Gazeta na Niedzielę

Reflexions na Niedzielę

Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

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Réflexions d’un dimanche

Déferlement progressiste de haine contre une publicité

L’accord commercial signé entre Donald Trump et Ursula von der Leyen a mis en lumière la faiblesse du projet fédéraliste européen, malgré les efforts des médias centristes pour présenter cet accord comme un succès. L’Europe est manipulée par la Chine, les États-Unis et le Qatar, car elle est incapable de se définir pleinement. Doit-elle n’être qu’un lobby institutionnel de l’industrie automobile allemande, ou quelque chose de plus grand ? Il y a lieu de craindre que les technocrates bruxellois ne déclarent : « Puisque l’Europe a échoué, il faut encore plus d’Europe. »

Les réseaux sociaux de gauche sont en ébullition. Une marque américaine de vêtements a osé faire une publicité sans diversité ! Pas de personnes non blanches, obèses, handicapées, transgenres… Juste une actrice blanche, blonde, aux yeux bleus – Sydney Sweeney – accompagnée du slogan : « Sydney Sweeney has great jeans. »

Ce slogan joue délibérément sur les mots, puisque « jeans » se prononce comme « genes » (gènes) en anglais. « Racisme », « nazisme », « eugénisme » – crient donc les progressistes. « Beaucoup y ont vu une glorification implicite de l’héritage génétique associé à des critères normatifs : minceur, blancheur, hétérosexualité. D’autres dénoncent un vocabulaire historique lié au discours d’extrême droite et aux théories eugénistes », écrit le magazine féministe Elle.

Il est vrai que nous avons oublié qu’en Occident, les publicités doivent impérativement promouvoir le multiculturalisme. Après une demi-heure de télévision française, on pourrait croire que les Blancs sont désormais minoritaires en France, qu’ils sont bêtes, peu attirants ou que l’adoption est, disons, leur seule option pour avoir des enfants.

Aux États-Unis, cette publicité d’American Eagle a été qualifiée d’« audacieuse » et d’« anti-woke ». C’est l’effet de la présidence de Donald Trump, qui a fait de la lutte contre la politique du « DEI » (Diversity, Equity, Inclusion) un de ses objectifs majeurs. De toute évidence avec succès, puisque le cours de l’action de la marque de jeans a bondi de 10 % quelques jours après le lancement de la campagne publicitaire.

Réjouissons-nous donc de cette prise de risque, et espérons qu’il ne s’agit que du début d’un réveil global de l’Occident.

Liberté d’expression – La Russie accélère

Quelques jours seulement après avoir évoqué le projet français de surveillance des réseaux sociaux, je constate que la Russie accélère également sa lutte contre la liberté d’expression, ce qui confirme que les restrictions de libertés touchent aussi bien le centrisme doux occidental que les régimes totalitaires.

La Douma de Moscou a adopté une loi pénalisant les internautes qui recherchent des sujets ou contenus qualifiés « d’extrémistes ». Ceux qui suivent la politique russe en matière de contrôle de la parole savent que le terme « extrémiste » ne s’applique pas uniquement aux groupes néonazis. Il peut désigner tout ce qui est plus ou moins associé à l’Occident, comme l’usage de Facebook, Whatsapp ou Instagram. Le régime souhaite remplacer ces outils occidentaux par des alternatives locales, bien sûr surveillées par les services de sécurité.

Cela concerne également les débats historiques, comme le fait de remettre en question le rôle de l’URSS dans la Seconde Guerre mondiale. Dire que Staline est co-responsable du déclenchement de la guerre peut mener à des poursuites pénales, ou du moins à être désigné comme « agent de l’étranger ». Le Kremlin n’hésite pas non plus à placer sur liste noire des personnalités étrangères jugées ennemies du régime. C’est le cas, par exemple, de Karol Nawrocki, nouveau président de la Pologne et ancien directeur de l’Institut de la Mémoire Nationale. Dans le cadre de ses fonctions, il a lancé une campagne de désoviétisation de l’espace public polonais, ce qui lui a valu d’être classé ennemi du régime à Moscou.

Dans le même temps, les autorités russes expérimentent la coupure d’internet dans certaines régions du pays, officiellement pour « lutter contre le sabotage ukrainien », notamment les attaques de drones. Personne de sensé ne croit que les autorités russes redoutent une vaste offensive ukrainienne sur leur territoire. Il est évident qu’il s’agit d’habituer progressivement les Russes à une coupure de l’accès à internet.

