nia Europejska wycofuje się z zakazu sprzedaży samochodów z silnikami spalinowymi

Réflexions na Niedzielę. Komisja europejska wycofuje się z zakazu sprzedaży silników spalinowych

Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

francja

Réflexions d’un dimanche

La Commission recule sur l’interdiction de vente des moteurs thermiques

Enfin une bonne nouvelle? L’Union européenne semble avoir reculé sur l’interdiction de vente des voitures à moteur thermique d’ici 2035. C’est la preuve que la pression de certains milieux et de certains Etats a du sens et peut aboutir à un début d’infléchissement de la politique des institutions européennes.

La Commission a entendu l’appel de l’Allemagne et de l’industrie automobile. Le projet d’interdiction de vente de voitures à essence d’ici 2035 était uniquement dicté par des considérations idéologiques, inspirées en grande partie par l’agenda écologiste. Qu’est ce que s’imaginaient nos gouvernants en 2022 et 2023, quand cette interdiction se voyait entérinée? Qu’ils étaient en train de sauver la planète? Qu’ils seraient célébrés comme des dirigeants responsables ayant pris les bonnes décisions au bon moment? Il était pourtant évident que l’avenir leur donnerait tort.

Les beaux discours sur la planète ne se sont avérés être que de ridicules slogans publicitaires qui auraient pu tout aussi bien être financés par le Parti communiste chinois. Peut-être l’ont-ils été, d’ailleurs, étant donné que la part de la Chine dans les ventes de voitures électriques en Europe est montée à 10% en 2025. La situation est rapidement devenue intenable pour l’industrie, qui a commencé à exprimer ses craintes avec une insistance croissante. Nous ne serons pas prêts pour le tout électrique en 2035 et la Chine dominera alors totalement notre marché.

Les droites européennes, qui s’opposaient depuis le départ à ce projet inique, ont redoublé d’efforts pour tenté d’influer sur la Commission, mais ce n’est que lorsque l’acteur le plus important possible, l’Allemagne, est entré dans le jeu que la partie a véritablement basculé. «Une plus grande ouverture aux technologies et une plus grande flexibilité sont les mesures appropriées à prendre pour mieux aligner les objectifs climatiques, les réalités du marché, les entreprises et l’emploi», a commenté le chancelier Friedrich Merz. Au sein des institutions européennes, vox Germaniae, vox Dei.

Pour autant, la partie est-elle vraiment gagnée? Loin de là. Comme l’explique «le Figaro» , «Les constructeurs européens ne devront réduire les émissions de CO2 de leurs nouveaux véhicules que de 90 % d’ici 2035, au lieu des 100 % prévus initialement». «Ces 10 % de sursis sont cependant soumis à des conditions préalables : seuls les constructeurs qui s’engagent à utiliser de l’acier bas carbone « made in Europe », et à recourir à des carburants durables, tels que le biofuel, pourront en bénéficier», peut-on lire dans l’article. Enfin, «chaque pays aura des objectifs de décarbonation pour les flottes d’entreprise, en fonction du PIB par habitant».

Les entreprises obtiennent ainsi un léger répit, mais ce n’est rien d’exceptionnel. Le cap est toujours tracé, dans la mauvaise direction. Au lieu de laisser le marché se réguler de lui-même – les moteurs thermiques tels que nous les connaissons auraient naturellement finis par disparaître avec le temps, l’UE continue à essayer de forcer la cadence afin de satisfaire les lobbies écologistes. Il faudra beaucoup plus de pression pour obtenir de véritables corrections du cap.

Sarah Knafo, étoile montante de la droite française?

Son aisance en interview et sa connaissance des dossiers impressionnent même ses adversaires. Sarah Knafo, députée européenne de Reconquête, a marqué de son empreinte le paysage médiatique en ces derniers mois de l’année 2025. Celle qui n’était pas encore connue du grand public l’année précédente a rapidement percé, à partir de son élection au parlement européen.

