Réflexions na Niedzielę. Partia Socjalistyczna – prawybory w cieniu Jeana-Luca Mélenchona i François Hollande’a?
Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

Réflexions d’un dimanche
Parti Socialiste – une primaire dans l’ombre de Jean-Luc Mélenchon et de François Hollande?
La primaire «sociale-démocrate» en vue de la présidentielle 2027 débute avec un débat organisé sur la chaîne LCI. Plusieurs autres suivront avant le premier tour, qui se tiendra le 10 octobre 2026, et le second, qui aura lieu une semaine plus tard. Si Raphaël Glucksmann, qui n’est pas membre du Parti Socialiste, fait figure de favori, tous les yeux seront rivés sur les deux grandes figures de gauche absentes: Jean-Luc Mélenchon et François Hollande.
Trois partis politiques participent à cette primaire: le PS, représenté par son premier secrétaire Olivier Faure, par l’ancienne ministre Ségolène Royal et par le député Jérôme Guedj; Place Publique, représentée par le député européen Raphaël Glucksmann; et la Gauche Républicaine et Sociale, incarnée par le député Emmanuel Maurel. Le député socialiste Philippe Brun aurait dû se trouver sur la ligne de départ, mais les accusations de «violences physiques» et de «harcèlement» formulées par une militante à son encontre ont entraîné sa suspension du PS.
Les militants de ces trois partis de centre-gauche auront la lourde tâche de désigner celui qui portera les couleurs de la social-démocratie à la prochaine élection présidentielle, qui s’annonce une fois de plus compliquée pour ce courant d’idées, coincé entre le radicalisme de Jean-Luc Mélenchon et la candidature de Gabriel Attal au nom de Renaissance, le parti d’Emmanuel Macron.
Pire, la figure majeure du bloc socialiste n’est pas aujourd’hui Olivier Faure ou Raphaël Glucksmann: c’est François Hollande, ancien président de la République (2012-2017) et celui qui a propulsé Emmanuel Macron en tant que son successeur politique, qui envisage de se présenter à l’élection présidentielle sans passer par la case primaire.
Il ne faut pas se voiler la face. Après le fiasco Anne Hidalgo en 2022, le PS a besoin de se relancer avec une personnalité forte et dynamique afin de regagner les électeurs qui ont fui chez Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron. Or, on ne retrouve cette force politique et ce dynamisme ni chez Olivier Faure, ni cher Raphaël Glucksmann, ni chez Ségolène Royal. La gauche radicale capitalise sur les milieux immigrés et la jeunesse «révoltée», tandis que le centre drague – avec certes de moins en moins de réussite – les retraités. Quant aux écologistes, ils chassent sur les mêmes terres que les socialistes: trentenaires et quadras progressistes des grandes villes, fonctionnaires, monde de l’art et de la culture.
Le vainqueur de la primaire devra aussi se heurter à la force du vote utile. Jamais Jean-Luc Mélenchon n’a semblé aussi près d’accéder au second tour. La perspective d’un second tour contre Marine le Pen pourrait inciter de nombreux électeurs de gauche à se porter dès le premier tour sur le candidat de La France Insoumise, en particulier si le représentant social-démocrate ne parvient pas à affirmer sa crédibilité sur le pouvoir d’achat, l’écologie, la dette, les questions internationales et surtout sur la position à adopter à l’égard du budget 2027.
Budget 2027 – un résultat couru d’avance?
Le premier ministre Sébastien Lecornu a présenté les grandes lignes de sa proposition de budget pour l’année 2027, avec comme objectif un «effort budgétaire de 54 milliards d’euros» afin de ramener le déficit à 5% du PIB. Le projet ne satisfera certainement personne, mais qui prendra le risque de secouer l’édifice des institutions à quelques mois de l’élection présidentielle?
Parmi les mesures notables d’économies annoncés par Sébastien Lecornu, un «effort» demandé aux retraités et un ralentissement des dépenses de l’Etat (hors régalien). Il précise, d’ailleurs, dans un entretien accordé au «Figaro»: «Pour l’État, le budget 2027 sera le plus rigoureux depuis très longtemps, le plus rigoureux jamais présenté la veille d’une élection présidentielle». En outre, d’autres efforts seront opérées sur le ministère du Travail, les collectivités locales, les salaires des fonctionnaires et les agences de l’Etat.