C’est une volonté de maintenir ce peuple – ou plutôt ces peuples, vu la diversité ethno-culturelle de la Fédération – dans l’ignorance, la soumission et l’unanimisme. Remplaçons la Fédération (russe) par la République (française), et nous pourrons très bien imaginer vers quoi tendent les gouvernements ici, en Europe. Ici, défendre notre identité nationale, nos traditions, notre culture est criminalisé. Critiquer l’immigration de masse arabo-musulmane ou africaine peut mener à des poursuites pour « incitation à la haine ». De même que le simple fait d’affirmer qu’un homme est un homme et qu’une femme est une femme.

« N’exagérons pas, la France n’est pas la Russie », répondront les centristes mous. Certes. Mais ce n’est pas une raison pour tolérer chez nous des atteintes à la liberté d’expression.

Conflit à Gaza – L’indignation sélective des Européens

Flottilles humanitaires visant à présenter Israël comme un « régime criminel », reconnaissance précipitée d’un État palestinien, propos antisémites sur les réseaux sociaux, multiplication des agressions physiques contre les Juifs… Comment un conflit armé à plusieurs milliers de kilomètres de chez nous peut-il engendrer de telles réactions extrêmes ?

La guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par l’attaque terroriste du Hamas contre Israël n’est pourtant pas le seul conflit de la région. En réalité, rares sont les pays non engagés dans un conflit armé, que ce soit en Asie ou en Afrique. Le Soudan, l’Éthiopie, la Syrie… L’offensive israélienne à Gaza n’est pas l’événement le plus sanglant de ces dernières années. Quant au terme de « génocide », au vu de son usage actuel – sans nier les souffrances des civils innocents à Gaza – on pourrait l’appliquer à la majorité des guerres modernes.

Pourquoi alors tant de commentaires sur Israël, les Israéliens, voire les Juifs en général, et si peu sur la Chine (persécution des Ouïghours), les Houthis (famine massive au Yémen), ou la Russie (qui aurait tué, selon l’Associated Press, 75 000 civils en trois mois à Marioupol – bien plus qu’Israël à Gaza en deux ans) ?

La réponse est à la fois simple et complexe. Le conflit israélo-arabe mobilise les télévisions depuis 70 ans. L’État d’Israël est une forme de réparation pour les crimes commis par l’Occident contre les Juifs et, comme tout ce qui touche à l’émotion, il suscite des passions irrationnelles, voire pathologiques. Il y a un mélange de fascination et de haine pour ce pays et ce peuple exceptionnels. À cela s’ajoute un facteur politique : la gauche brandit fièrement l’étendard de l’antisionisme pour séduire l’électorat musulman, de plus en plus puissant en Europe occidentale.

Dans certains pays d’Europe centrale, cependant, la droite chrétienne et nationaliste n’hésite pas à recycler l’antisémitisme classique, avec ses accusations de meurtres rituels, de complot mondial ou de « judéo-bolchévisme ». Il existe une concurrence mémorielle, notamment dans les pays ayant abrité d’importantes communautés juives. Un ami proche me disait récemment qu’il était choqué parce que « les Juifs persécutent les Palestiniens ». Je lui ai demandé s’il savait que la veille, une nouvelle tuerie de chrétiens avait eu lieu au Nigeria. Chaque année, des milliers sont tués par Boko Haram. Il l’ignorait. No Jews, no news. Les Polonais revendiquent souvent leur identité chrétienne ; il serait logique qu’ils se mobilisent pour les chrétiens persécutés dans le monde.

« Whataboutism », me dira-t-on. Fort bien. Revenons donc à Israël. L’ONG chrétienne Portes Ouvertes, qui publie chaque année un classement des pays où les chrétiens sont le plus persécutés, ne mentionne pas Israël dans son top 50. Pourtant, certains médias décrivent la vie des chrétiens en Israël comme un enfer. On parle de tensions religieuses entre ultra-orthodoxes juifs et chrétiens à Jérusalem. Elles existent, mais restent très limitées. Il en va de même pour les Arabes : Israël compte 2 millions d’Arabes (principalement d’origine palestinienne), soit plus de 20 % de sa population. Ils disposent des mêmes droits (politiques compris) que les Juifs, à quelques exceptions près, et ne montrent aucun désir d’aller vivre ailleurs. Ils seraient même assez nombreux pour faire tomber le pays s’ils se soulevaient. L’argument du génocide raciste contre les Arabes est donc une manipulation.