Comment expliquer ce phénomène? Certains mettent en avant son sourire et son entrain. Son attitude sur les plateaux de télévision est rafraichissante et rompt avec l’image des vieux politiciens conservateurs aigris. Sarah Knafo se veut positive, enthousiaste. D’autres louent son positionnement atypique à droite. Elle ne se focalise pas sur l’immigration et le progressisme, mais attaque le gouvernement sur les questions économiques. Son engagement contre les gabegies, notamment celles de l’Agence française de développement, a été reconnu par plusieurs grands médias comme «le Figaro». Quant à son projet de contre-budget pour 2026, il  a été largement commenté, même à gauche, ce qui a contribué à la placer sous le feu des projecteurs.

Libéralisme économique, conservatisme fiscal… voilà des idées que l’on n’avait plus vu à droite depuis des décennies. Et quand elles apparaissaient, elles étaient associées à un centrisme idéologique flagrant et décevant. Il était quasiment impossible, en France, d’être à la fois libéral, conservateur et opposé à l’immigration massive. C’est désormais chose faite depuis que le parti Reconquête a été fondé par Éric Zemmour dans le cadre de l’élection présidentielle de 2022.

Il y a cependant des différences notables entre le président du parti et sa numéro deux. L’ancien candidat à la présidentielle reste attaché aux questions d’immigration, de civilisation et de culture, en témoigne la publication de son nouveau livre «La messe n’est pas dite. Pour un sursaut judéo-chrétien». Sarah Knafo, elle, partage les mêmes idées, mais les véhicule de manière plus subtile et habile, en les incluant dans son discours économique. Elle a aussi su présenter des points de vue légèrement différents sur les questions internationales (Europe, invasion russe de l’Ukraine…), ce qui, il faut bien l’admettre, manque cruellement à droite. Cela renforce la complémentarité entre elle et Eric Zemmour, et court-circuite ainsi les accusations de monothématisme du parti.

Elle marque aussi sa différence avec celle que l’on peut considérer comme sa grande concurrente, Marion Maréchal. Cette dernière a longtemps été perçue, dans les années 2010, comme étant l’avenir de la droite française. Une femme jeune qui assume son identité et son positionnement libéral-conservateur et identitatire, à rebours de l’orientation sociale de Marine le Pen, sa tante. Sarah Knafo et Marion Maréchal se sont même retrouvées au sein du même parti, jusqu’à la rupture qui s’est opérée le lendemain des élections européennes de 2024.

De par la fraîcheur de ses interventions, de sa connaissance technique des dossiers économiques (grâce à sa formation et à son expérience en tant qu’auditrice à la Cour des comptes) et de son sens de la répartie, Sarah Knafo a incontestablement marqué des points ces derniers mois, malgré son désavantage numérique: Reconquête ne possède en effet qu’une seule élue nationale, elle-même, qui est aussi vice-présidente du groupe Europe des Nations Souveraines au Parlement européen.

Le rajeunissement de la droite française (Jordan Bardella, Sarah Knafo, Marion Maréchal) permet l’émergence de nouveaux cadres, moins adeptes des grandes envolées lyriques sur la décadence de la culture et plus proches des préoccupations quotidiennes des Français. Parmi eux, la représentante de Reconquête a su tirer son épingle du jeu et s’imposer comme incontournable dans le paysage médiatique à droite, au point même d’être incluse dans les considérations politiques en vue des élections municipales à Paris en 2026 et de l’élection présidentielle de 2027.

Le piège de la mémoire de l’esclavage

Lorsque l’on évoque l’esclavage, on pense systématiquement et uniquement à la traite transatlantique des Noirs. Il faut dire que nos médias et nos institutions ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour qu’esclavage rime avec victimes noires. Ainsi, les Africains ont pu totalement s’approprier le monopole de la victimisation dans ce domaines.

