l’homme qui a arrêté Marc Bloch, Francis André, était autrefois un militant communiste ayant rejoint le PPF — parti pacifiste, fasciste et collaborationniste de Jacques Doriot.

Gabriel Attal, secrétaire général du parti Renaissance, s’est rangé du côté de la gauche radicale contre la droite, tandis qu’Édouard Philippe, autre candidat à la présidentielle, est resté à l’écart de cette controverse, tout comme Bruno Retailleau.

Pour ma part, je rappelle que Jean-Luc Mélenchon est un ancien militant trotskiste ayant fait alliance avec les communistes. Si l’on refuse à Jordan Bardella et à Sarah Knafo de participer à la cérémonie d’entrée de Marc Bloch au Panthéon au nom de la « mémoire historique », il faudrait d’autant plus en interdire l’accès aux membres de la LFI, héritiers d’une idéologie totalitaire, aujourd’hui largement responsables de la crise culturelle et identitaire que traverse la France.




polska

Réflexions na Niedzielę

Fala upałów – gdzie się podział radykalny ekologizm?

Przyzwyczaili nas do imponujących akcji w przestrzeni publicznej: demonstracji, zakłóceń porządku publicznego i nawet aktów sabotażu… Wydaje się, że radykalni ekolodzy zniknęli obecnie z debaty publicznej. Jest to bez wątpienia dobra wiadomość, ponieważ podważali oni wiarygodność sprawy, której rzekomo bronili. Ale jakie są przyczyny tego nagłego zniknięcia?

Fala upałów, która dotknęła nasze kraje, powinna była skłonić ekologów wszelkiej maści do podjęcia walki. Globalne ocieplenie, degradacja środowiska, zagrożone gatunki zwierząt… Tematów do poruszenia jest mnóstwo. A jednak trudno dostrzec ślad po „Extinction Rebellion” i innych ruchach typu „Ostatnie Pokolenie”. Gdzie więc podziali się Greta Thunberg i jej zwolennicy? Dlaczego partie ekologiczne tracą impet?

Odpowiedź można znaleźć w „Le Figaro”. „Zaabsorbowani Gazą, feminizmem i antykapitalizmem. Jak »pokolenie klimatyczne« zgubiło się w radykalizmie” – tak brzmi tytuł artykułu dziennikarki Victoire Lemoigne. Gdy się nad tym dobrze zastanowić, spostrzeżenie to jest uderzające. Jak traktować Gretę Thunberg poważnie, skoro skupia się ona już wyłącznie na swoich wycieczkach na Bliski Wschód? Jak zaufać partiom ekologicznym, które topią ekologię w morzu progresywnych ideologicznych wypaczeń?

W swoim artykule Lemoigne opisuje spadek zainteresowania Francuzów wielkimi wydarzeniami ekologicznymi: „Szeregi przerzedziły się. W 2019 roku Marsz Stulecia zgromadził w Paryżu 107 000 demonstrantów; 28 września 2025 roku było ich już tylko 700. Erozja dotyka również stowarzyszenia. […] Greenpeace France ogłosiło w marcu 2026 roku likwidację 33 stanowisk, czyli jednej czwartej swoich pracowników, z powodu braku wystarczających darowizn”.

Kwestia, która wyraźnie się nasuwa, dotyczy słynnej „konwergencji walk”, od ok. czterdziestu lat będącej ulubionym hasłem politycznej i ideologicznej lewicy. Łączenie w jeden ruch tak różnorodnych postulatów, jak ekologia, homoseksualizm, feminizm, antykapitalizm, antysyjonizm, pacyfizm, imigracjonizm – nie ma szans, by to funkcjonowało w dłuższej perspektywie. Nigdy nie uda się skłonić do wspólnej manifestacji działaczy ruchu tęczowego i chuliganów z przedmieść.

Ta instrumentalizacja tematu, który przecież budzi konsensus – jak przypomina dziennikarka „Le Figaro” („Powtarzające się skandale związane z pestycydami utwierdziły opinię publiczną w przekonaniu o związku między środowiskiem a zdrowiem”) – sprawiła, że Francuzi stali się słusznie nieufni. Aktywiści ekologiczni zboczyli na manowce ideologicznych sporów, które zagrażają przesłaniu, które pierwotnie chcieli przekazać. Dotyczy to w szczególności kwestii „ludobójstwa” w Strefie Gazy. Dostosowanie się do kłamliwej retoryki islamistów na pewno nie przekona obywateli do rezygnacji z paliw kopalnych czy plastikowych torebek.

Niedawno spotkałem działacza partii animalistów, który w rozmowie ze mną przyznał, że kwestia stanowiska politycznego jest rzeczywiście kluczowa dla jego ruchu. Kiedy zwróciłem mu uwagę, że jego partia na rzecz praw zwierząt sprawia czasem wrażenie zbyt „postępowej”, nie zaprzeczył, ale wyraził ubolewanie.

