gwałty w Wielkiej Brytanii

Réflexions na Niedzielę. Masowe gwałty w Wielkiej Brytanii – milczenie mediów

Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

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Réflexions d’un dimanche

Viols massifs au Royaume-Uni – le silence des médias

Le rapport publié par le député britannique Rupert Lowe met le lumière sur les viols massifs commis au Royaume-Uni pendant des décennies par les «groomings gangs» composés la plupart du temps de criminels étrangers. Le silence des médias interroge sur leur responsabilité dans les crimes commis.

Selon le député Rupert Lowe, près de 250 000 jeunes filles auraient été violées, sur près de 70 ans, par les «groomings gangs». Ceux-ci sont composés en grande majorité d’hommes musulmans d’origine pakistanaise, élément important puisque l’aspect culturel et religieux constitue l’un des motifs principaux des viols. Ces crimes incluent  viols répétés, viols collectifs, trafic, torture, chantage via enregistrements, grossesses forcées, avortements, conversions islamiques forcées et parfois trafic vers l’étranger. Les cibles sont la plupart du temps des jeunes filles de milieux modestes ou pris en charge par les services sociaux des villes concernées.

Le rapport compile des témoignages de survivantes, parents, lanceurs d’alerte, analyses de dossiers judiciaires et rapports antérieurs et insiste l’ampleur du phénomène, son caractère systématique et surtout sur l’attitude controversée des autorités locales britanniques. Dans la majorité des cas, les polices locales étaient au courant des faits mais refusaient de réagir, étant donné l’origine des criminels présumés. C’est un schéma que l’on retrouve dans d’autres pays occidentaux: le risque de se voir accusé de racisme par les médias ou des associations progressistes subventionnées paralyse l’action des autorités.

Le phénomène est d’autant plus inquiétant que le fameux «mouvement metoo», qui, selon les milieux féministes, aurait du permettre de faire prendre à la société conscience des violences à caractère sexuel dont sont victimes les femmes, semble ne pas s’intéresser à ces dizaines de milliers de fillettes blanches violées par des gangs pakistanais au Royaume-Uni. Ici, pas de dossiers médiatiques de dizaines d’articles sur Patrick Bruel, alors que nous sommes confrontés à un dossier de l’ampleur, voire d’une ampleur largement supérieure, à l’affaire Epstein.

La véritable injustice est dans la différence de traitement entre d’un côté les célébrités qui évoquent des agressions sexuelles commises par un metteur en scène et ces milliers de jeunes filles anglaises de milieux défavorisées qui ont connu l’enfer et qui n’ont jamais reçu l’attention des milieux qui sont pourtant censés les défendre en premier lieu. Bien au contraire, auxquelles on a intimé l’ordre de se taire pour ne pas «faire de l’ombre au multiculturalisme heureux». Ces victimes-là n’ont pas droit aux caméras d’Hollywood, aux salles de rédaction de Libération ou aux manifestations publiques des collectifs féministes. Elles n’ont pas droit à la récupération politique et idéologique qui a ciblé Epstein, Weinstein, Bruel ou Depardieu.

Le rapport Lowe suggère des pistes de réformes: sanctions beaucoup plus sévères (peines à perpétuité réelle, castration chimique envisagée…), expulsion systématique des étrangers condamnés et déchéance de nationalité pour les binationaux, soutien renforcé aux victimes et familles, réformes profondes dans la protection de l’enfance, collecte de données ethniques, et fin du politiquement correct dans les médias et les institutions. Des mesures de bon sens, que le gouvernement de Keir Starmer sera bien incapable de prendre, car il est lui-même accusé d’avoir passé sous silence les faits.

Les éventuelles réactions violentes des populations locales contre les milieux immigrés auront été provoquées par l’échec de l’Etat à protéger son peuple, et non pas par le «racisme» et la «manipulation d’extrême-droite». La générosité dont les peuples européens ont témoigné à l’égard des immigrés africains et musulmans est sans doute inédite dans l’histoire de l’humanité. Nous avons un temps cru au «métissage heureux». Nous avons été privés de la méfiance naturelle que l’on peut éprouver à l’égard de l’Autre. Nous avons intériorisé que nous devions partager nos pays avec les populations du monde entier. Cela a été une grave erreur, qui nous a mené à des drames comme les viols de Rotherham, les attentats islamistes, la violence du quotidien dans les banlieues de l’immigration et la perte du sentiment d’appartenance à une communauté nationale homogène et soudée.