Néanmoins, ils n’étaient pas les seuls à être victimes de l’esclavage, et les Blancs n’étaient pas les seuls à pratiquer l’esclavage, loin de là. Les Algériens, notamment, si prompts à jouer la carte de la colonisation dans leurs relations avec la France, ont longtemps mené des razzias en Europe. «On évalue à un million le nombre d’Européens de l’Ouest enlevés par les Barbaresques au cours de batailles navales et de razzias sur les côtes européennes, entre le XVIe et le XVIIIe siècle, et près de trois millions en Europe de l’Est», détaille Marie-Claude Mosimann-Barbier dans «Le Figaro». A cela il faut ajouter la traite des Noirs par les musulmans : « Les spécialistes évaluent à près de 18 millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabo-musulmane du VIIe au XXe siècle».

Il est par conséquent profondément injuste de faire peser sur tous les Européens le poids mémoriel de l’esclavage. Au contraire, certains d’entre eux doivent être comptabilisés comme victimes, pas comme bourreaux. C’est le cas notamment des peuples d’Europe centrale, qui ont subi durant des siècles les razzias des Tatars de Crimée, sans réduire qui que ce soit en esclavage eux-mêmes.

D’une manière générale, c’est l’intégralité du culte de la repentance perpétuelle, exclusivement occidental, qui doit être remis en question. Il empêche les nations européennes de se réapproprier leur histoire et leur identité, et contribue au délitement de nos sociétés. Un équilibre doit être trouvé entre tirer les leçons du passé, cultiver la mémoire et retrouver la pleine fierté de qui nous sommes, afin de mieux faire face au présent et surtout à l’avenir.




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Réflexions na Niedzielę.

Komisja europejska wycofuje się z zakazu sprzedaży silników spalinowych

W końcu dobra wiadomość? Jak się wydaje, Unia Europejska wycofuje się z zakazu sprzedaży samochodów z silnikami spalinowymi do 2035 r. Jest to dowód na to, że presja ze strony niektórych środowisk i państw ma sens i może doprowadzić do zmiany polityki instytucji europejskich.

Komisja wysłuchała apelu Niemiec i przemysłu motoryzacyjnego. Projekt zakazu sprzedaży samochodów spalinowych do 2035 r. był podyktowany wyłącznie względami ideologicznymi, inspirowanymi w dużej mierze agendą ekologów. Co sobie wyobrażali nasi przywódcy w 2022 i 2023 roku, kiedy zakaz ten został zatwierdzony? Że ratują planetę? Że będą postrzegani jako odpowiedzialni politycy, którzy podjęli właściwe decyzje we właściwym czasie? Było oczywiste, że przyszłość pokaże, że się mylili.

Piękne przemówienia na temat planety okazały się jedynie śmiesznymi sloganami reklamowymi, które równie dobrze mogłyby być finansowane przez Komunistyczną Partię Chin. Być może tak właśnie było, biorąc pod uwagę to, że udział Chin w sprzedaży samochodów elektrycznych w Europie wzrósł do 10 proc. w 2025 roku. Sytuacja szybko stała się nie do utrzymania dla przemysłu, który zaczął coraz bardziej wyrażać swoje obawy. „Nie będziemy gotowi na całkowite przejście na pojazdy elektryczne w 2035 r., a Chiny całkowicie zdominują nasz rynek”, mogliśmy słyszeć.

Europejska prawica, która od początku sprzeciwiała się temu niesprawiedliwemu projektowi, podwoiła wysiłki, aby wpłynąć na Komisję, ale dopiero gdy do gry wkroczył najważniejszy gracz, Niemcy, sytuacja naprawdę się zmieniła. „Większa otwartość na technologie i większa elastyczność to odpowiednie środki, które należy podjąć, aby lepiej dostosować cele klimatyczne, realia rynkowe, przedsiębiorstwa i zatrudnienie” – skomentował kanclerz Friedrich Merz.

