Réflexions na Niedzielę. Odmowa posiadania dzieci – wymowny reportaż
Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

Réflexions d’un dimanche
Refus d’enfants – un reportage édifiant
Un reportage a priori anodin mais lourd de symboles sur l’état de délabrement de notre société. La chaîne de télévision France2 s’est penchée sur les Français qui ne veulent pas avoir d’enfants.
«C’est un de leurs petits plaisirs: jouer en tête à tête aux jeux vidéo. Une vie sans contraintes… et sans enfants». C’est comme ça que débute le reportage de la chaîne France2, émis le 8 juin 2026 au journal télévisé de 20h. On y voit un couple de jeunes Français de type européen , Louis et Julie, âgés de 28 ans, jouer ensemble à un jeu vidéo. La journaliste indique, en voix-off, que ce couple a «cinq ans de vie commune» et qu’il assume son «choix de non-enfant».
Les raisons avancées par le couple sont édifiantes. «Ce que j’aime dans la vie c’est faire ce que j’ai envie de mon temps libre, et avoir des contraintes avec des enfants ce n’est pas faire ce que je veux de mon temps libre», annonce fièrement Louis qui, rappelons-le, a 28 ans. Julie n’est pas en reste: «Au niveau du contexte politique on ne sait pas trop où on va. Je n’ai pas envie d’avoir des enfants qui soient responsables des guerres de leurs parents», déclare-telle, tandis que la journaliste évoque en addition des «raisons environnementales».
Deux jeunes qui ont visiblement subi un intense lavage de cerveau de la part d’un environnement éducatif, médiatique et culturel prônant la «décroissance» et culpabilisant sans cesse les jeunes Européens. Deux grands enfants qui refusent les responsabilités associées à la vie d’adulte et qui n’ont strictement aucune conscience de la portée de leurs caprices. Louis est allé encore plus loin: il s’est livré à une vasectomie afin de devenir stérile. La mort d’une civilisation vécue en direct, à la télévision, sous les applaudissements malsains des progressistes.
Le contraste avec la génération précédente est saisissant. France2 a interrogé Béatrice, la mère de Louis. Cette dernière a eu trois enfants et conjure son fils de s’interroger sur le sens de la vie. Louis déclare être conscient de rendre sa mère triste et assume son «égoïsme», provoquant par là des larmes chez elle. «On va louper quelque chose», sanglote-t-elle, tandis que Louis lui répond: «mais non!». «Je peux comprendre que c’est une décision pas facile à assumer pour mes proches, mais je vis pour moi et pas pour mes proches. C’est mon choix et puis c’est tout», assène-t-il à Béatrice.
Le reportage laisse la vieille dame dans son chagrin et passe à une scène festive où Louis et Julie trinquent avec un couple d’amis, eux aussi sans enfants. «Ils se disent libérés de toute pression sociale et peu concernés par le réarmement démographique», commente la journaliste. «Le discours politique sur la démographie et le système des retraite ne m’atteint pas», explique Maxime, conforté par sa copine Constance: «Avant il fallait avoir des enfants pour pérenniser le système. Nous, on a la chance de pouvoir choisir d’avoir des enfants ou non». Un choix, sans doute. Mais un choix qui entraîne des conséquences désastreuses.
Le discours de ces quatre jeunes colle parfaitement à l’idéologie progressiste en vigueur dans les pays occidentaux depuis plusieurs décennies. Fanatisme climatique, «white guilt», mouvement «no kids», société du divertissement et de l’infantilisation, féminisme extrême et dévirilisation… Nous sommes la seule civilisation à nous infliger, de manière totalement volontaire et souveraine, cette condamnation à mort.
Le reportage se conclut sur des données statistiques qui glacent le sang: «Selon l’INED (Institut national d’études démographiques), 12% des Français ne souhaitent pas avoir d’enfants. Ce chiffre a doublé en vingt ans».
Au XXIème siècle, faire des enfants est donc devenu un acte de résistance contre la disparition de notre civilisation, un acte quasiment antisystème. Pendant que le taux de fécondité des Européens s’effondre, les gouvernements «compensent» artificiellement la chute en augmentant l’immigration extra-européenne de peuplement. Cette méthode ne constitue bien évidemment pas une solution à long terme. Bien au contraire, elle pose des problèmes bien plus graves que ceux qu’elle prétend régler. Le plus effarant reste cependant sans doute la neutralité bienveillante avec laquelle France2 aborde le sujet du refus d’enfants dans son reportage.
Discrimination politique – Radio France épinglée
Comme l’indique Le Figaro, Radio France a été mise en demeure par l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) pour avoir relégué les interviews de personnalités de droite aux heures nocturnes. La radio publique évoque de con côté une «erreur technique».