Si La France Insoumise a déjà annoncé qu’elle s’opposerait au budget et censurerait le gouvernement, le Rassemblement National n’a, de son côté, pas encore donné d’indication claire sur ce que serait sa position. Comme pour le budget 2026, cependant, ce seront les Socialistes qui seront au cœur du jeu. Le premier ministre en est conscient et a déjà tendu la main aux députés PS: «Je vous propose que nous nous rencontrions prochainement pour engager ce travail. Le compromis de 2026 a été possible parce que chacun a accepté de faire un pas. Je suis prêt à poursuivre cette démarche avec vous, avec la même franchise et la même volonté d’aboutir», leur a-t-il écrit.
Ce budget sera particulièrement délicat, par l’ampleur des économies qu’il nécessite afin de garder le déficit à 5% du PIB, mais aussi par ses implications politiques. Le PS prendra-t-il la responsabilité d’une chute du gouvernement peu avant la présidentielle? C’est fort peu probable, à moins qu’il ne veuille lutter avec LFI sur le terrain du radicalisme. Même réflexion au sujet des Républicains, qui ne veulent pas passer pour ceux qui sèmeront le chaos durant cette période sensible. Tous seront tentés par l’adoption d’une posture hostile au gouvernement, mais sans renverser la table. Un non-sujet, donc?
Démographie – la catastrophe se poursuit
Les nouvelles données de l’INSEE ne laissent aucune place au doute: l’homogénéité du tissu ethnoculturel français est en péril. Sur les 644 000 naissances qui ont eu lieu en France en 2025, 224 000 l’ont été avec au moins l’un des parents nés à l’étranger. Pire, 115 000 naissances sont issues de deux parents nés hors de l’UE.
Etant donné l’ampleur des connaissances historiques que nous avons sur la pérennité des sociétés multiculturelles – en particulier quand il s’agit de faire cohabiter des cultures africaines, musulmanes et européennes, il est tout à fait légitime de s’inquiéter sur l’avenir de notre société. Pour que l’intégration des immigrés se passe bien, il faut que la culture locale ait un statut dominant et que l’immigration ne soit pas massive. Or, c’est le contraire qui se passe en France: l’identité historique du pays et de son peuple est raillée par les élites progressistes. On ne serait français que par «adhésion à la République et à ses valeurs». On nous parle d’«identités multiples», d’«histoires communes» ou de «peuple vivant et métissé», sans voir que de telles incantations n’ont jamais rien produit de sain.
Les mêmes nous annoncent cependant que «le Grand remplacement est une théorie complotiste d’extrême-droite». Ils pensent que la cohabitation des cultures se fera sans heurts, et que tous accepteront le vivre-ensemble «républicain», la laïcité et l’Etat de droit. Difficile d’établir s’ils le croient vraiment ou si ce n’est qu’une posture politicienne.
Les prévisions de l’Observatoire de l’Immigration et de la Démographie sont alarmantes: sans politique restrictive, en 2050 la majorité des naissances seront d’ascendance extraeuropéenne et la majorité de la population d’ici la fin du siècle. Le pays fera alors face à des troubles comme jamais il n’en a connu dans son histoire.

Réflexions na Niedzielę
Partia Socjalistyczna – prawybory w cieniu Jeana-Luca Mélenchona i François Hollande’a?
„Socjaldemokratyczne” prawybory w kontekście francuskich wyborów prezydenckich 2027 roku rozpoczną się debatą transmitowaną na kanale telewizyjnym LCI. Po niej nastąpią kolejne, przed pierwszą turą, która odbędzie się 10 października 2026 roku, i drugą, która odbędzie się tydzień później. Chociaż Raphaël Glucksmann, który nie jest członkiem Partii Socjalistycznej, jest uważany za faworyta, wszystkie oczy zwrócone będą na dwie główne postacie lewicy, których nie ma na tym wydarzeniu: Jeana-Luca Mélenchona i François Hollande’a.
