Islandia

Réflexions na Niedzielę. Islandczycy odrzucają członkostwo w UE

Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

francja

Réflexions d’un dimanche

Le non des Islandais à l’Union européenne

C’est sans doute l’une des informations les plus importantes de ces derniers jours, bien qu’assez peu commentée par les médias. Les Islandais se sont prononcé, par référendum, à 52,5% contre l’entrée de leur pays dans l’Union européenne. Un camouflet pour les partisans d’une intégration politique rapide.

Après avoir longtemps dominé dans les sondages,  le «oui» a finalement échoué, ce dimanche 30 aout 2026 en Islande. Les craintes, légitimes, des Islandais au sujet des quotas de pêche et des atteintes à la souveraineté nationale commises par la technocratie bruxelloise contre les pays membres ont convaincu les électeurs de rejeter la poursuite des négociations d’adhésion à l’Union européenne.

Cet échec porte un coup sévère aux fédéralistes, qui s’imaginaient que le modèle qu’ils essaient d’imposer à l’union va continuer à attirer des pays qui ont d’autres préoccupations que de tirer profit des subventions européenne ou de se mettre à l’abri de la menace russe. D’une manière générale, les peuples attachés à leur identité et à leur souveraineté ne peuvent que se méfier des tendances centralisatrices de la Commission.

Les critiques de ce résultat vont sans doute pointer la «propagande russe» ou les «populismes». Justifications un peu faciles pour masquer le manque d’enthousiasme suscité par le camp du «oui». Que les choses soient claires: comprendre et approuver le choix des Islandais ne fait pas de nous des «europhobes» ou des «valets de Poutine». Le projet européen reste un beau projet, du moment qu’il respecte la souveraineté des peuples et leur identité. Certainement pas quand il force les transferts de compétences vers Bruxelles et qu’il véhicule une idéologie progressiste et favorable à l’islamisme.

Le Brexit aurait dû nous servir de leçon. On a cependant passé notre temps à nous moquer des déboires économiques du Royaume-Uni sans songer une seule seconde à se remettre en cause nous-mêmes. Les Islandais viennent fort heureusement remettre les pendules à l’heure: mieux vaut ne pas entrer dans l’UE plutôt qu’avoir à subir des psychodrames comme en 2016.

Faut-il pour autant espérer un éclatement de l’union? Non, loin de là. Il faut espérer que les élites européennes finissent par comprendre qu’elles font fausse route et acceptent de changer de cap tant qu’il en est encore temps. Car il est encore temps. Les pays membres ont prouvé qu’ils étaient capables de s’entendre sur des sujets bien précis. Les élections qui auront lieu en 2027 (présidentielle et législatives en France, législatives en Espagne, Pologne et Italie) seront l’occasion rêvée pour initier le redressement dont nous avons tant besoin. En Islande comme dans les pays qui voteront en 2027, tous les espoirs sont ainsi placés dans les peuples.

Crise migratoire à Ceuta

Les conséquences de la crise migratoire à Ceuta continuent de se faire sentir: insécurité grandissante, transferts de migrants sur le continent européen, tensions diplomatiques entre l’Espagne et le Maroc… il faut dire que l’ampleur de la tragédie – 70 000 entrées illégales en à peine quelques heures, est inédite.

Confrontés à cette situation, les habitants de Ceuta se sont mobilisés pour défendre leurs rues, et des heurts se produisent régulièrement entre locaux et immigrés délinquants. La réaction des Espagnols suscite l’admiration. Éric Zemmour le commente ainsi, sur le réseau Twitter/X : «Le courage du peuple espagnol face à la submersion migratoire et à la lâcheté de son gouvernement force le respect. Les habitants de Ceuta ont bien compris l’impossibilité de faire cohabiter sur le même sol, des civilisations aux mœurs et aux valeurs contraires. Un peuple qui refuse son remplacement est capable de grandes choses. Je le redis une fois de plus : la remigration est la solution la plus pacifique. Elle seule permettra d’éviter l’affrontement».

Comment lui donner tort, quand on voit les ravages commis par l’immigration massive arabo-musulmane et africaine ces 70 dernières années? Crise du logement, crise sociale, crise de l’insécurité, crise culturelle… si l’immigration n’explique pas tout, elle constitue un facteur aggravant des maux qui nous rongent. La gauche, le centre et le centre-droit font semblant de ne pas le voir, ou minimisent les dangers. Ils préfèrent se laisser bouillir à petit feu, comme la grenouille, plutôt que de renverser la casserole, et par la même occasion sauver leur vie.