«Sur la période du 1er janvier au 31 mars, qui englobe les municipales, le régulateur de l’audiovisuel a relevé que près de 60% du temps de parole accordé aux représentants du RN sur France Inter avait été diffusé «entre minuit et 5h59», et plus de 70% sur France Info, soit à des heures de très faible audience», écrit Le Figaro. Cette annonce intervient en plein débat sur la neutralité des chaînes du service public, mis en cause dans le rapport du député Charles Alloncle.
Comment s’en étonner, quand on sait que les médias publics sont tenus d’une main de fer par la gauche? Avant de donner des leçons de démocratie aux autres pays européens, la France devrait en priorité régler ce scandale qui ternit durablement son image.
Lyhanna, victime de l’idéologie progressiste
La tragédie qui a touché la petit Lyhanna est bouleversante. Cette jeune fille de 11 ans, enlevée et tuée par un criminel qui avait déjà été l’objet de plaintes pour agression de mineurs, est une nouvelle victime de cette idéologie progressiste qui prône, depuis cinquante ans, le laxisme à l’égard des prédateurs sexuels. «La prison n’est pas une solution», chantent en chœur les «experts» et autres militants de gauche. Selon eux, la société n’a pas à être protégée des criminels. Ceux qui malgré tout vont en prison doivent rapidement être «réinsérés» au nom de l’«humanisme».
Rien de bien surprenant. Dans les années 1970, la gauche radicale militait en faveur de la pédophilie. Le journal «Libération» se faisait d’ailleurs le relais d’«appels» allant dans ce sens. Cela explique-t-il le manque criant d’entrain de la mairie socialiste de Paris pour faire toute la lumière sur le scandale des violences sexuelles sur les enfants dans le périscolaire de la ville?

Réflexions na Niedzielę
Odmowa posiadania dzieci – wymowny reportaż
Materiał na pierwszy rzut oka niepozorny, ale pełen symboliki dotyczącej stanu rozkładu naszego społeczeństwa. Publiczna stacja telewizyjna France 2 przyjrzała się Francuzom, którzy nie chcą mieć dzieci.
„To jedna z ich małych przyjemności: granie we dwoje w gry wideo. Życie bez ograniczeń… i bez dzieci”. Tak rozpoczyna się reportaż stacji France 2, wyemitowany 8 czerwca 2026 r. w wiadomościach o godz. 20.00. Widzimy w nim parę młodych Francuzów o typowo europejskim wyglądzie, Louisa i Julie, w wieku 28 lat, grających razem w grę wideo. Dziennikarka zaznacza, że ta para jest „razem od pięciu lat” i akceptuje swój „wybór bezdzietności”.
Powody podane przez parę są pouczające. „To, co kocham w życiu, to robienie tego, na co mam ochotę w wolnym czasie, a obowiązki związane z dziećmi nie pozwalają mi robić tego, co chcę w wolnym czasie” – oświadcza z dumą Louis, który, przypomnijmy, ma 28 lat. Julie nie pozostaje w tyle: „Jeśli chodzi o sytuację polityczną, nie wiadomo zbyt dobrze, dokąd zmierzamy. Nie chcę mieć dzieci, które będą odpowiedzialne za wojny swoich rodziców” – oświadcza, a dziennikarka wspomina dodatkowo o „powodach środowiskowych”.
Dwoje młodych ludzi, którzy najwyraźniej przeszli intensywne pranie mózgu ze strony środowiska edukacyjnego, medialnego i kulturowego, propagującego „degrowth” i nieustannie wywołującego poczucie winy u młodych Europejczyków. Dwoje dorosłych dzieci, które odrzucają obowiązki związane z dorosłym życiem i nie mają absolutnie żadnej świadomości konsekwencji swoich kaprysów. Louis poszedł jeszcze dalej: poddał się zabiegowi wazektomii, aby stać się bezpłodnym. Śmierć cywilizacji na żywo, w telewizji, przy niezdrowych oklaskach progresywistów.
Kontrast z poprzednim pokoleniem jest uderzający. France 2 przeprowadziło wywiad z Béatrice, matką Louisa. Kobieta ta urodziła troje dzieci i błaga syna, by zastanowił się nad sensem życia. Louis twierdzi, że zdaje sobie sprawę, iż sprawia matce smutek, i przyznaje się do swojego „egoizmu”, wywołując tym samym łzy w jej oczach. „Coś nas ominie” – szlocha, a Louis odpowiada jej: „Ależ skąd!”. „Rozumiem, że dla moich bliskich nie jest to łatwa decyzja, ale żyję dla siebie, a nie dla nich. To mój wybór i tyle” – wyjaśnia matce.