Le plus scandaleux est sans doute que selon Rupert Lowe, les viols commis par les «grooming gangs» se poursuivent, au vu et au su des services britanniques. Les milieux progressistes, les lobbies du business et les gouvernements successifs portent une part de responsabilité indéniable dans ce qui est en train de se passer, et ce sont eux qui doivent en priorité rendre des comptes.

Protocole d’accord USA-Iran à Versailles

Les Etats-Unis et l’Iran ont signé un protocole d’accord à Versailles, en marge de la réunion du G7 qui s’est tenue à Evian. Le président Macron a ainsi commenté, sur ses réseaux sociaux: «Le Président Trump a signé ce soir à Versailles l’accord entre l’Iran et les États-Unis. Cet accord ouvre la voie à une paix durable et permet la réouverture du détroit d’Ormuz. C’est un pas important dans la bonne direction pour nos compatriotes qui permettra d’obtenir bientôt une baisse des prix de l’énergie».

Le «deal» avec l’Iran est pourtant très mauvais. Les objectifs de guerre américains n’ont visiblement pas été atteint et le président Trump cherche en précipitation une porte de sortie après avoir été mis sous pression par la frange droite de son administration, menée notamment par le vice-président Vance. Le message ainsi envoyé au monde est important: on peut perdre de manière écrasante sur le terrain, mais du moment que l’ont parvient à maintenir le pouvoir politique, on peut forcer l’agresseur à battre en retraite. C’est effectivement le cas de l’Iran, qui a réussi à conserver ses institutions quasi intactes malgré les bombardements et les assassinats ciblés.

C’est aussi un signal désastreux envoyé au monde libre: le régime criminel islamiste a survécu à un soulèvement populaire puis à une attaque israélo-américaine. Les fanatiques religieux ont résisté à la toute-puissance de la machine militaire de l’Occident. L’objectif premier de la coalition était-il de faire tomber le régime? Probablement pas. Mais l’espoir était qu’il finisse par s’effondrer. C’est manifestement un échec. Israël est une fois de plus livré à lui-même, et doit poursuivre seul la lutte contre les proxys islamistes de l’Iran.

C’est aussi un coup dur pour Donald Trump. Sa communication erratique a fini par irriter même ses plus forts soutiens. Le fameux message adressé à la population iranienne: «l’aide arrive!» lui sera rappelé comme un motif de honte, pas de fierté. Enfin, l’image des Etats-Unis dans le monde arabe a pâti. L’Iran a pu mener des attaques contre les pays du Golfe, sans que les Etats-Unis ne puissent éradiquer la menace.

Le président américain peut toutefois encore sauver son mandat. La guerre en Ukraine continue et Donald Trump pourrait redorer son blason en incitant Vladimir Poutine à stopper le conflit. S’il échoue ici aussi, ses électeurs se détourneront de lui et offriront aux Démocrates une victoire décisive aux élections de mi-mandat. On pourra alors dire que sa présidence sera terminée.

L’offensive de LFI se poursuit dans les banlieues

Conscient qu’il aura besoin de l’électorat des banlieues islamisées pour espérer se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle, le parti de Jean-Luc Mélenchon poursuit son «opération séduction» à destination des «jeunes défavorisés des quartiers sensibles». Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a déclaré, dans un entretien à l’Opinion, que «siffler la Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l’international, c’est un droit à la réplique populaire». Face à la polémique, il a ajouté qu’il n’avait fait que chercher à expliquer ce comportement, non le justifier. Défense maladroite de la part du nouveau fer de lance de LFI dans les banlieues.

