nowy premier Sébastien Lecornu

Reflexions na Niedzielę. Noc przed bitwą

Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

francja

Réflexions d’un dimanche

Veillée d’armes

Le calme avant la tempête? Toujours sans gouvernement, toujours sans budget, le nouveau premier ministre Sébastien Lecornu est bien silencieux ces temps-ci. Est-ce le signe que les négociations se poursuivent, ou bien que la situation est devenue proprement inextricable? Il faudra pourtant bien à un moment que les lignes bougent: dans un an, nous entrerons en période de précampagne présidentielle.

Selon les informations transmises par les médias, Sébastien Lecornu serait toujours en train de naviguer entre le PS et LR dans l’objectif de trouver une ligne d’équilibre. Une ligne d’équilibre budgétaire et une ligne d’équilibre gouvernementale. On entend déjà qu’il pourrait faire des concessions à la gauche en matière de fiscalité et de dépenses publiques. D’un autre côté, il ne peut pas braquer le centre-droit, dont une partie des députés à voté contre la confiance à François Bayrou.

Même son de cloche au sujet de la constitution du nouveau gouvernement. Faut-il par exemple reconduire Bruno Retailleau à l’Intérieur, au risque de froisser la gauche? Les questions sont nombreuses, les réponses non. Il ne peut y en avoir qu’une seule et les oppositions guettent la moindre erreur.

Pendant ce temps, Emmanuel Macron se pavane sur la scène internationale, espérant, par ses discours «historiques», faire oublier au monde entier qu’il est le principal responsable de la crise politique que traverse son pays. Plutôt que de se mettre à la tâche, de partir à la rencontre des Français, de leur présenter un projet pour les deux ans qu’il lui reste à l’Elysée, il préfère bien se faire voir par les régimes islamistes et les militants d’extrême-gauche en reconnaissant un Etat palestinien, ce que même les pays arabes avaient refusé en 1947. Bien évidemment, les islamistes ne se satisferont jamais de cet accommodement raisonnable – un de plus de la part de nos dirigeants. Leur objectif ultime est de rejeter les Juifs à la mer et tous les moyens sont bons pour y parvenir, surtout la violence. Emmanuel Macron, qui avait promis une «coalition internationale contre le Hamas» après l’odieux attentat terroriste du 7 octobre 2023, s’est retrouvé à la tête d’une coalition internationale pour le Hamas. Triste fin de règne.

Espérons donc qu’il ne reste pas longtemps à l’abri des affaires intérieures françaises. La grogne monte dans le pays, tandis que les syndicats appellent à de nouvelles journées de mobilisation et que LFI sort d’emblée l’artillerie lourde contre Sébastien Lecornu, ne lui laissant même pas le temps de former un gouvernement. Les ministres démissionnaires se verront-ils censurer deux fois d’affilée? Quoiqu’il en soit, les dirigeants actuels du pays souffrent d’une crise de légitimité, que ce soit le président (17% d’opinions favorables, selon le baromètre IFOP de septembre pour le JDD) ou le gouvernement.

Nous n’y sommes cependant pas encore. Pour être votée, une motion de censure a besoin des voix du Rassemblement National. Le parti de Marine le Pen essaie continuellement de jouer sur ses deux jambes: la droite, avec des discours offensifs prononcés par la dirigeante de facto du parti et par Jordan Bardella; et la gauche, avec la proposition d’instaurer un nouvel impôt «sur la fortune financière». De quoi semer la confusion chez de nombreux électeurs, bien que Marine le Pen a toujours assumé sa fibre sociale.

Ce qui risquerait d’être véritablement incompris, cependant, serait le refus du RN de voter la censure contre le premier ministre. 84% des sympathisants du parti souhaitent de nouvelles élections législatives, donc une dissolution de l’Assemblée Nationale dans les plus brefs délais. Pour obtenir cette dissolution, il faudrait au préalable faire tomber Sébastien Lecornu. Si Marine le Pen traîne trop dans sa décision, ses électeurs pourraient migrer vers une offre politique plus conservatrice, Reconquête par exemple, qui compte bien s’installer durablement dans le paysage politique. D’un autre côté, la fille de Jean-Marie le Pen essaie d’éviter autant que possible tout ce qui contribuerait à la voir comme un facteur de chaos. Et une nouvelle dissolution plongerait sans aucun doute à nouveau le pays dans le chaos politique.

