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Reflexions na Niedzielę. Lewica i manipulacja tematem rodzin niepełnych

Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

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Réflexions d’un dimanche

La gauche et la manipulation du sujet des familles monoparentales

Être élevé par un parent seul, en général la mère, n’est sans doute pas ce qu’il y a de meilleur pour l’enfant, même si le défi n’est pas insurmontable. Si le modèle qui a été le nôtre durant des siècles est celui du mariage et de la famille constituée d’un père, d’une mère et de leurs enfants, c’est qu’il y a bien une raison à cela. Nous observons cependant un profond bouleversement dans le «paysage familial» de la France, qui a plusieurs causes, mais pas toujours analysées avec justesse.

Le quotidien progressiste «Le Monde» a consacré une page entière aux «mères solos» (notons tout de même l’emploi du mot mère, pas celui, désormais ethniquement connoté, de maman) et aux efforts des mairies socialistes pour leur venir en aide. L’article décrit les difficultés auxquelles font face les familles monoparentales (dans 82% des cas, ce sont les femmes qui élèvent seules leurs enfants), la pauvreté et la précarité qui les touchent, le déclassement qu’elles subissent. Il détailles les actions de certains maires: allégements fiscaux, réductions diverses et variées, accès facilité aux crèches, «soutien à la fonction parentale»…

Solène Cordier, qui a écrit le texte, se focalise sur la détresse et le courage de ces mères, sur la nécessité de les «valoriser» et sur l’intervention des pouvoirs publics en leur faveur. Mettons-nous d’accord sur ce point: l’Etat peut aider les plus démunis, ceux que la vie a particulièrement mal traités. Ce n’est pas incompatible avec l’urgence de dégraisser un appareil administratif et bureaucratique pléthorique, inefficace et liberticide. Les libéraux extrêmes qui refusent le moindre zeste de solidarité à l’égard des plus faibles font fausse route, comme l’explique l’historien des idées François Huguenin dans un entretien accordé à Wszystko co Najwazniejsze: «Le philosophe Leszek Kolakowski a écrit, en 1978, un article dans la revue Commentaire qui s’intitulait «Comment être socialiste, conservateur et libéral». J’estime que le conservatisme ne pourra retrouver, en France, la place qui est la sienne que s’il s’accompagne d’une vraie préoccupation sociale».

Ceci étant posé, venons-en à la critique de l’article du «Monde». Il fait l’impasse sur deux éléments centraux du débat, sans lesquels on ne peut réellement percevoir toutes les facettes du fléau des familles monoparentales. Le premier est l’aspect psychologique sur les enfants: l’absence de la figure paternelle est préjudiciable pour le développement de l’individu. Parmi les traces que laisse cette situation on peut citer le manque d’estime de soi, l’instabilité émotionnelle, les difficultés à nouer des relations sociales, le risque accru d’échec scolaire et de consommation de drogues, le manque d’empathie, etc… Bien évidemment, il ne s’agit là que de risques, pas de fatalités. Certains enfants peuvent très bien vivre l’absence de père ou la moindre implication de ce dernier, d’autres peuvent développer des traumatismes malgré une vie familiale a priori «normale». Néanmoins, tous les pédiatres et psychologues reconnaissent que l’absence de figure paternelle est génératrice de troubles chez l’enfant, dont certains se maintiendront dans la vie adulte.

L’auteur de l’article omet sans doute délibérément d’évoquer ce sujet, car cela reviendrait à promouvoir le modèle familial «traditionnel»: un père, une mère, des enfants. Elle devrait multiplier les «mais» et autres les précautions journalistiques afin de ne pas donner l’impression de paraître conservatrice. Ca serait indigne du «quotidien de référence»! Il faudrait aussi dénoncer toute la propagande médiatique qui vise à déconstruire la famille: le mouvement «no kids» (qui ne cible que les populations occidentales, sans doute une coïncidence!), la banalisation de l’adultère, la disparition de la figure du «père de famille» et de son rôle particulier, le féminisme extrême… Là, nous ne serions plus dans du conservatisme gentillet, mais dans une pensée réactionnaire à la limite du fascisme! La pauvre journaliste n’aurait plus qu’à s’inscrire à Pôle Emploi.

