zagrożenia dla Zachodu

Reflexions na Niedzielę. Potrójne zagrożenie dla Zachodu

Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

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Réflexions d’un dimanche

Triple menace sur l’Occident

Les évènements récents confirment l’analyse des dangers majeurs qui pèsent sur le monde occidental: une menace orientale, incarnée par l’invasion russe de l’Ukraine et par la montée en puissance de la Chine; une menace méridionale, incarnée par l’immigration massive arabo-musulmane et africaine; et une menace intérieure, à savoir le socialisme et le progressisme, qui tendent vers une guerre civile idéologique. Sans prise de conscience simultanée de ces trois menaces, l’Occident ne survivra pas.

Les trois menaces

Ces trois grands dangers se sont manifestés avec brutalité des derniers jours. La Russie a intensifié ses attaques contre l’Ukraine, se permettant même de déborder sur la Pologne: une vingtaine de drones ont violé l’espace aérien polonais, entrainant une intervention aérienne des forces de l’OTAN. Plusieurs drones ont été abattus, certains se sont écrasés sur le territoire polonais, causant des dommages matériels. Parallèlement, la Chine a organisé un grand défilé militaire afin de commémorer la victoire contre le Japon durant la Seconde Guerre mondiale. Aux côtés de Xi Jinping figuraient Vladimir Poutine, Kim Jong-Un, Alexandre Loukashenka ou Massoud Pezeshkian, le président iranien. Charmante compagnie. Le président Donald Trump a d’ailleurs manifesté son exaspération: «Je souhaite au président Xi et au merveilleux peuple chinois une journée de célébrations mémorables et durables. Veuillez transmettre mes plus chaleureuses salutations à Vladimir Poutine et à Kim Jong-un, qui conspirent contre les États-Unis d’Amérique», a-t-il écrit sur ses réseaux sociaux.

Ensuite, les chiffres de l’immigration sont devenus affolants. Au premier semestre 2025, 400 000 demandes d’asiles étaient déposées en Europe, dont près de 80 000 en France, qui est devenu le premier pays européen de destination des demandeurs d’asile. A cela il conviendra d’ajouter l’immigration de travail, le regroupement familial, les étudiants et bien évidemment l’immigration illégale. Rien qu’en France le total monte à 400 000 immigrés légaux chaque année, ce qui est censé compenser la stagnation démographique autochtone et l’effondrement de la fécondité des femmes européenne. Effondrement de la fécondité encouragée d’ailleurs par l’idéologie progressiste dominante. Cette immigration massive extra-européenne est à l’origine de nombreux problèmes: économiques, sociaux, culturels, sécuritaires. Il ne se passe pas un jour sans crime commis par des immigrés illégaux ou par des individus ayant refusé de s’intégrer. Les émeutes se multiplient dans toutes la France, ce que nous avons constaté durant l’été. Un véritable climat de guerre «civile» est en train de s’installer, augurant mal de l’avenir.

Enfin, le conflit idéologique engendré par la gauche progressiste s’accentue. Le meurtre d’une réfugiée ukrainienne, Iryna Zarutska, par un criminel noir à Charlotte en Caroline du Nord, en est l’une des manifestations. La tragédie a dans un premier temps était passée sous silence par les grands médias mainstream. Il a fallu que les réseaux sociaux s’en emparent pour que nous apprenions ce qui s’était passé. Le meurtrier, Decarlos Brown, a indiqué avoir «tué une Blanche». Crime raciste fièrement affiché. Nous nous souvenons de la folie médiatique et politique qui a suivi la mort de George Floyd et du délire racialiste qu’a été le mouvement «black lives matter». La malhonnêteté maladive des médias de gauche et leur refus de reconnaître l’existence d’un racisme anti-blanc brutal contribuent à susciter la défiance de la population envers les médias et l’effondrement de la confiance que l’on porte aux élites. Ces mêmes médias s’étonnent ensuite de la montée du populisme, du complotisme et des «fake news». Ils en sont pourtant grandement responsables. Pire: au lieu de se remettre en question, ils choisissent la pire fuite en avant possible: censure massive et blocage des réseaux sociaux, contrôle accru des contenus, etc… Seule la pensée unique a droit de cité, qu’importe le degré de manipulation auquel est ainsi soumis le peuple. Les autres pensées sont diabolisées et bannies. La gauche progressiste dans toute sa splendeur.