Un autre parti hésite sur la marche à suivre, ce sont les Républicains. Les cadres sont partagés entre une opposition franche à un bloc centriste désavoué par l’opinion publique et une «attitude constructive et de responsabilité» qui pourrait aller jusqu’à des accords avec le Parti Socialiste, l’ancien ennemi intime. En ligne de mire, la présidentielle. Incontestablement. Bruno Retailleau est à la manœuvre, mais est gêné par un Laurent Wauquiez qui refuse d’être relégué au second rang après avoir échoué à prendre la tête du parti. Le président du parti et le président du groupe parlementaire se livrent un duel à distance qui risque de perturber, comme dans le cas du RN, les électeurs.

Le PS fait face à un dilemme similaire à celui de la droite: faut-il chercher des accords avec le bloc centriste, voire les Républicains, au risque de se mettre à dos les militants les plus durs? Cela pourrait passer par des concessions sur un retour de l’ISF. Ou bien mieux vaut serrer les rangs avec les autres partis du bloc de gauche au nom d’une opposition totale? Même s’il faut s’aligner sur les radicaux de LFI, accusés à juste titre de souffler sur les braises de la haine des Juifs? Ici aussi, c’est l’avenir du parti qui est en jeu.

Ainsi, la France reste paralysée. Les effets délétères de l’immigration massive s’accentuent de jour en jour, le dette publique se creuse, les Français continuent à crouler sous les impôts, les réglementations et les normes, l’industrie militaire peine à redécoller et pendant ce temps, les hommes politiques discutent de comment taxer encore davantage les citoyens et les entreprises. Quelle image lamentable donnons-nous de notre pays.

Le seul moyen démocratique de sortir de cette impasse? Des élections. Idéalement des élections présidentielles, car elles sont les seules à pouvoir donner un nouvel élan à la politique nationale, inspirer une nouvelle direction et fournir une nouvelle majorité à l’Assemblée Nationale. Charles de Gaulle avait eu le panache de démissionner. Emmanuel Macron, lui, se sent investi d’une mission pour laquelle il n’est pourtant pas taillée: celle de devenir le chef de l’Europe et de marquer l’histoire. Provoquer une élection présidentielle anticipée serait admettre avoir mené le pays à la catastrophe, mais paradoxalement, cela aurait sans doute des effets bénéfiques sur son image à plus long terme.

Sinon, il faudra attendre le printemps 2027. Les différents acteurs commencent déjà à fourbir leurs armes: Marine le Pen et Jordan Bardella travaillent sur les scénarios possibles (inéligibilité ou non de Marine le Pen), Jean-Luc Mélenchon apparait comme le candidat naturel de La France Insoumise, Bruno Retailleau celui des Républicains, Reconquête aura le choix entre Eric Zemmour et Sarah Knafo. La question principale est celle du représentant du camp centriste. On sait que les ambitions sont nombreuses: Edouard Philippe, Gabriel Attal, Gérald Darmanin et même… François Bayrou. Ou peut-être une surprise de dernière minute? Dans tous les cas, cela faisait longtemps qu’une élection présidentielle n’avait pas été aussi attendue.

Le «changement» de Donald Trump?

Les propos tenus par Donald Trump à l’Assemblée Générale de l’ONU ont suscité une pluie de commentaires. Beaucoup ont parlé de «changement de position» ou de «revirement soudain» du président américain au sujet de l’Ukraine. Le locataire de la Maison Blanche aurait «enfin compris qui est Poutine». Tous ces commentateurs prennent le président Trump, chef de la première puissance du monde, pour un imbécile qui aurait été manipulé par le Kremlin.