Quant à Gaza et au conflit actuel, la politique du gouvernement israélien manque effectivement de clarté. On ne sait pas où elle mène, ni quels sont ses objectifs. Éliminer le Hamas est nécessaire pour que le futur État palestinien puisse fonctionner. Mais, étant donné qu’il est peu probable qu’Israël parvienne à éradiquer totalement cette organisation terroriste, Mahmoud Abbas ne pourra jamais réellement imposer son autorité sur Gaza.

Les actions d’Emmanuel Macron ne peuvent donc guère être vues comme un pas vers la paix. Sauf à ce qu’il participe à la « coalition internationale contre le Hamas » qu’il avait lui-même annoncée. En réalité, il cherche plus probablement à concurrencer la gauche pour les voix des électeurs musulmans, et à engranger un « succès diplomatique » pour redorer un prestige de plus en plus terni.



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Réflexions na niedzielę

Progresywistyczny wysyp nienawiści przeciwko reklamie

Umowa handlowa podpisana przez Donalda Trumpa i Ursulę von der Leyen uwypukliła słabość europejskiego projektu federalistycznego pomimo chęci centrowych mediów, aby przedstawić to porozumienie jako sukces. Europą manipulują Chiny, Stany Zjednoczone i Katar, ponieważ nie jest ona w stanie w pełni siebie zdefiniować. Czy powinna być tylko instytucjonalnym lobby niemieckiego przemysłu motoryzacyjnego, czy czymś więcej? Należy się obawiać, że brukselscy technokraci ogłoszą, że „skoro Europa zawiodła, potrzeba jeszcze więcej Europy”.

Lewicowe sieci społecznościowe są w ferworze. Amerykańska marka odzieżowa odważyła się stworzyć reklamę bez różnorodności! Żadnych osób niebiałych, otyłych, niepełnosprawnych, transseksualnych… tylko biała, blondwłosa aktorka o niebieskich oczach, Sydney Sweeney, wraz z hasłem „Sidney Sweeney has great jeans”.

Slogan ten celowo wprowadza grę słów, ponieważ w języku angielskim słowo „jeans” wymawia się tak samo jak „genes” (geny). „Rasizm”, „nazizm”, „eugenika” – krzyczą więc postępowcy. „Wielu dostrzegło w tym ukrytą gloryfikację dziedzictwa genetycznego związanego z normatywnymi kryteriami: szczupłością, białą karnacją, heteroseksualnością. Inni potępiają słownictwo historyczne związane z dyskursem skrajnej prawicy i teoriami eugenicznymi” – pisze feministyczny magazyn „Elle”.

To prawda, że zapomnieliśmy, iż na Zachodzie reklamy muszą bezwzględnie promować wielokulturowość. Po półgodzinnym oglądaniu francuskiej telewizji można odnieść wrażenie, że biali są obecnie mniejszością we Francji, że są głupi, mało atrakcyjni lub że adopcja jest, że tak powiem, jedyną metodą, jaka im pozostała, aby mieć dzieci.

W Stanach Zjednoczonych reklama American Eagle została określona jako „śmiała” i „antywoke”. Jest to efekt prezydentury Donalda Trumpa, który uczynił walkę z polityką „DEI” („Diversity, Equity, Inclusion”) jednym ze swoich głównych celów. Najwyraźniej z powodzeniem, ponieważ kurs akcji marki dżinsów wzrósł o 10 proc. w ciągu zaledwie kilku dni po rozpoczęciu kampanii reklamowej.

Cieszmy się więc z podjęcia tego ryzyka i miejmy nadzieję, że jest to dopiero początek globalnego przebudzenia Zachodu.

Wolność słowa – Rosja przyspiesza

Zaledwie kilka dni po wspomnieniu o nowym projekcie nadzoru nad mediami społecznościowymi przez rząd francuski zauważam, że Rosja również przyspiesza walkę z wolnością słowa, co potwierdza, że dążenia do ograniczenia wolności występują zarówno w łagodnym centryzmie zachodnim, jak i w reżimach totalitarnych.