Le deuxième manque criant de l’article est le refus du moindre lien avec l’immigration. Il se contente de donner quelques statistiques neutres: «Les familles monoparentales, naguère rares, concernent aujourd’hui une famille sur quatre, parfois davantage dans les grandes villes». Une phrase (et une seule) peut cependant nous mettre la puce à l’oreille: «Enfin, il y eut les émeutes consécutives à la mort de Nahel [Merzouk], à Nanterre, en juin 2023, et le sentiment d’échec collectif né de la découverte que de nombreux mineurs auteurs d’exactions soit relevaient de la protection de l’enfance, soit étaient issus de famille monoparentales». Précisons que la grande majorité des «jeunes» qui participent aux émeutes des banlieues sont issus de l’immigration massive, surtout légale mais aussi illégale.

Selon une étude sud-africaine, dans ce pays «seulement 32% des enfants noirs vivent avec leur père, contre 51% pour les enfants métis, 86% des enfants indiens et asiatiques et 80,% des enfants blancs». Selon une autre étude, «près de 30% des enfants dans certaines régions d’Afrique ne connaissent pas leur père». Facteurs sociaux et culturels se mêlent généralement, mais le fait est que l’immigration massive arabo-musulmane et africaine contribue à bouleverser les traditions familiales en France. Pour le pire certainement davantage que pour le meilleur. «Le Monde» refuse de le faire directement, ici aussi par refus de paraître réactionnaire, alors faisons-le à sa place: une certaine immigration est génératrice de troubles de par ses traditions et ses valeurs radicalement différentes des nôtres. Ce n’est pas du racisme ou de la xénophobie que de l’affirmer, il s’agit juste de reconnaître que les peuples et les civilisations sont différents et qu’on ne peut pas attendre que les mélanges se passeront de manière fluide et pacifique.

Puisque nous avons renoncé à défendre le modèle familial occidental «traditionnel», jugé «patriarcal et rétrograde», comment espérer de ceux qui nous rejoignent qu’ils s’intègrent ou s’assimilent? Nous nous condamnons nous-mêmes à devoir faire face à des situations de drames individuels de plus en plus nombreuses, avec un Etat dont la dette va atteindre 3 500 milliards d’euros.

Pourtant, la famille est la première cellule sociale et sans doute la plus importante. C’est au sein de la famille qu’on nait, qu’on grandit, qu’on apprend les règles de la vie, qu’on obtient le savoir et l’expérience de base. C’est au sein de la famille que l’on peut le plus compter sur l’entraide et la solidarité intergénérationnelles. La famille est un trésor inestimable et doit être sanctuarisée, même si cela ne plait pas aux idéologues progressistes au pouvoir qui veulent arracher l’enfant à sa famille le plus tôt possible pour le dépouiller de son identité, de ses racines et de son «déterminisme», au nom d’un égalitarisme obsessionnel et réducteur. C’est pour cela qu’il est aussi important de ne pas dénaturer le mariage et la famille comme institutions fondamentales, ce que la gauche s’emploie à faire notamment en légalisant le mariage homosexuel (ce qui ouvre le droit à l’adoption d’enfants pas les couples homosexuels).

L’approche partielle du sujet des familles monoparentales par «le Monde» ne permet pas d’en saisir toutes les subtilités. Détresse psychologique des enfants privés de pères, influence de l’immigration massive, désacralisation de l’institution familiale au nom du «progrès», nous avons là un cocktail explosif qui menace la structure des sociétés occidentales dans leur ensemble et contribue à leur disparition progressive.




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Réflexions na niedzielę

Lewica i manipulacja tematem rodzin niepełnych

Wychowywanie przez jednego rodzica, zazwyczaj matkę, nie jest zapewne najlepszym rozwiązaniem dla dziecka, nawet jeśli jest to wyzwanie możliwe do pokonania. Model, który był naszym modelem przez wieki, to rodzina składająca się z ojca, matki i ich dzieci. Obserwujemy jednak głębokie zmiany w „krajobrazie rodzinnym” Francji, które mają wiele przyczyn, ale nie zawsze są trafnie analizowane.