La réalité est bien différente. Donald Trump sait bien évidemment qui est Vladimir Poutine et ce que la Russie fait en Ukraine. N’oublions pas qu’au cours de son premier mandat il mettait la pression sur la Russie pour ne pas qu’elle envahisse l’Ukraine et incitait les Européens à se réarmer. Ce que ces derniers ont royalement ignoré, convaincus de pouvoir instaurer une nouvelle «architecture de sécurité européenne» avec le Kremlin. C’est Joe Biden, qui a fait preuve d’une terrible faiblesse et d’une incompétence inouïe, qui a de facto donné le feu vert à Vladimir Poutine pour lancer son attaque en février 2022.

Confronté à cela, Donald Trump a certes tenté de mettre fin au conflit en négociant avec Moscou et Kiev. Il a volontairement donné l’impression de davantage faire pression sur Volodymyr Zelensky que sur Vladimir Poutine pour attirer ce dernier à la table des discussions. On peut estimer qu’il s’agissait là d’une perte de temps, mais les milieux centristes et progressistes ne peuvent en vouloir à Donald Trump de faire ce qu’Emmanuel Macron lui-même à fait en son temps.

Il reste à savoir si le président américain va conserver cette nouvelle stratégie, ou bien s’il va tenter un nouveau retournement de situation pour tenter d’amadouer le Kremlin. Dans tous les cas, il a tout à fait raison d’inciter les Européens à en faire davantage, à relancer leur industrie militaire et à accroître leur soutien à l’Ukraine. Il a aussi raison de les critiquer pour ne pas avoir totalement coupé leurs approvisionnements énergétiques en provenance de Russie et pour ne pas avoir pris de mesures contre les pays qui aident la Russie à contourner les sanctions, comme la Chine ou l’Inde.

Il est trop facile de rejeter la faute de l’immobilisme occidental sur les seuls Etats-Unis de Donald Trump. Les Européens feraient mieux de se remobiliser s’ils veulent faire face à la menace orientale.

L’éducation sexuelle à l’école?

C’est la question qui est posée aux Polonais, alors que le nouveau programme d’éducation «à la santé» fait son entrée dans les écoles du pays. Polémiques sur le contenu de l’enseignement, sur les «éducateurs» en charge des cours, sur l’influence que cela aura sur les enfants… Toutes ces questions sont pleinement légitimes. Les Français, qui expérimentent déjà les cours d’éducation sexuelle à l’école depuis plus de vingt ans, sont partagés et l’actualité regorge de scandales locaux comme telle militante homosexualiste qui se vante de contourner les règles en véhiculant des messages proches de l’idéologie «LGBT», ou tel éducateur dont on découvre qu’il a été condamné pour détention de pédopornographie.

Les arguments des centristes et des progressistes ne tiennent pas la route. Il s’agirait, selon eux, d’«initier les plus jeunes aux thématiques liées à la santé» et de «protéger les plus faibles». On ne voit pas très bien le besoin de tels cours: ceux de science servent déjà à faire connaître aux élèves le fonctionnement du corps humain et ceux d’éducation civique traitent de la nécessité de se respecter. Par ailleurs, l’école n’a pas à être un lieu d’endoctrinement. Elle doit avant tout apprendre aux enfants à lire, écrire et compter – ce qu’elle fait déjà très mal. Elle n’a pas à parler aux jeunes de «stéréotypes de genre» ou des «différents modèles de famille». Ce n’est ni son rôle, ni sa vocation.

L’appel du président Nawrocki à ne pas inscrire ses enfants à ces cours relève donc de la raison la plus élémentaire.




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Réflexions na niedzielę

Noc przed bitwą

Cisza przed burzą? Nadal bez rządu, nadal bez budżetu – nowy premier Sébastien Lecornu milczy. Czy to znak, że trwają negocjacje, czy też sytuacja stała się po prostu bez wyjścia? W pewnym momencie coś jednak musi się zmienić: za rok rozpocznie się okres prekampanii prezydenckiej.

Według informacji przekazanych przez media Sébastien Lecornu nadal balansuje między PS a LR, starając się znaleźć równowagę. Równowagę budżetową i równowagę rządową. Już słychać, że może pójść na ustępstwa wobec lewicy w kwestii podatków i wydatków publicznych. Z drugiej strony nie może zrazić centroprawicy, której część posłów zagłosowała przeciwko wotum zaufania dla François Bayrou.