Moskiewska Duma przegłosowała ustawę penalizującą internautów, którzy wyszukują tematy lub treści zaklasyfikowane jako „ekstremistyczne”. Ci, którzy śledzą rosyjską politykę w zakresie kontroli wypowiedzi i myśli, wiedzą, że określenie „ekstremista” nie odnosi się wyłącznie do ugrupowań neonazistowskich. Może ono dotyczyć wszystkiego, co jest w mniejszym lub większym stopniu związane z Zachodem, na przykład korzystania z aplikacji Facebook, Whatsapp lub Instagram. Reżim zamierza zastąpić te zachodnie narzędzia komunikacyjne lokalnymi alternatywami, oczywiście nadzorowanymi przez służby bezpieczeństwa.

Może to również dotyczyć debat historycznych, takich jak kwestionowanie roli ZSRR w II wojnie światowej. Stwierdzenie, że Stalin jest współodpowiedzialny za wybuch wojny, może w Rosji skutkować postępowaniem karnym lub przynajmniej oznaczeniem danej osoby jako „agenta zagranicznego”. Kreml nie waha się również umieszczać na czarnej liście zagranicznych osobistości uznanych za wrogów reżimu. Tak jest na przykład w przypadku Karola Nawrockiego, nowego prezydenta Polski i byłego dyrektora Instytutu Pamięci Narodowej. W ramach pełnionej funkcji zainicjował on kampanię desowietyzacji polskiej przestrzeni publicznej, co spowodowało, że znalazł się na liście wrogów reżimu w Moskwie.

W tym samym czasie władze rosyjskie eksperymentują z odcięciem sieci w różnych miejscach kraju, oficjalnie w celu „zwalczania sabotażu ukraińskiego”, w szczególności ataków dronów. Żadna rozsądna osoba nie wierzy ani przez chwilę, że władze rosyjskie obawiają się masowej ofensywy ukraińskiej na terytorium Rosji. Jest oczywiste, że chodzi tu o stopniowe przyzwyczajanie Rosjan do odcięcia im dostępu do internetu.

To dążenie do utrzymywania tego narodu, a raczej tych narodów, biorąc pod uwagę różnorodność etniczno-kulturową ludności Federacji, w stanie niewiedzy, uległości i jednomyślności. Zastąpmy Federację (rosyjską) przez Republikę (francuską), a będziemy mogli bardzo dobrze wyobrazić sobie kierunek, w którym zmierzają rządy tutaj, w Europie. Tutaj to obrona naszej tożsamości narodowej, naszych tradycji, naszej kultury jest kryminalizowana. Krytyka masowej imigracji arabsko-muzułmańskiej i afrykańskiej może skutkować postępowaniem sądowym za „podżeganie do nienawiści”. Podobnie jak twierdzenie, że mężczyzna jest mężczyzną, a kobieta kobietą.

„Nie przesadzajmy, Francja to nie Rosja” – odpowiedzą nam miękcy centryści. Oczywiście, że nie, ale to nie jest powód, aby tolerować u nas naruszenia wolności słowa.

Konflikt w Strefie Gazy, wybiórcze oburzenie Europejczyków

„Flotylle humanitarne” mające na celu przedstawienie Izraela jako „reżimu zbrodniczego”, pochopne uznanie państwa palestyńskiego, antysemickie komentarze w mediach społecznościowych, wzrost liczby fizycznych ataków na Żydów… Jak konflikt zbrojny toczący się kilka tysięcy kilometrów od nas może prowadzić do tak ekstremalnych reakcji?

Wojna wywołana 7 października 2023 r. przez atak terrorystyczny Hamasu na Izrael nie jest jednak jedynym konfliktem zbrojnym w regionie. W rzeczywistości niewiele jest krajów, które nie są zaangażowane w jakiś konflikt zbrojny, zarówno w Azji, jak i w Afryce. Sudan, Etiopia, Syria… izraelska ofensywa w Strefie Gazy nie jest najbardziej krwawym wydarzeniem ostatnich lat. Jeśli chodzi o określenie „ludobójstwo”, biorąc pod uwagę sposób, w jaki jest ono używane, i nie negując cierpień niewinnych cywilów w Strefie Gazy, można je z powodzeniem zastosować do zdecydowanej większości wojen.

Dlaczego więc w mediach społecznościowych pojawiają się takie komentarze dotyczące Izraela, Izraelczyków i Żydów w ogóle, ale już nie w odniesieniu do Chin, które prześladują Ujgurów, czy Huti odpowiedzialnych za powszechny głód w Jemenie, a nawet Rosjan, którzy w ciągu trzech miesięcy zabili w Mariupolu więcej cywilów (według Associated Press nawet 75 000) niż Izraelczycy w ciągu dwóch lat w Strefie Gazy?