W tych prawyborach biorą udział trzy partie polityczne: Partia Socjalistyczna (PS), reprezentowana przez swojego pierwszego sekretarza Oliviera Faure’a, byłą minister Ségolène Royal i posła Jérôme’a Guedja; Place Publique, reprezentowana przez posła do Parlamentu Europejskiego Raphaëla Glucksmanna; oraz Republikańska i Socjalna Lewica, partia reprezentowana przez posła Emmanuela Maurela. Poseł Socjalistów Philippe Brun powinien znaleźć się na liście kandydatów, ale oskarżenia o „przemoc fizyczną” i „nękanie” wysunięte pod jego adresem przez działaczkę partyjną doprowadziły do jego zawieszenia w prawach członka Partii Socjalistycznej.
Członkowie tych trzech partii centrolewicowych staną przed trudnym zadaniem wyboru kandydata, który będzie reprezentował socjaldemokrację w wyborach prezydenckich, które zapowiadają się jako kolejna skomplikowana sprawa dla tego nurtu politycznego, rozdartego między radykalizmem Jeana-Luca Mélenchona a kandydaturą Gabriela Attala z ramienia Renaissance, partii Emmanuela Macrona.
Co gorsza, czołową postacią dzisiejszego bloku socjalistycznego nie jest Olivier Faure ani Raphaël Glucksmann: to François Hollande, były prezydent Republiki (2012–2017) i człowiek, który wypromował Emmanuela Macrona jako swojego następcę politycznego, rozważa start w wyborach prezydenckich bez udziału w prawyborach.
Nie oszukujmy się. Po fiasku Anne Hidalgo w 2022 roku Partia Socjalistyczna (PS) potrzebuje nowego startu z silną i dynamiczną postacią, aby odzyskać wyborców, którzy masowo oddali się Jeanowi-Lucowi Mélenchonowi i Emmanuelowi Macronowi. Jednak tej siły politycznej i dynamiki próżno szukać u Oliviera Faure’a, Raphaëla Glucksmanna czy Ségolène Royal. Radykalna lewica żeruje na społecznościach imigrantów i „buntowniczej” młodzieży, podczas gdy centrum zabiega o względy emerytów – choć z coraz mniejszym powodzeniem. Zieloni z kolei celują w te same grupy wyborcze co Socjaliści: postępowych trzydziesto- i czterdziestolatków z dużych miast, urzędników państwowych oraz osoby związane ze sztuką i kulturą. Przed PS zatem trudne zadanie.
Zwycięzca prawyborów będzie musiał również zmierzyć się z siłą strategicznego głosowania. Jean-Luc Mélenchon nigdy nie wydawał się tak blisko drugiej tury. Perspektywa bezpośredniego starcia z Marine Le Pen może zachęcić wielu lewicowych wyborców do poparcia kandydata La France Insoumise już w pierwszej turze, zwłaszcza jeśli kandydat socjaldemokratów nie zdoła udowodnić swojej wiarygodności w kwestiach siły nabywczej, ochrony środowiska, zadłużenia, problemów międzynarodowych, a zwłaszcza stanowiska, jakie należy przyjąć w sprawie budżetu na rok 2027.
Budżet na rok 2027 – przesądzona sprawa?
Premier Sébastien Lecornu przedstawił główne założenia swojego projektu budżetu na rok 2027, dążąc do „wysiłku budżetowego w wysokości 54 miliardów euro”, aby zmniejszyć deficyt do 5 proc. PKB. Plan z pewnością nikogo nie zadowoli, ale kto zaryzykuje zachwianie ram instytucjonalnych na kilka miesięcy przed wyborami prezydenckimi?
Do środków oszczędnościowych ogłoszonych przez Sébastiena Lecornu należą „ofiary” żądane od emerytów oraz ograniczenie wydatków rządowych (z wyłączeniem podstawowych funkcji rządowych). W wywiadzie dla „Le Figaro” stwierdził on: „Dla państwa budżet na 2027 rok będzie najbardziej rygorystyczny od bardzo dawna, najbardziej rygorystyczny, jaki kiedykolwiek przedstawiono w przededniu wyborów prezydenckich”. Ponadto podjęte zostaną dalsze oszczędności dotyczące Ministerstwa Pracy, władz lokalnych, wynagrodzeń urzędników państwowych i agencji państwowych.