To samo dotyczy składu nowego rządu. Czy należy na przykład ponownie powołać Brunona Retailleau na stanowisko ministra spraw wewnętrznych, ryzykując niezadowolenie lewicy? Pytań jest wiele, odpowiedzi brak. Może być tylko jedna, a opozycja wyczekuje najmniejszych błędów nowego premiera.

W międzyczasie Emmanuel Macron panoszy się na arenie międzynarodowej, mając nadzieję, że dzięki swoim „historycznym” przemówieniom sprawi, że cały świat zapomni, iż to on jest głównym odpowiedzialnym za kryzys polityczny, jaki przechodzi jego kraj. Zamiast zabrać się do pracy, spotkać się z Francuzami i przedstawić im konkretny projekt na pozostałe dwa lata swojej kadencji w Pałacu Elizejskim, woli zyskać uznanie islamistycznych reżimów i skrajnej lewicy, uznając państwo palestyńskie, czego nawet kraje arabskie odmówiły w 1947 roku. Oczywiście islamistom nigdy nie wystarczy to „rozsądne ustępstwo” – kolejne ze strony naszych przywódców. Ich ostatecznym celem jest pokonanie Żydów i wszystkie środki są dobre, aby to osiągnąć, zwłaszcza przemoc. Emmanuel Macron, który po ohydnym zamachu terrorystycznym z 7 października 2023 r. obiecał utworzenie „międzynarodowej koalicji przeciwko Hamasowi”, znalazł się na czele międzynarodowej koalicji na rzecz Hamasu. Smutny koniec panowania.

Miejmy więc nadzieję, że nie pozostanie on długo w obrębie spraw wewnętrznych Francji. W kraju narasta niezadowolenie, związki zawodowe wzywają do kolejnych sprzeciwów, a radykalnie lewicowa LFI od razu wyciąga ciężką artylerię przeciwko Sébastienowi Lecornu, nie dając mu nawet czasu na utworzenie rządu. Czy obecni dymisjonowani ministrowie zostaną po raz drugi z rzędu poddani wotum nieufności? W każdym razie przywódcy kraju borykają się z deficytem mandatu społecznego, zarówno prezydent (17 proc. poparcia według wrześniowego barometru IFOP dla tygodnika „Journal du Dimanche”), jak i premier.

Jednak nie jesteśmy jeszcze na tym etapie. Aby wniosek o wotum nieufności został przyjęty, potrzebne są głosy prawicowego Rassemblement National. Partia Marine Le Pen nieustannie próbuje grać na dwóch frontach: prawicowym, poprzez ofensywne przemówienia przywódczyni de facto partii i Jordana Bardelli, oraz lewicowym, poprzez propozycję wprowadzenia nowego podatku „od majątku finansowego”. Może to wywołać zamieszanie wśród wielu wyborców, chociaż Marine Le Pen zawsze podkreślała swoje socjalne tendencje.

Jednak tym, co mogłoby zostać naprawdę źle odebrane, byłaby odmowa RN głosowania za wotum nieufności wobec premiera. 84 proc. sympatyków partii chce nowych wyborów parlamentarnych, a więc jak najszybszego rozwiązania Zgromadzenia Narodowego. Aby to osiągnąć, należałoby najpierw doprowadzić do upadku Sébastiena Lecornu. Jeśli Marine Le Pen będzie zbyt długo zwlekać z podjęciem decyzji, jej wyborcy mogą przejść do bardziej konserwatywnej partii, na przykład Reconquête, która zamierza na stałe zagościć na scenie politycznej. Z drugiej strony córka Jeana-Marie Le Pena stara się w miarę możliwości unikać wszystkiego, co mogłoby sprawić, że zostanie uznana za czynnik chaosu. A nowe rozwiązanie parlamentu bez wątpienia ponownie pogrążyłoby kraj w chaosie politycznym.