Bally Bagayoko semble accepter que la jeunesse d’origine immigrée ne s’assimile pas à la société française. Si la France est en conflit diplomatique avec l’Algérie, les descendants d’Algériens immigrés  auraient donc droit de manquer de respect aux symboles nationaux de la France. Le maire de Saint-Denis valide donc les «théories de l’extrême-droite», en réalité de simples observations de bon sens, selon lesquelles un autre peuple est en train de grandir sur le territoire français, encouragé par les autorités. Un peuple différent et hostile, et qui l’affiche ouvertement.

Pour certains élus, il ne s’agit ici que d’un «problème d’ordre public», une simple question administrative à régler par arrêté préfectoral. Pourquoi, dans ce cas, cela n’a-t-il jamais été fait jusque-là?  En réalité, le problème est bien plus profond. Il est politique, culturel, et identitaire. Aussi, on ne le réglera pas avec de belles incantation «républicaines» sur les «valeurs de l’humanisme». Jean-Luc Mélenchon, lui, ne souhaite pas le régler. Au contraire, il souhaite l’exacerber, l’amplifier afin d’en tirer un avantage électoral. Il appelle cela «la nouvelle France». Nouvelle, sans doute. France, pas du tout.




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Réflexions na Niedzielę

Masowe gwałty w Wielkiej Brytanii – milczenie mediów

Raport opublikowany przez brytyjskiego posła Ruperta Lowe’a rzuca światło na masowe gwałty popełniane w Wielkiej Brytanii przez dziesięciolecia przez „grooming gangi”, składające się w większości z przestępców niebędących Brytyjczykami. Milczenie mediów budzi pytania o ich odpowiedzialność za popełnione zbrodnie.

Według posła Ruperta Lowe’a w ciągu prawie 70 lat „grooming gangi” zgwałciły blisko 250 000 młodych dziewcząt. W większości składają się one z muzułmańskich mężczyzn pochodzenia pakistańskiego, co jest istotnym elementem, ponieważ aspekt kulturowy i religijny stanowi jedną z głównych przyczyn tych gwałtów. Przestępstwa te obejmują wielokrotne gwałty, gwałty zbiorowe, handel ludźmi, tortury, szantaż za pomocą nagrań, wymuszone ciąże, aborcje, przymusowe nawrócenia na islam, a czasami także handel ludźmi i wywożenie ich za granicę. Ofiarami są najczęściej młode białe dziewczęta pochodzące ze środowisk o niskim statusie społeczno-ekonomicznym.

Raport zawiera zeznania ocalałych, rodziców, informatorów, analizy akt sądowych oraz wcześniejszych raportów i podkreśla skalę tego zjawiska, jego systematyczny charakter, a przede wszystkim kontrowersyjne podejście brytyjskich władz lokalnych. W większości przypadków lokalna policja była świadoma tych faktów, ale odmawiała podjęcia działań ze względu na pochodzenie domniemanych przestępców. Jest to schemat powtarzający się w innych krajach zachodnich: ryzyko oskarżenia o rasizm ze strony mediów lub hojnie dotowanych stowarzyszeń „postępowych” paraliżuje działania władz.

Zjawisko to jest tym bardziej niepokojące, że słynny ruch #MeToo, który według środowisk feministycznych miał uświadomić społeczeństwu problem przemocy seksualnej, której ofiarami padają kobiety, raczej nie interesuje się dziesiątkami tysięcy białych dziewcząt zgwałconych przez pakistańskie gangi w Wielkiej Brytanii. Media nie poświęcają temu dziesiątek artykułów jak w przypadku sprawy piosenkarza Patricka Bruela, podczas gdy mamy do czynienia z czymś o skali porównywalnej, a nawet znacznie większej niż afera Epsteina.

Prawdziwa niesprawiedliwość polega na różnicy między traktowaniem celebrytek, które mówią o napaściach seksualnych popełnionych przez któregoś reżysera, a traktowaniem tysięcy młodych Angielek, które przeżyły piekło i nigdy nie spotkały się z zainteresowaniem ze strony instytucji, które przecież powinny ich bronić w pierwszej kolejności. Wręcz przeciwnie – nakazano im milczeć, by nie „rzucać cienia na szczęśliwy multikulturalizm”. Te ofiary nie mają prawa do hollywoodzkich kamer, artykułów w „Libération” ani publicznych manifestacji kolektywów feministycznych. Nie mają prawa do politycznego i ideologicznego wykorzystania, jakie spotkało afery Epsteina, Weinsteina, Bruela czy Depardieu.

