Réflexions na Niedzielę. Henry Nowak – George Floyd. Wybiórcze oburzenie?
Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

Réflexions d’un dimanche
Henry Nowak – George Floyd, indignation selective?
Les images du drame qui a touché le jeune Herny Nowak au Royaume-Uni ont fait le tour du monde ont bouleversé l’opinion publique. Cet évènement est-il «la goutte d’eau qui fait déborder le vase», ou bien se perdra-t-il finalement dans le flot de faits divers quotidiens?
La comparaison est acerbe, mais légitime: la mort de Henry Nowak, jeune étudiant polono-britannique poignardé à mort par un Sikh à l’aide d’un couteau traditionnel dans l’indifférence de policiers trompés par de fausses accusations de racisme, rappelle celle de George Floyd. Ou plutôt, l’opinion publique attend une indignation mondiale similaire à celle qui avait eu lieu dans le cas de l’afro-Américain. Nous nous souvenons des genoux posés à terre et des cérémonies de recueillement imposées dans un contexte de tensions ethnoculturelles. En sera-t-il pareil après la mort du jeune Henry Nowak? Rien n’est moins certain.
Les circonstances de cette tragédie dont dramatiques. Le jeune Henry avait été menotté par la police britannique alors qu’il se vidait de son sang après l’agression commise par Vickrum Digwa. Ce dernier avait menti en affirmant avoir été victime de «racisme» de la part de Henry, ce qui avait induit les policiers en erreur. La photo des mains menottées de Henry Nowak est désormais devenue un nouveau symbole des dérives du système multiculturaliste occidental.
La ministre britannique de l’Intérieur, Shabana Mahmood, a appelé à ne pas «récupérer politiquement l’évènement», alors qu’elle avait elle-même contribué à la récupération de la mort de George Floyd, six ans auparavant. C’est justement cette inconstance qui choque et suscite un nombre croissant de protestations.
Les drames de l’immigration, car il s’agit bel et bien ici d’un drame causé par les effets de l’immigration massive extra-européenne, se multiplient. Violences quotidiennes, agressions, insultes, attentats… la gauche affirme qu’il n’existe pas de «racisme anti-blanc». Le cas de Henry Nowak nous prouve pourtant le contraire. Les pouvoirs publics, enfermés dans leur idéologie de la «culpabilité blanche», ne semblent pas en mesure de maintenir l’ordre public face aux nombreuses poussées de violences, de peur de se voir accusés de «racisme» par les médias et institutions progressistes.
Cette absence de réaction de nos gouvernements suscite chez les citoyens un sentiment d’abandon et d’injustice. Ce sentiment va continuer à grandir dans les prochaines années et entraîner la croissance de la frustration des peuples occidentaux. Faudra-t-il en arriver à un moment où nous devrons nous faire justice nous-mêmes? Les Etats devraient, en toute logique, tout faire pour que nous évitions d’en arriver là. Pour ce faire, ils doivent se débarrasser du logiciel progressiste qui nous commande depuis 60 ans. Pour que la mort d’Henry Nowak ne soit pas vaine.
Faut-il couper les aides sociales aux casseurs?
Quelques jours après les dévastations ayant eu lieu après la victoire en Ligue des champions de football contre Arsenal, Paris compte les dégâts. Des dizaines de voitures et de vélos brûlés, des vitrines brisées, des magasins pillés, un mort, deux cent blessés, plus d’une dizaine de policiers blessés, sept cent personnes arrêtées. Alors que partout dans le monde succès sportif rime avec bonheur et célébration, en France cela rime avec violences urbaines.
A chaque match important du PSG, les jeunes des banlieues islamisées «descendent» en ville pour commettre des délits. C’est leur façon de montrer leur hostilité à la France, eux envers qui pourtant ce pays a été tant généreux.
Face aux critiques, le gouvernement semble enfin prendre la mesure de l’ampleur du problème. Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a même déclaré que l’on pourrait envisager de couper les allocations des familles des casseurs: «Si cela doit passer par les faire payer au cas par cas, indépendamment de leur situation personnelle ou familiale, y compris si cela doit nous amener à prélever les sommes dues sur les prestations sociales versées, il faut le faire». Cette annonce pleine de bon sens sera-t-elle suivie d’effet? Il est fort probable que non: cela fait des années que les partis de droite demandent cette simple et juste mesure, et que les gouvernements successifs socialistes et centristes l’ignorent royalement, voire accusent ceux qui font cette proposition «d’attiser les haines communautaires».