Chociaż radykalnie lewicowa La France Insoumise ogłosiła już swój sprzeciw wobec budżetu i zamiar złożenia wniosku o wotum nieufności wobec rządu, Zgromadzenie Narodowe nie przedstawiło jeszcze jasnego stanowiska w tych sprawach. Podobnie jak w przypadku budżetu na 2026 rok, to jednak Socjaliści będą w centrum uwagi. Premier zdaje sobie z tego sprawę i zwrócił się już do posłów Partii Socjalistycznej: „Proponuję, abyśmy spotkali się wkrótce, aby rozpocząć te prace. Kompromis na 2026 rok był możliwy, ponieważ wszyscy zgodzili się na ustępstwa. Jestem gotów kontynuować ten proces z wami, z tą samą szczerością i tą samą determinacją w dążeniu do porozumienia” – napisał do nich.
Ten budżet będzie szczególnie delikatny, zarówno ze względu na skalę oszczędności, jakich wymaga, aby utrzymać deficyt na poziomie 5 proc. PKB, jak i ze względu na swoje implikacje polityczne. Czy Partia Socjalistyczna weźmie odpowiedzialność za upadek rządu tuż przed wyborami prezydenckimi? Jest to wysoce mało prawdopodobne, chyba że chce konkurować z La France Insoumise w kwestii radykalizmu. To samo dotyczy Republikanów, którzy nie chcą być postrzegani jako ci, którzy wprowadzają chaos w tym trudnym okresie. Wszyscy będą skłonni przyjąć postawę wrogą wobec rządu, ale bez naruszania ustalonego porządku. Czyli temat załatwiony?
Demografia – katastrofa trwa
Nowe dane francuskiego urzędu statystycznego INSEE nie pozostawiają wątpliwości: homogeniczność francuskiej tkanki etniczno-kulturowej jest zagrożona. Spośród 644 000 urodzeń, które miały miejsce we Francji w 2025 roku, 224 000 dotyczyło rodziców, z których przynajmniej jeden urodził się za granicą. Co gorsza, 115 000 urodzeń dotyczyło obydwojga rodziców urodzonych poza UE.
Biorąc pod uwagę zakres naszej wiedzy historycznej na temat trwałości społeczeństw wielokulturowych – zwłaszcza w kontekście prób współistnienia kultur afrykańskiej, muzułmańskiej i europejskiej – troska o przyszłość naszego społeczeństwa jest w pełni uzasadniona. Aby integracja imigrantów zakończyła się sukcesem, rdzenna kultura musi mieć dominujący status, a imigracja nie ma prawa być masowa. Jednak we Francji dzieje się coś odwrotnego: historyczna tożsamość kraju i jego mieszkańców jest wyśmiewana przez postępowe elity. Podobno Francuzem jest się tylko poprzez „przywiązanie do Republiki i jej wartości”. Mówi się nam o „wielu tożsamościach”, „wspólnych historiach” czy „żywym i mieszanym narodzie”, nie zdając sobie sprawy, że takie deklaracje nigdy nie przyniosły niczego zdrowego.
A jednak ci sami ludzie mówią nam, że „Wielka Wymiana to skrajnie prawicowa teoria spiskowa”. Wierzą, że współistnienie kultur będzie płynne i że wszyscy zaakceptują „republikański” model współżycia, świeckość i rządy prawa. Trudno ustalić, czy naprawdę w to wierzą, czy to jedynie stanowisko polityczne.
Nowo opublikowane prognozy Obserwatorium Imigracji i Demografii są alarmujące: bez restrykcyjnej polityki do 2050 roku większość urodzeń będzie pochodzenia nieeuropejskiego. Kraj będzie musiał stawić czoła niepokojom, jakich nigdy wcześniej nie doświadczył.
Nathaniel Garstecka