Liberalno-lewicowa gazeta „Le Monde” poświęciła całą stronę „samotnym matkom” (zwróćmy uwagę na użycie słowa „mère” (matka), a nie „maman” (mama), które ma obecnie we Francji konotacje etniczne) oraz wysiłkom urzędów miejskich, aby im pomóc. Artykuł opisuje trudności, z jakimi borykają się rodziny niepełne (w 82 proc. przypadków to kobiety samotnie wychowują dzieci), ubóstwo i niepewność, które je dotykają, oraz degradację społeczną, której doświadczają. Szczegółowo opisuje działania niektórych burmistrzów: ulgi podatkowe, różnorodne zniżki, ułatwiony dostęp do żłobków, „wsparcie dla funkcji rodzicielskiej”.

Solène Cordier, autorka tekstu, skupia się na trudnej sytuacji i odwadze tych matek, na potrzebie „docenienia” ich oraz na interwencji władz publicznych na ich rzecz. Zgódźmy się co do jednego: państwo może pomóc najbardziej potrzebującym, tym, których życie potraktowało szczególnie źle. Nie jest to sprzeczne z pilną potrzebą odchudzenia rozbudowanego, nieefektywnego i ograniczającego wolność aparatu administracyjnego i biurokratycznego. Skrajni liberałowie, którzy odrzucają wszelką solidarność z najsłabszymi, są w błędzie, jak wyjaśnia historyk idei François Huguenin w wywiadzie dla „Wszystko co Najważniejsze”: „Filozof Leszek Kołakowski napisał w 1978 r. artykuł w czasopiśmie »Commentaire« zatytułowany »Jak być socjalistą, konserwatystą i liberałem«. Uważam, że konserwatyzm we Francji będzie mógł odzyskać należne mu miejsce tylko wtedy, gdy będzie mu towarzyszyła prawdziwa troska o sprawy socjalne”.

Mając to na uwadze, przejdźmy do krytyki artykułu opublikowanego w „Le Monde”. Pomija on dwa kluczowe elementy debaty, bez których nie można dostrzec wszystkich aspektów rodzin niepełnych. Pierwszym z nich jest aspekt psychologiczny dotyczący dzieci: brak ojca ma negatywny wpływ na rozwój jednostki. Wśród skutków tej sytuacji można wymienić brak poczucia własnej wartości, niestabilność emocjonalną, trudności w nawiązywaniu relacji społecznych, zwiększone ryzyko niepowodzeń szkolnych i zażywania narkotyków, brak empatii itp. Oczywiście są to tylko ryzyka, a nie nieuchronne konsekwencje. Niektóre dzieci mogą bardzo dobrze znosić brak ojca lub jego niewielkie zaangażowanie, inne mogą doświadczać traumy pomimo pozornie „normalnego” życia rodzinnego. Niemniej jednak wszyscy pediatrzy i psychologowie uznają, że brak ojca powoduje zaburzenia u dziecka, z których niektóre utrzymują się w dorosłym życiu.

Autorka artykułu prawdopodobnie celowo pomija ten temat, ponieważ oznaczałoby to promowanie „tradycyjnego” modelu rodziny: ojciec, matka, dzieci. Musiałaby używać wielu „ale” i innych dziennikarskich środków ostrożności, aby nie sprawiać wrażenia konserwatywnej. Byłoby to niedopuszczalne w „ważnej francuskiej gazecie”! Należałoby również potępić wszelką propagandę medialną, która ma na celu dekonstrukcję rodziny: ruch „no kids” (który dotyczy wyłącznie społeczeństw zachodnich, co jest zapewne przypadkiem!), banalizacja cudzołóstwa, zanik postaci „ojca rodziny” i jego szczególnej roli, skrajny feminizm… W tym przypadku nie mielibyśmy już do czynienia z łagodnym konserwatyzmem, ale z reakcyjnym myśleniem na granicy faszyzmu! Biedna dziennikarka musiałaby zgłosić się do urzędu pracy.