Kolejna partia, która nie jest pewna, jak postąpić, to Republikanie. Członkowie kierownictwa są podzieleni: stanowią zdecydowaną opozycją wobec centrystycznego bloku, który nie cieszy się poparciem opinii publicznej, albo prezentują „konstruktywną i odpowiedzialną postawę”, która mogłaby doprowadzić do porozumienia z Partią Socjalistyczną, dawną zaciekłą rywalką. W centrum uwagi partii są wybory prezydenckie. Bruno Retailleau przejmuje inicjatywę, ale przeszkadza mu szef klubu parlamentarnego Republikanów Laurent Wauquiez, który nie chce zająć drugiego miejsca po tym, jak nie udało mu się objąć przywództwa partii. Przewodniczący partii i przewodniczący grupy parlamentarnej toczą między sobą pojedynek na odległość, który może zaniepokoić wyborców, podobnie jak w przypadku RN.

Partia Socjalistyczna stoi przed dylematem podobnym do tego, przed którym stoi prawica: czy należy dążyć do porozumienia z blokiem centrowym, a nawet z Republikanami, ryzykując zrażenie do siebie najbardziej oddanych działaczy? Mogłoby to zaowocować ustępstwami rządu w sprawie przywrócenia podatku od majątku (ISF). A może lepiej zacieśnić szeregi z innymi partiami lewicowego bloku w imię „opozycji totalnej” (dobrze Polakom znanej)? Nawet jeśli oznacza to dostosowanie się do radykałów z LFI, słusznie oskarżanych o podsycanie nienawiści do Żydów? Tutaj również stawką jest przyszłość partii.

W ten sposób Francja pozostaje sparaliżowana. Szkodliwe skutki masowej imigracji nasilają się z dnia na dzień, dług publiczny rośnie, Francuzi nadal uginają się pod ciężarem podatków, regulacji i norm, przemysł zbrojeniowy z trudem się odradza, a tymczasem politycy dyskutują o tym, jak jeszcze bardziej obciążyć podatkiem obywateli i przedsiębiorstwa. Jakże żałosny obraz naszego kraju przedstawiamy światu.

Jedynym demokratycznym sposobem na wyjście z tego impasu są wybory. Najlepiej wybory prezydenckie, ponieważ tylko one mogą nadać nowy impuls polityce krajowej, zainspirować nowy kierunek i zapewnić nową większość w Zgromadzeniu Narodowym. Charles de Gaulle miał odwagę zrezygnować. Emmanuel Macron natomiast czuje się powołany do misji, do której jednak nie jest stworzony: misji zostania przywódcą Europy i zapisania się w historii. Przedterminowe wybory prezydenckie oznaczałyby przyznanie się do doprowadzenia kraju do katastrofy, ale paradoksalnie miałoby to prawdopodobnie korzystny wpływ na wizerunek Macrona w dłuższej perspektywie.

W przeciwnym razie trzeba będzie czekać do wiosny 2027 roku. Różni gracze już zaczynają szykować się do walki: Marine Le Pen i Jordan Bardella pracują nad możliwymi scenariuszami (udział lub brak udziału Marine Le Pen), Jean-Luc Mélenchon wydaje się naturalnym kandydatem La France Insoumise, Bruno Retailleau kandydatem Republikanów, a Reconquête będzie miało do wyboru Érica Zemmoura i Sarah Knafo. Głównym pytaniem jest to, kto będzie reprezentował centrystów. Wiadomo, że ambicji jest wiele: Édouard Philippe, Gabriel Attal, Gérald Darmanin, a nawet… François Bayrou. A może w ostatniej chwili pojawi się niespodzianka? W każdym razie od dawna nie było tak oczekiwanych wyborów prezydenckich.

„Zmiana” Donalda Trumpa?

Wypowiedź Donalda Trumpa na Zgromadzeniu Ogólnym ONZ wywołała lawinę komentarzy. Wielu mówi o „zmianie stanowiska” lub „nagłym zwrocie” amerykańskiego prezydenta w sprawie Ukrainy. Lokator Białego Domu niby „w końcu zrozumiał, kim jest Putin”. Wszyscy ci komentatorzy uważają prezydenta Trumpa, przywódcę największej potęgi świata, za głupca, który dał się zmanipulować Kremlowi.