Edouard Philippe veut poursuivre l’immigration

La preuve? Edouard Philippe, l’un des candidats du centre à la prochaine élection présidentielle et principal premier ministre d’Emmanuel Macron (ce qu’il s’emploi à faire oublier aux Français, espérons sans succès), vient d’annoncer qu’il ne réduira ni l’immigration de travail, ni l’immigration étudiante, dont, selon lui, nous aurions besoin.

«Pas de moratoire», a-t-il fièrement annoncé lors d’un débat avec François Hollande. Ajoutons à cela qu’il ne compte probablement pas revenir sur la trop généreuse politique d’asile de la France, autant dire que les chiffres de l’immigration continueront à battre des records si le centre reste au pouvoir.

Quels sont les électeurs que cherche à convaincre Edouard Philippe, étant donné que près de 70% des Français estiment qu’il y a trop d’immigration en France? Peut-être les employeurs des secteurs qui utilisent cette main d’œuvre bon marché? Ou s’agit-il uniquement de se démarquer des candidats de droite, tout comme Bruno Retailleau se démarque de la proposition de Marine le Pen de soumettre l’interdiction du port du voile islamique dans l’espace public?

Ici aussi, soyons clairs: il est sain que ces débats se tiennent et l’élection présidentielle est le moment idéal pour cela. Il faut donc savoir gré à Edouard Philippe, Bruno Retailleau, Marine le Pen et Éric Zemmour d’afficher ouvertement leurs opinions sur la question de l’immigration et de l’islam.

Le sujet du voile est particulièrement révélateur. La gauche, qui n’a pas hésité à employer la méthode forte pour combattre l’influence de l’Eglise, fait désormais preuve d’une docilité déconcertante à l’égard de l’islam conquérant. Les «bouffeurs de curés» qui fusillent du regard les religieuses dans la rue baissent les yeux quand ils croisent un islamiste accompagné d’une épouse intégralement voilée. Est-ce cela, les «valeurs de la République que le monde entier nous envie»?

Espérons que cette fois-ci, rien n’empêchera ces débats d’avoir lieu lors de la campagne électorale.




polska

Réflexions na Niedzielę

Islandczycy odrzucają członkostwo w UE

To niewątpliwie jedna z najważniejszych wiadomości ostatnich dni, choć spotkała się ze stosunkowo niewielkim zainteresowaniem mediów. W referendum Islandczycy głosowali przeciwko (52,5 proc.) przystąpieniu swojego kraju do Unii Europejskiej. To cios dla zwolenników szybkiej integracji politycznej.

Po długim prowadzeniu w sondażach głosowania na „tak” ostatecznie przystąpienie do UE zostało odrzucone w niedzielę 30 sierpnia 2026 roku. Uzasadnione obawy Islandczyków dotyczące kwot połowowych i naruszenia suwerenności narodowej, których dopuszcza się brukselska technokracja wobec państw członkowskich, przekonały wyborców do odrzucenia kontynuacji negocjacji akcesyjnych z Unią Europejską.

Ta porażka to poważny cios dla federalistów, którzy wyobrażali sobie, że model, który próbują narzucić Unii, będzie nadal przyciągał kraje, których interesy wykraczają poza zwykłe korzystanie z europejskich dotacji czy ochronę przed rosyjskim zagrożeniem. Ogólnie rzecz biorąc, osoby przywiązane do swojej tożsamości i suwerenności mogą jedynie obawiać się centralistycznych tendencji Komisji.

Krytycy tego wyniku niewątpliwie wskażą na „rosyjską propagandę” lub „populizm”. To dość powierzchowne usprawiedliwienia, mające na celu zamaskowanie braku entuzjazmu wywołanego przez kampanię na „tak”. Powiedzmy sobie jasno: zrozumienie i akceptacja wyboru Islandii nie czyni z nas „eurosceptyków” ani „sługusów Putina”. Projekt europejski pozostaje szlachetny, o ile szanuje suwerenność narodów i ich tożsamość. Z pewnością nie wtedy, gdy wymusza przekazanie władzy Brukseli i promuje „postępową” ideologię sprzyjającą islamizmowi.

Brexit powinien być dla nas nauczką. Drwiliśmy z problemów gospodarczych Wielkiej Brytanii, nie zadając sobie trudu, by kwestionować własne poglądy. Na szczęście Islandczycy wyjaśnili: lepiej nie przystępować do UE, niż znosić psychodramy, jakie widzieliśmy w 2016 roku.

Czy to oznacza, że ​​powinniśmy liczyć na rozpad Unii? Nie, wręcz przeciwnie. Musimy mieć nadzieję, że europejskie elity w końcu zrozumieją, że podążają złą drogą i zgodzą się ją zmienić, póki jeszcze czas. Bo jeszcze jest czas. Państwa członkowskie udowodniły, że potrafią osiągać porozumienia w bardzo konkretnych kwestiach. Wybory, które odbędą się w 2027 roku (wybory prezydenckie i parlamentarne we Francji, wybory parlamentarne w Hiszpanii, Polsce i Włoszech), będą idealną okazją do zainicjowania tak bardzo potrzebnej nam odbudowy. W Islandii, podobnie jak w krajach, które będą głosować w 2027 roku, wszystkie nadzieje pokłada się zatem w narodach.