Drugą rażącą wadą artykułu jest brak jakiegokolwiek odniesienia do imigracji. Autorka ogranicza się do podania kilku neutralnych statystyk: „Rodziny niepełne, niegdyś rzadkość, stanowią obecnie jedną czwartą wszystkich rodzin, a w dużych miastach nawet więcej”. Jedno zdanie (i tylko jedno) może jednak wzbudzić nasze podejrzenia: „Wreszcie doszło do zamieszek po śmierci Nahela [Merzouka] w Nanterre w czerwcu 2023 r. i poczucia zbiorowej porażki wynikającego z odkrycia, że wielu nieletnich sprawców aktów przemocy było objętych opieką społeczną lub pochodziło z rodzin niepełnych”. Należy zaznaczyć, że zdecydowana większość „młodych” uczestniczących w zamieszkach na przedmieściach pochodzi z masowej imigracji, głównie legalnej, ale także nielegalnej.

Według badania przeprowadzonego w RPA w tym kraju „tylko 32 proc. czarnych dzieci mieszka z ojcem, w porównaniu z 51 proc. dzieci rasy mieszanej, 86 proc. dzieci indyjskich i azjatyckich oraz 80 proc. dzieci białych”. Według innego badania „prawie 30 proc. dzieci w niektórych regionach Afryki nie zna swojego ojca”. Czynniki społeczne i kulturowe zazwyczaj się mieszają, ale faktem jest, że masowa imigracja arabsko-muzułmańska i afrykańska przyczynia się do zachwiania tradycji rodzinnych we Francji. Z pewnością bardziej na gorsze niż na lepsze. Gazeta „Le Monde” odmawia bezpośredniego stwierdzenia tego faktu również z obawy przed tym, że mogłaby zostać uznana za reakcyjną, więc zróbmy to za nią: pewna imigracja powoduje napięcia ze względu na swoje tradycje i wartości, które radykalnie różnią się od naszych. Stwierdzenie tego nie jest przejawem rasizmu ani ksenofobii, jest to po prostu uznanie faktu, że narody i cywilizacje są różne i nie można oczekiwać, że ich mieszanie się będzie przebiegało płynnie i pokojowo.

Skoro zrezygnowaliśmy z obrony „tradycyjnego” zachodniego modelu rodziny, uznanego za „patriarchalny i zacofany”, to jak możemy oczekiwać od tych, którzy do nas dołączają, że się zintegrują lub zasymilują? Skazujemy się na konieczność radzenia sobie z coraz liczniejszymi indywidualnymi tragediami, podczas gdy dług publiczny osiągnie poziom 3,5 biliona euro.

Jednak rodzina jest pierwszą i bez wątpienia najważniejszą komórką społeczną. To w rodzinie przychodzimy na świat, dorastamy, uczymy się zasad życia, zdobywamy podstawową wiedzę i doświadczenie. To w rodzinie możemy najbardziej liczyć na wzajemną pomoc i solidarność międzypokoleniową. Rodzina jest bezcennym skarbem i należy ją chronić, nawet jeśli nie podoba się to liberalno-lewicowym ideologom u władzy, którzy chcą jak najwcześniej odebrać dziecko rodzinie, aby pozbawić je tożsamości, korzeni i „determinizmu” w imię obsesyjnego i redukcyjnego egalitaryzmu. Dlatego tak ważne jest, aby nie wypaczać małżeństwa i rodziny jako fundamentalnych instytucji, co lewica stara się robić między innymi poprzez legalizację małżeństw homoseksualnych (co otwiera prawo do adopcji dzieci przez pary homoseksualne).

Wybiórcze podejście do tematu rodzin niepełnych przez „Le Monde” nie pozwala uchwycić wszystkich jego subtelności. Psychologiczny niepokój dzieci pozbawionych ojców, wpływ masowej imigracji, desakralizacja instytucji rodziny w imię „postępu” – mamy tu do czynienia z mieszanką wybuchową, która zagraża strukturze zachodnich społeczeństw jako całości i przyczynia się do ich stopniowego zaniku.

Nathaniel Garstecka

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