Rzeczywistość wygląda zupełnie inaczej. Donald Trump oczywiście wie, kim jest Władimir Putin i co Rosja robi na Ukrainie. Nie zapominajmy, że podczas swojej pierwszej kadencji wywierał presję na Rosję, aby nie najeżdżała Ukrainy, i zachęcał Europejczyków do ponownego zbrojenia się. Ci ostatni zignorowali to całkowicie, przekonani, że uda im się stworzyć nową „architekturę bezpieczeństwa europejskiego” wraz z Kremlem. To Joe Biden, wykazując się ogromną słabością i niespotykaną niekompetencją, dał de facto zielone światło Władimirowi Putinowi do rozpoczęcia ataku w lutym 2022 roku.

W obliczu tej sytuacji Donald Trump próbował wprawdzie zakończyć konflikt, prowadząc negocjacje z Moskwą i Kijowem. Celowo sprawiał wrażenie, że wywiera większą presję na Wołodymyra Zełenskiego niż na Władimira Putina, aby skłonić tego ostatniego do podjęcia rozmów. Można uznać, że była to strata czasu, ale środowiska centrystyczne i liberalne nie mogą mieć pretensji do Donalda Trumpa za to, że zrobił to, co sam Emmanuel Macron zrobił w swoim czasie.

Pozostaje pytanie, czy prezydent USA utrzyma tę nową strategię, czy też spróbuje ponownie odwrócić sytuację, aby przekonać do siebie Kreml. W każdym razie ma on całkowitą rację, zachęcając Europejczyków do podjęcia większych wysiłków, ożywienia przemysłu zbrojeniowego i zwiększenia wsparcia dla Ukrainy. Ma również rację, krytykując ich za to, że nie odcięli całkowicie dostaw energii z Rosji i nie podjęli działań przeciwko krajom, które pomagają Rosji omijać sankcje, takim jak Chiny czy Indie.

Zbyt łatwo jest obarczać winą za bierność Zachodu wyłącznie Stany Zjednoczone Donalda Trumpa. Europejczycy powinni się zmobilizować, jeśli chcą stawić czoła zagrożeniu ze Wschodu.

Edukacja seksualna w szkole?

To pytanie zadają sobie Polacy w związku z wprowadzeniem nowego programu edukacji „zdrowotnej” do szkół w całym kraju. Kontrowersje dotyczące treści nauczania, „edukatorów” prowadzących zajęcia, wpływu, jaki będzie to miało na dzieci… Wszystkie one są w pełni uzasadnione. Francuzi, którzy od ponad dwudziestu lat eksperymentują z lekcjami edukacji seksualnej w szkole, są podzieleni, a media pełne są lokalnych skandali, takich jak przypadek aktywistki homoseksualistycznej, która chwali się obchodzeniem zasad, przekazując dzieciom treści zbliżone do ideologii LGBT, czy też edukator, który został skazany za posiadanie pornografii dziecięcej.

Argumenty centrystów i progresywistów nie mają sensu. Według nich chodzi o „zapoznanie najmłodszych z tematyką związaną ze zdrowiem” i „ochronę najsłabszych”. Nie bardzo widać potrzebę takich lekcji: lekcje przyrody już służą zapoznaniu uczniów z funkcjonowaniem ludzkiego ciała, a lekcje WoS dotyczą między innymi konieczności wzajemnego szacunku. Ponadto szkoła nie powinna być miejscem indoktrynacji. Powinna przede wszystkim uczyć dzieci czytania, pisania i liczenia – co już teraz robi bardzo słabo. Nie powinna rozmawiać z młodzieżą o „stereotypach genderowych” czy „różnych modelach rodziny”. Nie jest to ani jej rolą, ani powołaniem.

Apel prezydenta Nawrockiego, aby nie zapisywać dzieci na te zajęcia, wynika zatem z najbardziej podstawowego rozsądku.

Nathaniel Garstecka

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