Czy jednak walka jest naprawdę wygrana? Daleko do tego. Jak wyjaśnia „Le Figaro”, „europejscy producenci będą musieli ograniczyć emisję CO2 swoich nowych pojazdów tylko o 90 proc. do 2035 r., zamiast o 100 proc., jak pierwotnie planowano”. „Te 10 proc. ulgi podlega jednak pewnym warunkom: tylko producenci, którzy zobowiązują się do stosowania stali niskowęglowej made in Europe i paliw zrównoważonych, takich jak biopaliwa, będą mogli z niej skorzystać” – czytamy w artykule. Wreszcie „każdy kraj będzie miał cele w zakresie dekarbonizacji flot przedsiębiorstw w zależności od PKB na mieszkańca”.

Przedsiębiorstwa zyskują w ten sposób niewielką ulgę, ale nie jest to nic wyjątkowego. Kurs jest nadal wytyczony, ale w złym kierunku. Należało pozwolić rynkowi na samoregulację – silniki spalinowe z czasem naturalnie zniknęłyby z niego – lecz UE nadal próbuje przyspieszyć tempo, aby zadowolić lobby ekologiczne. Potrzeba znacznie większej presji, aby uzyskać rzeczywiste korekty kursu.

Sarah Knafo – wschodząca gwiazda francuskiej prawicy?

Jej swoboda w wywiadach i znajomość tematów technicznych imponują nawet jej przeciwnikom. Sarah Knafo, europosłanka z partii Reconquête, odcisnęła swoje piętno na francuskim krajobrazie medialnym w ostatnich miesiącach 2025 roku. Osoba, która w poprzednim roku nie była jeszcze znana szerokiej publiczności, szybko zyskała popularność po wyborach do Parlamentu Europejskiego.

Jak wyjaśnić to zjawisko? Niektórzy podkreślają jej uśmiech i energię. Jej postawa w programach telewizyjnych jest odświeżająca i stanowi zerwanie z wizerunkiem starych, zgorzkniałych konserwatystów. Sarah Knafo stara się być pozytywna i entuzjastyczna. Inni chwalą jej nietypowe ideowe stanowisko na prawicy. Nie skupia się ona jedynie na imigracji i progresizmie, ale atakuje rząd przede wszystkim w kwestiach gospodarczych. Jej zaangażowanie w walkę z marnotrawstwem, zwłaszcza we Francuskiej Agencji Rozwoju, zostało docenione przez duże media, takie jak „Le Figaro”. Jej projekt kontrbudżetu na 2026 r. był szeroko komentowany nawet przez lewicę, co przyczyniło się do tego, że europosłanka znalazła się w centrum uwagi.

Liberalizm gospodarczy, konserwatyzm fiskalny – to idee, których od dziesięcioleci nie spotykano na prawicy. A kiedy się pojawiały, kojarzyły się z rażącym i rozczarowującym centryzmem ideologicznym. We Francji praktycznie niemożliwe było być jednocześnie liberałem, konserwatystą i przeciwnikiem masowej imigracji. Stało się to możliwe od momentu założenia partii Reconquête przez Érica Zemmoura przed wyborami prezydenckimi w 2022 roku.

Istnieją jednak znaczące różnice między przewodniczącym partii a Sarą Knafo, jego zastępcą. Były kandydat na prezydenta pozostaje przywiązany do kwestii imigracji, cywilizacji i kultury, o czym świadczy publikacja jego nowej książki La messe n’est pas dite. Pour un sursaut judéo-chrétien („Msza jeszcze się nie skończyła. Na rzecz odrodzenia judeochrześcijańskiego”). Sarah Knafo podziela te same poglądy, ale przekazuje je w sposób bardziej subtelny i zręczny, włączając je do swojego dyskursu gospodarczego. Potrafiła również przedstawić nieco odmienne poglądy na kwestie międzynarodowe (Europa, rosyjska inwazja na Ukrainę), czego, trzeba przyznać, bardzo brakuje prawicy. Wzmacnia to komplementarność między nią a Érikiem Zemmourem, a tym samym pozwala uniknąć zarzutów o monotematyczność partii.