Raport Lowe’a sugeruje kierunki reform: znacznie surowsze sankcje (kary dożywotniego pozbawienia wolności, rozważana kastracja chemiczna), systematyczne wydalanie skazanych cudzoziemców i pozbawianie obywatelstwa osób posiadających obywatelstwo podwójne, wzmocnione wsparcie dla ofiar i rodzin, głębokie reformy w zakresie ochrony dzieci, gromadzenie danych dotyczących pochodzenia etnicznego oraz koniec poprawności politycznej w mediach i instytucjach. Są to środki oparte na zdrowym rozsądku, których rząd Keira Starmera z pewnością nie będzie w stanie wdrożyć, ponieważ sam jest oskarżany o przemilczanie faktów.

Ewentualne gwałtowne reakcje lokalnych społeczności wobec środowisk imigranckich będą wynikiem niewydolności państwa w zapewnianiu ochrony swoim obywatelom, a nie przejawem „rasizmu” czy „manipulacji ze strony skrajnej prawicy”. Hojność, jaką narody europejskie okazały wobec imigrantów z Afryki i muzułmanów, jest bez wątpienia bezprecedensowa w historii ludzkości. Przez pewien czas wierzyliśmy w „szczęśliwe mieszanie się”. Pozbawiono nas naturalnej nieufności, jaką można odczuwać wobec Innego. Przyjęliśmy przekonanie, że powinniśmy dzielić nasze kraje z ludźmi z całego świata. Był to poważny błąd, który doprowadził nas do takich tragedii, jak gwałty w Rotherham, zamachy islamistyczne, codzienna przemoc na przedmieściach zamieszkanych przez imigrantów oraz utrata poczucia przynależności do jednorodnej i zżytej wspólnoty narodowej.

Najbardziej skandaliczne jest bez wątpienia to, że według Ruperta Lowe’a gwałty popełniane przez „grooming gangi” nadal mają miejsce – przy wiedzy brytyjskich służb. Środowiska „postępowe”, lobby biznesowe i kolejne rządy ponoszą niezaprzeczalną część odpowiedzialności za to, co się obecnie dzieje, i to właśnie one powinny w pierwszej kolejności ponieść konsekwencje.

Porozumienie między USA a Iranem w Wersalu

Stany Zjednoczone i Iran podpisały porozumienie w Wersalu podczas szczytu G7, który odbył się w Évian. Prezydent Macron skomentował to na swoich profilach w mediach społecznościowych: „Prezydent Trump podpisał dziś wieczorem w Wersalu porozumienie między Iranem a Stanami Zjednoczonymi. Porozumienie to toruje drogę do trwałego pokoju i umożliwia ponowne otwarcie cieśniny Ormuz. Jest to dla nas ważny krok we właściwym kierunku, który wkrótce pozwoli na obniżenie cen energii”.

„Porozumienie” z Iranem jest jednak bardzo niekorzystne. Amerykańskie cele wojenne najwyraźniej nie zostały osiągnięte, a prezydent Trump w pośpiechu szuka wyjścia z sytuacji po tym, jak znalazł się pod presją prawicowego skrzydła swojej administracji, na czele z wiceprezydentem Vance’em. Wynika z tego istotny wniosek, że można ponieść druzgocącą porażkę na polu walki, ale jeśli uda się utrzymać władzę polityczną w swoim kraju, można zmusić agresora do odwrotu. Tak właśnie jest w przypadku Iranu, któremu udało się zachować swoje instytucje niemal nienaruszone pomimo bombardowań i ukierunkowanych eliminacji przywódców.