Dotykamy tu sedna sprawy: ekologia opowiada się za ochroną, a więc za zachowaniem. Ekologia jest zatem również, a przede wszystkim, konserwatyzmem: to nasze przywiązanie do natury, do życia, do naszego środowiska. Jednak działacze ekologiczni otwarcie wykluczają prawicę ze swojej walki, utożsamiając prawicowy ekologizm z petainizmem („Ziemia nie kłamie”). Ten paradoks oczywiście szkodzi im samym i w dużej mierze wyjaśnia spadek dynamiki radykalnego lewicowego aktywizmu ekologicznego.

Nie jest to jedyna sprzeczność: dogmatyczne odrzucenie energii jądrowej, krucjata przeciwko klimatyzacji, wojna prowadzona przeciwko indywidualnemu komfortowi społeczeństw Zachodu borykających się ze stagnacją demograficzną – wszystko to wynika z czysto ideologicznych przesłanek. Inteligentna i racjonalna ekologia jest możliwa. Należy ją jednak rozwijać poza ramami radykalnego aktywizmu, który opiera się na „eko-lęku” i „konwergencji walk”.

Czy zbliżają się do siebie LR i centryści?

Valérie Pécresse (centroprawica) zawarła sojusz z centrystami w radzie regionalnej Île-de-France. Z ideologicznego punktu widzenia nie jest to wielkim zaskoczeniem, ale jako wydarzenie polityczne rodzi pewne pytania na niecały rok przed wyborami prezydenckimi.

Ogłoszenie to nastąpiło równolegle z pojawieniem się pewnych plotek, zgodnie z którymi Bruno Retailleau mógłby wycofać swoją kandydaturę na rzecz Édouarda Philippe’a w przypadku niepowodzenia własnej kandydatury oraz zagrożenia, że Jean-Luc Mélenchon awansuje do drugiej tury, gdzie zmierzyłby się z Jordanem Bardellą lub Marine Le Pen.

Wówczas nic nie stałoby na przeszkodzie, by już w pierwszej turze wyborów parlamentarnych pojawiły się wspólne kandydatury centrystów i LR, co oznaczałoby rozmycie się Republikanów w centrystycznej mieszance. Nie zapominajmy jednak, że Republikanie są już wynikiem fuzji klasycznej prawicy postgaullistowskiej (RPR) z centrystami z UDF. LR od dawna jest już tylko partią centroprawicową, więc nie jest nielogiczne, że jeszcze bardziej zbliży się do Édouarda Philippe’a… który sam wywodzi się z Republikanów!

Określenie „prawica” będzie zatem mogło być zarezerwowane wyłącznie dla Rassemblement National (o linii suwerenistyczno-etatystycznej, inspirowanej ruchem poujadystów) oraz Reconquête (liberalny konserwatyzm oparty na tożsamości i sprzeciwie wobec imigracji) spośród dużych partii tej strony sceny politycznej. Wśród mniejszych prawicowych partii można wymienić UDR Érica Ciottiego, IDL Marion Maréchal (obie krążące wokół RN), DLF Nicolasa Dupont-Aignana oraz NE Davida Lisnarda.

Kryzys polityczny wokół Marca Blocha

Wprowadzenie historyka Marca Blocha, rozstrzelanego przez Niemców 16 czerwca 1944 r., do Panteonu wywołało ostrą wymianę zdań między głównymi siłami politycznymi we Francji. Suzette Bloch, wnuczka historyka i działaczka lewicowa, oskarżyła Rassemblement National o bycie „spadkobiercą Waffen SS” i pozowała wraz z Jeanem-Lukiem Mélenchonem w Panteonie. Ze swojej strony prawica przypomniała, że człowiek, który aresztował Marca Blocha, Francis André, był niegdyś działaczem komunistycznym, który dołączył do PPF – pacyfistycznej, faszystowskiej i kolaboracyjnej partii Jacques’a Doriota.

Gabriel Attal, sekretarz generalny partii Renaissance, opowiedział się po stronie radykalnej lewicy przeciwko prawicy, podczas gdy Édouard Philippe, kolejny kandydat w wyborach prezydenckich, trzymał się z dala od tej kontrowersji, podobnie jak Bruno Retailleau.

Ze swojej strony przypominam, że Jean-Luc Mélenchon jest byłym działaczem trockistowskim, który sprzymierzył się z komunistami. Jeśli odmawia się Jordanowi Bardelli i Sarah Knafo udziału w ceremonii wprowadzenia Marca Blocha do Panteonu ze względu na „pamięć historyczną”, tym bardziej należy tego zabronić członkom radykalnie lewicowej LFI, spadkobiercom totalitarnej ideologii, obecnie w dużej mierze odpowiedzialnym za kryzys kulturowy i tożsamościowy, przez który przechodzi Francja.

Nathaniel Garstecka

SUBSKRYBUJ „GAZETĘ NA NIEDZIELĘ” Oferta ograniczona: subskrypcja bezpłatna do 31.12.2026.

Strona wykorzystuje pliki cookie w celach użytkowych oraz do monitorowania ruchu. Przeczytaj regulamin serwisu.

Zgadzam się