Materiał pozostawia starszą panią w smutku i przechodzi do sceny uroczystości, podczas której Louis i Julie wznoszą toast z parą przyjaciół, którzy również nie mają dzieci. „Mówią, że są wolni od wszelkiej presji społecznej i nie przejmują się zbytnio odnową demograficzną” – komentuje dziennikarka. „Polityczna retoryka dotycząca demografii i systemu emerytalnego mnie nie dotyczy” – wyjaśnia Maxime, popierany przez swoją dziewczynę Constance: „Kiedyś trzeba było mieć dzieci, aby system mógł funkcjonować. My mamy szczęście, że możemy zdecydować, czy chcemy mieć dzieci, czy nie”. Wybór, bez wątpienia. Ale wybór, który pociąga za sobą katastrofalne konsekwencje.
Wypowiedzi tej czwórki młodych ludzi idealnie wpisują się w ideologię postępową panującą w krajach zachodnich od kilkudziesięciu lat. Fanatyzm klimatyczny, „white guilt”, ruch „no kids”, społeczeństwo rozrywki i infantylizacji, skrajny feminizm i dewirylizacja… Jesteśmy jedyną cywilizacją, która całkowicie dobrowolnie i suwerennie nakłada na siebie ten wyrok śmierci.
Reportaż kończy się mrożącymi krew w żyłach danymi statystycznymi: „Według INED (Krajowego Instytutu Badań Demograficznych) 12 proc. Francuzów nie chce mieć dzieci. Liczba ta podwoiła się w ciągu dwudziestu lat”.
W XXI wieku posiadanie dzieci stało się zatem aktem oporu przeciwko zanikowi naszej cywilizacji, aktem niemalże antysystemowym. Podczas gdy wskaźnik dzietności Europejczyków gwałtownie spada, rządy sztucznie „kompensują” ten spadek, zwiększając imigrację spoza Europy w celu jej zasiedlenia. Metoda ta nie stanowi oczywiście rozwiązania długoterminowego. Wręcz przeciwnie, stwarza problemy znacznie poważniejsze niż te, które rzekomo ma rozwiązać. Najbardziej przerażająca pozostaje jednak bez wątpienia życzliwa neutralność, z jaką France 2 porusza temat odmowy posiadania dzieci w swoim reportażu.
Dyskryminacja polityczna – Radio France na celowniku
Jak donosi „Le Figaro”, Radio France otrzymało wezwanie do usunięcia uchybienia od Arcom (Urząd Regulacji Komunikacji Audiowizualnej i Cyfrowej) za przenoszenie wywiadów z osobistościami prawicy na godziny nocne. Publiczna stacja radiowa tłumaczy to z kolei „błędem technicznym”.
„W okresie od 1 stycznia do 31 marca, obejmującym wybory samorządowe, organ regulacyjny ds. audiowizualnych odnotował, że prawie 60 proc. czasu antenowego przyznanego przedstawicielom Zjednoczenia Narodowego w publicznej stacji France Inter zostało wyemitowane „między północą a 5.59”, a ponad 70 proc. w stacji France Info, czyli w godzinach o bardzo niskiej oglądalności” – pisze „Le Figaro”. Ogłoszenie to pojawia się w samym środku debaty na temat neutralności stacji publicznych, podważonej w raporcie posła Charles’a Alloncle’a.
Czy można się temu dziwić, skoro wiadomo, że media publiczne są trzymane żelazną ręką przez lewicę? Zanim Francja zacznie udzielać lekcji demokracji innym krajom europejskim, powinna w pierwszej kolejności uporać się z tym skandalem, który trwale szkodzi jej wizerunkowi.
Lyhanna, ofiara progresywistycznej ideologii
Tragedia, która dotknęła małą Lyhannę, jest wstrząsająca. Ta 11-letnia dziewczynka, porwana i zamordowana przez przestępcę, który był już wcześniej oskarżany o napaści na nieletnich, jest kolejną ofiarą ideologii „postępowej”, która od pięćdziesięciu lat propaguje pobłażliwość wobec przestępców seksualnych. „Więzienie nie jest rozwiązaniem” – mówią chórem „eksperci” i inni lewicowi aktywiści. Według nich społeczeństwo nie musi być chronione przed przestępcami. Ci, którzy mimo wszystko trafiają do więzienia, muszą zostać szybko „reintegrowani” w imię „humanizmu”.
Nie ma w tym nic zaskakującego. W latach 70. radykalna lewica opowiadała się za pedofilią. Gazeta „Libération” ogłaszała „apele” w tej sprawie. Czy to wyjaśnia rażący brak zapału ze strony dzisiejszych socjalistycznych władz Paryża do wyjaśnienia skandalu związanego z przemocą seksualną wobec dzieci w miejskich placówkach pozaszkolnych?
Nathaniel Garstecka