L’autre crime progressiste extrêmement choquant et symbolique de ces derniers jours est le meurtre du militant conservateur Charlie Kirk. Jeune homme talentueux, il était devenu le porte-voix de toute une génération conservatrice américaine et avait participé de manière décisive à la victoire de Donald Trump en 2024. Après son assassinat, des commentateurs liés à l’establishment ont déclaré qu’il l’avait bien cherché car il «contribuait à diffuser la haine dans la société». D’autres ont jeté la faute sur le «climat de violence associé à la culture des armes à feu». Les crimes politiques ne peuvent être que de droite, bien évidemment. Jamais la gauche n’a usé de violence pour s’imposer, prendre et maintenir le pouvoir. Jamais la Révolution française n’a eu lieu, ni la révolution bolchévique. Le nazisme n’avait aucune inspiration révolutionnaire ou socialiste. Non, tout cela n’existe pas. Seuls les conservateurs commettent des crimes, et c’est ce que l’on essaie de nous faire croire à grand renfort d’incessant matraquage médiatique et politique.

Cette pression multivectorielle ne fait que croitre, entraînant l’approfondissement des crises qui touchent nos pays. La France en est le parfait exemple: crise économique, crise budgétaire, crise migratoire, crise démographique, crise sécuritaire, crise sociale… tout cela se conjugue simultanément et provoque une instabilité politique inédite dans l’histoire de la Vème République, et ce n’est pas la nomination de Sébastien Lecornu au poste de premier ministre qui redressera la France.

Les droites «partielles»

Pendant ce temps, les oppositions se chamaillent. Ceux qui ne se focalisent que sur la menace russe se confrontent à ceux qui ne se concentrent que sur le péril islamique. Ceux qui dénoncent uniquement le socialisme étatique qualifient de populistes ou de «poutinistes» ceux qui déplorent l’explosion de l’insécurité dans les banlieues. Nous sommes sommés de choisir un ennemi: Vladimir Poutine, le fédéralisme bruxellois, les Frères musulmans, George Soros. Considérer que ce sont tous des menaces simultanées et qu’ils doivent tous être combattus en même temps et avec la même intensité n’est pas porteur. Cela demande de la nuance, la capacité à faire le lien entre les menaces, de réaliser un travail intellectuel incompatible avec des slogans simplistes portés par certains militants politiques. Car oui, ces dangers sont liés: le désarmement moral occidental causé par 70 ans de progressisme nous rend faibles face au retour de l’impérialisme russe et incite le Kremlin à nous tester de plus en plus. La Russie sert d’épouvantail «antipopuliste» et décrédibilise la lutte contre l’idéologie homosexualiste et le laxisme judiciaire. Enfin, le socialisme contribue à la paupérisation économique et culturelle de la société et à la défiance envers les élites, et donc à la remise en cause de certaines alertes réelles. Par exemple, les Polonais sont accusés de «chercher à nous entraîner dans la guerre contre la Russie», alors qu’ils connaissent sans doute mieux la Russie et les Russes que tous les pays d’Europe de l’ouest réunis.

Tout est lié, tout s’imbrique et une fois qu’on l’a compris, on constate que l’Occident est assiégé. Assiégé par une gauche progressiste et liberticide, assiégée par des rapaces comme la Russie, la Chine et les islamistes, assiégée physiquement dans certains quartiers où le Grand remplacement est quasiment achevé. Les droites qui ne donnent la priorité qu’à l’un des sujets sont ce que l’on peut appeler des «droites partielles». Partielles, car elles font l’impasse sur tout un pan de la pensée nécessaire à notre redressement. La droite partielle «libérale» se concentre sur l’économique au détriment de l’idéologique et du migratoire. A la rigueur elle dénonce Vladimir Poutine, mais distribue allègrement les accusation de «poutinisme» aux autres droites. Elle semble même considérer davantage Donald Trump comme un ennemi que Vladimir Poutine. Lamentable. La droite partielle «souverainiste» défend bec et ongles les puissances anti-occidentales comme la Russie ou l’Iran. Sa seule et unique cible est la Commission européenne, qui n’est pourtant que la manifestation des volontés souveraines de l’Allemagne et de la France dans une moindre mesure. Sortir de l’UE ne réglera aucun problème tant que nous serons dirigés par des progressistes.