Kryzys migracyjny w Ceucie

Skutki kryzysu migracyjnego w Ceucie są nadal odczuwalne: brak bezpieczeństwa, rosnące transfery migrantów na kontynent europejski, napięcia dyplomatyczne między Hiszpanią a Marokiem… Trzeba przyznać, że skala tragedii – 70 000 nielegalnych wjazdów w ciągu zaledwie kilku godzin – jest bezprecedensowa.

W obliczu tej sytuacji mieszkańcy Ceuty zmobilizowali się do obrony swoich ulic. Regularnie dochodzi do starć między miejscową ludnością a migrantami-przestępcami. Reakcja narodu hiszpańskiego jest godna podziwu. Francuski prawicowy polityk Éric Zemmour skomentował to na X.com (Twitterze): „Odwaga narodu hiszpańskiego w obliczu napływu imigrantów i tchórzostwa ich rządu budzi szacunek. Mieszkańcy Ceuty doskonale zrozumieli, że nie da się stworzyć cywilizacji o przeciwstawnych obyczajach i wartościach, które mogłyby współistnieć na tej samej ziemi. Naród, który odmawia zastąpienia, jest zdolny do wielkich rzeczy. Powtarzam raz jeszcze: reemigracja jest najbardziej pokojowym rozwiązaniem. Tylko ona zapobiegnie konfrontacji”.

Trudno się z nim nie zgodzić, widząc zniszczenia spowodowane masową imigracją arabsko-muzułmańską i afrykańską w ciągu ostatnich 70 lat. Kryzys mieszkaniowy, kryzys społeczny, kryzys bezpieczeństwa, kryzys kulturowy… Imigracja nie wyjaśnia wszystkiego, ale jest czynnikiem pogłębiającym bolączki, które nas nękają. Lewica, centrum i centroprawica udają, że tego nie widzą lub bagatelizują zagrożenia. Wolą być powoli gotowaną żabą, niż wywrócić garnek i w ten sposób uratować własne życie.

Édouard Philippe chce kontynuować imigrację

Dowód na to? Édouard Philippe, jeden z kandydatów centrowych w nadchodzących wyborach prezydenckich i wieloletni premier Emmanuela Macrona (próbuje zresztą spowodować, że Francuzi o tym zapomną; miejmy nadzieję, że bezskutecznie), właśnie ogłosił, że nie ograniczy imigracji ani zarobkowej, ani studenckiej, której jego zdaniem potrzebujemy.

„Żadnego moratorium” – oświadczył z dumą podczas debaty z François Hollande’em. Dodajmy do tego, że prawdopodobnie nie zamierza wstrzymywać zbyt hojnej polityki azylowej Francji. Śmiało można powiedzieć, że dane dotyczące imigracji będą nadal biły rekordy, jeśli centryści pozostaną u władzy.

Jakich wyborców próbuje przekonać Édouard Philippe, skoro prawie 70 proc. Francuzów uważa, że ​​we Francji jest zbyt dużo imigrantów? Może pracodawców w sektorach, które korzystają z taniej siły roboczej? A może to po prostu kwestia dystansowania się od kandydatów prawicowych, tak jak Bruno Retailleau zdystansował się od propozycji Marine Le Pen, by poddać zakaz noszenia islamskiej chusty w miejscach publicznych pod referendum?

Również w tym przypadku powiedzmy sobie jasno: dobrze, że te debaty się toczą; wybory prezydenckie są na to idealnym momentem. Należy zatem pochwalić Édouarda Philippe’a, Bruna Retailleau, Marine Le Pen i Érica Zemmoura za otwarte wyrażanie swoich opinii w kwestiach imigracji i islamu.

Kwestia islamskiej chusty jest szczególnie wymowna. Lewica, która nie wahała się stosować taktyki silnej ręki w walce z wpływami Kościoła w społeczeństwie i polityce, teraz wykazuje niepokojącą potulność wobec umacniającego się islamu. „Nienawistnicy księży”, którzy gniewnie patrzą na zakonnice na ulicy, spuszczają wzrok, gdy spotykają islamistę w towarzystwie żony zakrytej islamską chustą. Czy to właśnie nazywają „wartościami Republiki, których zazdrości nam cały świat”?

Miejmy nadzieję, że tym razem nic nie stanie na przeszkodzie, by te debaty odbyły się w trakcie kampanii wyborczej.

Nathaniel Garstecka

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