L’été qui s’annonce sera chaud, est pas uniquement pour ce qui est de la météo. La Coupe du monde de football a lieu cette année, et l’équipe de France ira certainement loin dans la compétition. De nombreux prétextes pour tout casser s’offriront donc à cette jeunesse non assimilée au tissu national français. Et ce n’est pas tout: l’Algérie, la Tunisie, le Maroc et le Sénégal joueront aussi la compétition! Cela promet des «événements festifs» dans les rues des grandes villes françaises.
Elections consulaires – ce n’est pas terminé
Les Français établis à l’étranger viennent d’élire 510 conseillers et délégués consulaires. Ces derniers représentent leurs concitoyens auprès de l’administration française. Le processus électoral les concernant n’est cependant pas terminé.
D’ici la fin juin, les conseillers et délégués consulaires devront élire parmi eux les 90 membres de l’Assemblée des Français de l’Etranger, organe consultatif travaillant sur les questions liées aux Français établis à l’étranger. L’élection se déroule par circonscription, avec nécessité de constituer des listes. Sur la circonscription Europe centrale et orientale, par exemple, les 22 conseillers consulaires éliront 3 conseillers à l’Assemblée des Français de l’étranger. Ces derniers auront la capacité de parrainer un candidat à l’élection présidentielle française.
Les conseillers consulaires doivent aussi élire les présidents des conseils consulaires dans chacune de leur circonscription électorale. En Pologne par exemple, les trois conseillers élus choisiront leur président, qui lui pourra parrainer un candidat à la prochaine présidentielle.
Enfin, en septembre 2026 les conseillers consulaires éliront 6 sénateurs des Français de l’étranger. Ceux-ci aussi pourront apporter leur parrainage aux candidats pour la prochaine élections présidentielle.
Le rôle politique des conseillers consulaires est donc bien supérieur à ce qui est habituellement dit à leur sujet. Ils se doivent donc de remplir leur rôle consciencieusement et d’en tenir informés leurs électeurs.

Réflexions na Niedzielę
Henry Nowak – George Floyd. Wybiórcze oburzenie?
Obrazy tragedii, która dotknęła młodego Henry’ego Nowaka w Wielkiej Brytanii, obiegły świat i wstrząsnęły opinią publiczną. Czy wydarzenie to jest kroplą, która przelała czarę goryczy, czy też ostatecznie zginie w natłoku codziennych wiadomości?
Porównanie jest uzasadnione: śmierć Henry’ego Nowaka, młodego studenta polsko-brytyjskiego, który został śmiertelnie pchnięty przez sikha ceremonialnym nożem, przy obojętności policjantów wprowadzonych w błąd fałszywymi oskarżeniami o rasizm, przypomina śmierć George’a Floyda. A raczej opinia publiczna oczekuje globalnego oburzenia podobnego do tego, jakie miało miejsce w przypadku Afroamerykanina. Pamiętamy klęczących na ziemi i uroczystości żałobne narzucone w kontekście napięć etniczno-kulturowych. Czy tak samo będzie po śmierci młodego Henry’ego Nowaka? Nic nie jest mniej pewne.
Okoliczności tej tragedii są dramatyczne. Młody Henry został skuty kajdankami przez brytyjską policję, gdy wykrwawiał się po ataku Vickruma Digwy. Ten ostatni skłamał, twierdząc, że padł ofiarą „rasizmu” ze strony Henry’ego, co wprowadziło policjantów w błąd. Zdjęcie skutych kajdankami rąk Henry’ego Nowaka stało się teraz nowym symbolem nadużyć zachodniego systemu wielokulturowego.
Brytyjska minister spraw wewnętrznych, Shabana Mahmood, wezwała do tego, by nie „wykorzystywać tego wydarzenia do celów politycznych”, podczas gdy sama przyczyniła się do wykorzystania śmierci George’a Floyda sześć lat wcześniej. To właśnie ta niekonsekwencja szokuje i wywołuje coraz więcej protestów.
Tragedie imigracji – bo tak naprawdę mamy tu do czynienia z tragedią spowodowaną skutkami masowej imigracji spoza Europy – stają się coraz częstsze. Codzienna przemoc, napaści, obelgi, zamachy… Lewica twierdzi, że nie ma czegoś takiego jak „rasizm przeciwko białym”. Przypadek Henry’ego Nowaka pokazuje nam jednak coś zupełnie przeciwnego. Władze, uwięzione w swojej ideologii „białej winy”, w obliczu licznych wybuchów przemocy nie potrafią utrzymać porządku publicznego z obawy przed oskarżeniami o „rasizm” ze strony mediów i liberalnych instytucji.