Odpowiedź jest jednocześnie prosta i złożona. Oczywiste jest, że konflikt izraelsko-arabski od 70 lat mobilizuje telewizje na całym świecie. Państwo Izrael jest zadośćuczynieniem za zbrodnie Zachodu wobec Żydów i, jak wszystko, co wiąże się z emocjami, jest przedmiotem irracjonalnych, a nawet patologicznych namiętności. Mamy do czynienia z mieszanką fascynacji i nienawiści wobec tego niezwykłego kraju i narodu. Do tego dochodzi czynnik polityczny: lewica dumnie nosi sztandar antysyjonizmu, aby przyciągnąć głosy muzułmanów, którzy stają się coraz potężniejsi w Europie Zachodniej.

W niektórych krajach Europy Środkowej jednak chrześcijańska i nacjonalistyczna prawica nie stroni od antysemityzmu, powielając tradycyjne oskarżenia Żydów o rytualne morderstwa, światowy spisek lub „judeobolszewizm”. Pojawiają się rywalizacja i konflikt pamięci, zwłaszcza tam, gdzie w przeszłości istniały duże społeczności żydowskie. Mój dobry znajomy powiedział mi niedawno, że jest zbulwersowany, ponieważ „Żydzi prześladują Palestyńczyków”. Zapytałem go, czy wie, że dzień wcześniej w Nigerii doszło do kolejnej masakry chrześcijan. Każdego roku terroryści z Boko Haram zabijają ich kilka tysięcy. Nie wiedział o tym. „No Jews, no news”. Polacy często podkreślają swoją tożsamość chrześcijańską, więc logiczne byłoby, gdyby mobilizowali się w obronie prześladowanych chrześcijan na całym świecie.

„Whataboutism” – odpowie mi ktoś. No dobrze. Wróćmy więc do Izraela. Chrześcijańska organizacja pozarządowa Portes Ouvertes, znana z ogłaszania corocznego rankingu prześladowań chrześcijan, nie wymienia Izraela w swojej pierwszej pięćdziesiątce krajów, które najbardziej prześladują chrześcijan. Jednak według niektórych mediów bycie chrześcijaninem w Izraelu jest prawdziwą torturą. Mówi się o napięciach religijnych między ultraortodoksyjnymi Żydami a ultraortodoksyjnymi chrześcijanami w Jerozolimie. Istnieją one, ale są bardzo ograniczone. To samo dotyczy Arabów: Izrael jest domem dla 2 milionów Arabów (najczęściej pochodzenia palestyńskiego), czyli ponad 20 proc. populacji tego państwa. Cieszą się oni takimi samymi prawami (w tym politycznymi) jak Żydzi, z nielicznymi wyjątkami, i nie wykazują żadnej chęci osiedlania się gdzie indziej. Jest ich jednak wystarczająco dużo, aby doprowadzić do upadku kraju, gdyby wywołali powszechne powstanie. Argument o rasistowskiej zbrodni ludobójstwa dokonanej na Arabach jest więc manipulacją.

Jeśli chodzi o Gazę i trwający konflikt, polityka rządu izraelskiego jest rzeczywiście mało przejrzysta. Nie wiadomo, dokąd zmierza i jakie są jej cele. Wyeliminowanie Hamasu jest konieczne, jeśli chcemy, aby przyszłe państwo palestyńskie było zdolne do funkcjonowania. Biorąc pod uwagę, że jest bardzo mało prawdopodobne, aby Izrael zdołał ostatecznie zniszczyć tę organizację terrorystyczną, Mahmud Abbas nigdy nie będzie w stanie w pełni narzucić swojej władzy w Gazie.

Działania Emmanuela Macrona trudno więc uznać za krok w kierunku pokoju. Chyba że weźmie udział w „międzynarodowej koalicji przeciwko Hamasowi”, którą sam kiedyś ogłosił. W rzeczywistości bardziej prawdopodobne jest, że stara się jedynie konkurować z lewicą o głosy muzułmańskich wyborców i zdobyć jakieś „dyplomatyczne zwycięstwo”, aby odzyskać ciągle słabnący blask.

Nathaniel Garstecka

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