La droite partielle «sociale», elle, refuse même de se dire de droite, tant elle espère obtenir les votes des électeurs de gauche pour parvenir au pouvoir. Elle est prête à évacuer les sujets idéologiques comme la constitutionnalisation de l’avortement ou le mariage homosexuel, elle est prête à ne pas trop insister sur le désastre migratoire, ou sur la menace orientale, de manière à accélérer sa dédiabolisation. C’est sans doute pertinent du point de vue purement électoral, mais nous ne savons pas où ira cette droite une fois au pouvoir. Sans doute convient-il de lui laisser sa chance si l’opportunité se présente, mais elle doit être consciente que le temps presse et que la responsabilité qui pèse sur ses épaules est immense.

Quel avenir nous attend?

Quel avenir nous attend? Soit une droite véritablement libérale-conservatrice et identitaire, réalisant le jonction des trois droites «partielles» citées plus haut et donc la seule potentiellement «complète», c’est à dire consciente de toutes les menaces et prête à les affronter toutes à la fois, parviendra à s’imposer et prendre le pouvoir au même moment dans les grands pays européens, puis saura le conserver le temps de mener les profondes réformes nécessaires (réforme de l’éducation, de la culture, de la justice, de l’économie, etc…); soit la situation continuera à pourrir jusqu’à la disparition de notre civilisation; soit des révoltes violentes auront lieu, mettant aux prises les Somewhere aux Anywhere et aux milieux immigrés, selon l’analyse sociologique de David Goodhart.

Du chaos de la guerre civile peut sortir le meilleur comme le pire, il serait donc judicieux de tenter tout ce qui est possible afin de l’éviter. Une réelle prise de conscience civilisationnelle s’impose donc aux peuples Occidentaux, ainsi que les choix politiques qui vont avec. Sans quoi, les menaces ne feront que s’amplifier jusqu’à devenir écrasantes. A ce moment-là, il sera trop tard.




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Réflexions na niedzielę

Potrójne zagrożenie dla Zachodu

Ostatnie wydarzenia potwierdzają analizę głównych zagrożeń, z jakimi zmaga się świat zachodni: zagrożenia ze Wschodu, ucieleśnionego przez rosyjską inwazję na Ukrainę i wzrost potęgi Chin; zagrożenia z Południa, ucieleśnionego przez masową imigrację arabsko-islamską i afrykańską; oraz zagrożenia wewnętrznego, a mianowicie socjalizmu i progresywizmu, które zmierzają w kierunku ideologicznej wojny domowej. Bez jednoczesnej świadomości tych trzech zagrożeń Zachód nie przetrwa.

Trzy zagrożenia dla Zachodu

Te trzy główne zagrożenia ujawniły się brutalnie w ostatnich dniach. Rosja zintensyfikowała ataki na Ukrainę, pozwalając sobie nawet na rozprzestrzenienie ich na Polskę: ok. dwudziestu dronów naruszyło polską przestrzeń powietrzną, co doprowadziło do interwencji powietrznej sił NATO. Kilka dronów zostało zestrzelonych, a niektóre rozbiły się na terytorium Polski, powodując szkody materialne. W tym samym czasie Chiny zorganizowały wielką paradę wojskową, aby upamiętnić zwycięstwo nad Japonią w czasie II wojny światowej. Do Xi Jinpinga dołączyli Władimir Putin, Kim Dzong Un, Aleksander Łukaszenka i prezydent Iranu Masud Pezeszkian. Urocze towarzystwo. Prezydent Donald Trump wyraził swoje rozdrażnienie: „Życzę prezydentowi Xi i wspaniałemu narodowi Chin dnia niezapomnianych obchodów. Proszę przekazać moje najserdeczniejsze pozdrowienia Władimirowi Putinowi i Kim Dzong Unowi, którzy spiskują przeciwko Stanom Zjednoczonym Ameryki” – napisał w mediach społecznościowych.