Ten brak reakcji naszych rządów wywołuje wśród obywateli poczucie porzucenia i niesprawiedliwości. To uczucie będzie się nasilać w nadchodzących latach i prowadzić do wzrostu frustracji społeczeństw zachodnich. Czy dojdzie do tego, że będziemy musieli sami wymierzać sprawiedliwość? Państwa powinny, zgodnie z logiką, zrobić wszystko, abyśmy uniknęli takiej sytuacji. Aby to osiągnąć, muszą pozbyć się progresywnego modelu, który rządzi nami od 60 lat. Śmierć Henry’ego Nowaka nie może pójść na marne.
Czy uczestnikom zamieszek należy odciąć świadczenia socjalne?
Kilka dni po zniszczeniach, do których doszło po zwycięstwie PSG w piłkarskiej Lidze Mistrzów z Arsenalem, Paryż ocenia straty. Dziesiątki spalonych samochodów i rowerów, rozbite witryny sklepowe, splądrowane sklepy, jedna osoba zabita, dwieście rannych, w tym co najmniej dziesięciu policjantów, siedemset osób aresztowanych. Podczas gdy wszędzie na świecie sukces sportowy kojarzy się z radością i świętowaniem, we Francji kojarzy się z przemocą miejską.
Na każdym ważnym meczu PSG młodzi ludzie, przeważnie z muzułmańskich przedmieść, „schodzą się” do miasta, aby popełniać przestępstwa. To ich sposób na okazanie wrogości wobec Francji, podczas gdy ten kraj jest dla nich tak hojny.
W obliczu krytyki rząd w końcu chyba pojął skalę problemu. Maud Bregeon, rzeczniczka rządu, oświadczyła nawet, że można rozważyć odcięcie świadczeń rodzinom uczestników zamieszek: „Jeśli oznacza to, że będą oni musieli płacić indywidualnie, niezależnie od ich sytuacji osobistej czy rodzinnej, nawet jeśli oznacza to potrącenie należnych kwot z ich świadczeń socjalnych, to trzeba to zrobić”. Czy za tą rozsądną deklaracją pójdą konkretne działania? Jest to wysoce nieprawdopodobne: partie prawicowe od lat domagają się tego prostego i sprawiedliwego środka, a kolejne rządy socjalistyczne i centrowe całkowicie go ignorowały, oskarżając nawet tych, którzy wysuwają tę propozycję, o „podsycanie nienawiści na tle religijnym”.
Nadchodzące lato będzie gorące, i to nie tylko pod względem pogody. W tym roku odbywają się piłkarskie mistrzostwa świata, a reprezentacja Francji z pewnością zajdzie w nich daleko. Młodzi ludzie, którzy nie zasymilowali się z francuską tkanką narodową, znajdą zatem liczne preteksty do różnych działań destrukcyjnych. To nie wszystko: w rywalizacji wezmą udział również Algieria, Tunezja, Maroko i Senegal. Zapowiada to „uroczyste wydarzenia” na ulicach największych francuskich miast.
Wybory konsularne – to jeszcze nie koniec
Obywatele francuscy mieszkający za granicą właśnie wybrali 510 radnych i delegatów konsularnych. Osoby te reprezentują swoich współobywateli przed administracją francuską. Jednak proces wyborczy nie został jeszcze zakończony.
Do końca czerwca radni konsularni i delegaci będą musieli wybrać spośród siebie 90 członków Zgromadzenia Obywateli Francuskich za Granicą, organu doradczego zajmującego się sprawami obywateli francuskich mieszkających za granicą. Wybory odbywają się w okręgach wyborczych, co wymaga sporządzenia list kandydatów. Na przykład w okręgu wyborczym Europy Środkowo-Wschodniej 22 radnych konsularnych wybierze 3 przedstawicieli do Zgromadzenia Obywateli Francuskich za Granicą. Przedstawiciele ci będą mieli prawo popierać kandydata w wyborach prezydenckich we Francji.
Radni konsularni muszą również wybrać przewodniczących rad konsularnych w każdym ze swoich okręgów wyborczych. Na przykład w Polsce trzech wybranych radnych wybierze swojego przewodniczącego, który następnie będzie mógł poprzeć kandydata w wyborach prezydenckich.
Wreszcie, we wrześniu 2026 roku, radni konsularni wybiorą sześciu senatorów reprezentujących obywateli francuskich mieszkających za granicą. Senatorowie ci będą również mogli poprzeć kandydatów w kolejnych wyborach prezydenckich. Rola polityczna radnych konsularnych jest zatem znacznie większa, niż się zazwyczaj przedstawia. Muszą oni sumiennie wypełniać swoją misję i informować o tym swoich wyborców.
Nathaniel Garstecka