Jest to również katastrofalny sygnał wysłany do wolnego świata: zbrodniczy reżim islamistyczny przetrwał powstanie ludowe, a następnie izraelsko-amerykański atak. Fanatycy religijni oparli się wszechmocy zachodniej machiny wojskowej. Czy głównym celem koalicji było obalenie reżimu? Prawdopodobnie nie. Miano jednak nadzieję, że w końcu się on zawali. Jest to ewidentna porażka. Izrael po raz kolejny został pozostawiony samemu sobie i musi samodzielnie kontynuować walkę z islamistycznymi sojusznikami Iranu.

To również ciężki cios dla Donalda Trumpa. Jego chaotyczna komunikacja w końcu zirytowała nawet jego najzagorzalszych zwolenników. Słynne przesłanie skierowane do irańskiej ludności „Pomoc nadchodzi!” zostanie mu przypomniane jako powód do wstydu, a nie do dumy. Wreszcie ucierpiał wizerunek Stanów Zjednoczonych w świecie arabskim. Iran mógł przeprowadzać ataki na kraje Zatoki Perskiej, a Stany Zjednoczone nie były w stanie wyeliminować tego zagrożenia.

Prezydent USA może jednak jeszcze uratować swoją kadencję. Wojna na Ukrainie trwa, a Donald Trump mógłby odzyskać reputację, skłaniając Władimira Putina do zakończenia konfliktu. Jeśli poniesie porażkę również w tej kwestii, jego wyborcy odwrócą się od niego i zapewnią Demokratom zdecydowane zwycięstwo w wyborach śródokresowych. Wówczas będzie można stwierdzić, że prezydentura Trumpa dobiegła końca w fatalnym stylu.

Ofensywa LFI na przedmieściach

Partia Jeana-Luca Mélenchona, zdając sobie sprawę, że aby mieć szansę na awans do drugiej tury wyborów prezydenckich 2027 roku, będzie potrzebować elektoratu ze zislamizowanych przedmieść, kontynuuje swoją „operację uwodzenia” skierowaną do „młodych osób z mniej uprzywilejowanych środowisk z wrażliwych dzielnic”. Burmistrz Saint-Denis, Bally Bagayoko, oświadczył w wywiadzie dla gazety „L’Opinion”, że „wyszydzanie Marsylianki, gdy Francja hańbi się swoimi działaniami na arenie międzynarodowej, jest prawem do obywatelskiej riposty”. W obliczu kontrowersji dodał, że chciał jedynie wyjaśnić to zachowanie, a nie je usprawiedliwiać. Niezręczna obrona ze strony nowej figury LFI na przedmieściach.

Jak się wydaje, Bally Bagayoko akceptuje fakt, że młodzież pochodzenia imigranckiego nie asymiluje się ze społeczeństwem francuskim. Gdyby Francja znajdowała się w konflikcie dyplomatycznym z Algierią, potomkowie algierskich imigrantów mieliby zatem prawo okazywać brak szacunku wobec narodowych symboli Francji. Burmistrz Saint-Denis potwierdza zatem „teorie skrajnej prawicy” – w rzeczywistości będące zwykłymi spostrzeżeniami opartymi na zdrowym rozsądku – zgodnie z którymi na terytorium Francji powstaje inny naród wspierany przez władze. Naród odmienny i wrogi, który otwarcie to manifestuje.

Dla niektórych polityków jest to jedynie „problem porządku publicznego”, zwykła kwestia administracyjna, którą można rozwiązać zarządzeniem prefektury. Dlaczego więc w takim razie nigdy dotąd tego nie zrobiono? W rzeczywistości problem jest znacznie głębszy. Ma charakter polityczny, kulturowy i tożsamościowy. Nie da się go więc rozwiązać pięknymi „republikańskimi” frazesami o „wartościach humanizmu”. Jean-Luc Mélenchon z kolei nie chce go rozwiązywać. Wręcz przeciwnie, pragnie go zaostrzyć i wzmocnić, aby czerpać z tego korzyści wyborcze. Nazywa to słowami „nowa Francja”. Nowa – bez wątpienia. Francja – już nie.

Nathaniel Garstecka

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