Odróżnia ją to również od osoby, którą można uznać za jej główną konkurentkę, Marion Maréchal. Ta ostatnia przez długi czas była postrzegana jako przyszłość francuskiej prawicy. To młoda kobieta, która nie kryje swojej tożsamości i liberalno-konserwatywnego stanowiska, w przeciwieństwie do orientacji socjalnej swojej ciotki Marine Le Pen. Sarah Knafo i Marion Maréchal znalazły się nawet chwilowo w tej samej partii, aż do rozłamu, który nastąpił w Reconquête dzień po wyborach europejskich w 2024 roku.

Dzięki świeżości swoich wypowiedzi, wiedzy na temat spraw gospodarczych (audytorka w Trybunale Obrachunkowym) oraz elokwencji Sarah Knafo bez wątpienia zyskała w ostatnich miesiącach – pomimo braku liczebnej przewagi: Reconquête ma bowiem tylko jedną przedstawicielkę w parlamencie, którą jest ona sama, pełniąca również funkcję wiceprzewodniczącej grupy ESN w Parlamencie Europejskim.

Odmłodzenie francuskiej prawicy (Jordan Bardella, Sarah Knafo, Marion Maréchal) pozwala na pojawienie się nowych kadr, mniej skłonnych do lirycznych wywodów na temat upadku kultury, a bardziej zbliżonych do codziennych trosk Francuzów. Wśród nich przedstawicielka Reconquête zdołała się wybić i stać się nieodzowną postacią w prawicowym krajobrazie medialnym – do tego stopnia, że została uwzględniona jako kandydatka w wyborach samorządowych w Paryżu w 2026 r. i nawet wyborach prezydenckich w 2027 r.

Pułapka pamięci o niewolnictwie

Kiedy mowa o niewolnictwie, automatycznie myśli się o transatlantyckim handlu niewolnikami. Trzeba powiedzieć, że nasze media i instytucje zrobiły wszystko, co w ich mocy, aby niewolnictwo kojarzyło się wyłącznie z czarnymi ofiarami. W ten sposób Afrykanie zyskali monopolistyczną pozycję w zakresie wiktymizacji w tej dziedzinie.

Nie byli oni jednak jedynymi ofiarami niewolnictwa, a biali nie byli jedynymi, którzy je praktykowali, wręcz przeciwnie. Algierczycy, którzy tak chętnie wykorzystują kartę kolonizacji w swoich dyplomatycznych stosunkach z Francją, przez długi czas dokonywali najazdów na Europę. „Szacuje się, że w okresie od XVI do XVIII wieku algierscy piraci porwali milion Europejczyków z Zachodu podczas bitew morskich i najazdów na wybrzeża europejskie, a prawie trzy miliony w Europie Wschodniej” – wyjaśnia Marie-Claude Mosimann-Barbier w „Le Figaro”. Do tego należy dodać handel niewolnikami przez muzułmanów: „Specjaliści szacują, że od VII do XX wieku ofiarami arabsko-muzułmańskiego handlu niewolnikami padło prawie 18 milionów Afrykanów”.

W związku z tym głęboko niesprawiedliwe jest obarczanie wszystkich Europejczyków ciężarem pamięci o niewolnictwie. Wręcz przeciwnie, niektórych z nich należy uznać za ofiary, a nie oprawców. Dotyczy to w szczególności narodów Europy Środkowej, które przez wieki cierpiały z powodu najazdów Tatarów, a same nie zniewalały nikogo.

Ogólnie rzecz biorąc, należy podać w wątpliwość kult nieustannej pokuty, charakterystyczny dla Zachodu. Uniemożliwia on narodom europejskim ponowne przyswojenie sobie swojej historii i tożsamości oraz przyczynia się do rozpadu naszych społeczeństw. Należy znaleźć równowagę między wyciąganiem wniosków z przeszłości, pielęgnowaniem pamięci i odzyskaniem pełnej dumy z tego, kim jesteśmy, aby lepiej stawić czoła teraźniejszości, a przede wszystkim przyszłości.

Nathaniel Garstecka

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