Dalej – dane dotyczące imigracji stały się alarmujące. W pierwszej połowie 2025 roku w Europie złożono 400 000 wniosków o azyl, w tym prawie 80 000 we Francji, która stała się wiodącym europejskim krajem docelowym dla osób ubiegających się o azyl. Do tego należy dodać imigrację zarobkową, łączenie rodzin, studentów i oczywiście nielegalną imigrację. W samej Francji liczba legalnych imigrantów wzrasta do 400 000 rocznie, co ma niby zbilansować stagnację demograficzną i spadek dzietności wśród Europejek. Do tego spadku dzietności przyczynia się również dominująca ideologia postępowa. Ta masowa imigracja poza Europę jest źródłem licznych problemów: ekonomicznych, społecznych, kulturowych i związanych z bezpieczeństwem. Nie ma dnia bez przestępstwa popełnionego przez nielegalnych imigrantów lub osoby, które odmówiły integracji. W całej Francji narastają zamieszki, co obserwowaliśmy latem. Narasta prawdziwy klimat „wojny domowej”, co źle wróży na przyszłość.

Wreszcie – narasta konflikt ideologiczny wywołany przez postępową lewicę. Morderstwo ukraińskiej uchodźczyni, Iryny Zarutskiej, dokonane przez czarnoskórego przestępcę w Charlotte w Karolinie Północnej, jest jednym z takich przejawów. Tragedia została początkowo zignorowana przez media głównego nurtu. Dopiero media społecznościowe ją podchwyciły, abyśmy dowiedzieli się, co się stało. Morderca, Decarlos Brown, powiedział, że „zabił białą kobietę”. Zbrodnia na tle rasowym. Pamiętamy medialne i polityczne szaleństwo, które nastąpiło po śmierci George’a Floyda i rasistowskie delirium, jakim był ruch „black lives matter”. Patologiczna nieuczciwość lewicowych mediów i ich odmowa uznania istnienia brutalnego rasizmu wobec białych przyczyniają się do nieufności opinii publicznej do mediów i upadku zaufania do elit. Te same media wyrażają następnie zdziwienie wzrostem populizmu, teorii spiskowych i „fake newsów”. Jednak to one w dużej mierze ponoszą za nie odpowiedzialność. Co gorsza, zamiast przyznać się do tego, wybierają najgorszą możliwą drogę ucieczki: masową cenzurę i blokowanie portali społecznościowych, zwiększoną kontrolę treści itd. Dozwolona jest tylko jedna myśl, niezależnie od stopnia manipulacji, jakiej poddaje się w ten sposób ludzi. Inne myśli są demonizowane i zakazywane. Postępowa lewica w całej swojej okazałości.

Inną niezwykle szokującą i symboliczną zbrodnią ostatnich dni jest morderstwo konserwatywnego publicysty Charliego Kirka. Ten utalentowany młody człowiek stał się głosem całego pokolenia amerykańskich konserwatystów i odegrał decydującą rolę w zwycięstwie Donalda Trumpa w 2024 roku. Po jego zabójstwie komentatorzy związani z establishmentem twierdzili, że na to zasługiwał, ponieważ „pomagał szerzyć nienawiść w społeczeństwie”. Inni obwiniali „klimat przemocy związany z kulturą broni”. Przestępstwa polityczne mogą być oczywiście tylko prawicowe. Lewica nigdy nie użyła przemocy, aby przejąć i utrzymać władzę. Rewolucja francuska nigdy nie miała miejsca, podobnie jak rewolucja bolszewicka. Nazizm nie miał żadnej rewolucyjnej ani socjalistycznej inspiracji. Nie, nic takiego nie istnieje. Tylko konserwatyści popełniają przestępstwa i to właśnie próbują nam wmówić za pomocą niekończącego się bombardowania medialnego i politycznego.

Ta wielowymiarowa presja narasta, prowadząc do pogłębiania się kryzysów dotykających nasze kraje. Francja jest doskonałym przykładem: kryzys gospodarczy, budżetowy, migracyjny, demograficzny, bezpieczeństwa, społeczny… wszystkie te czynniki zbiegają się jednocześnie, powodując bezprecedensową niestabilność polityczną w historii Piątej Republiki. Mianowanie Sébastiena Lecornu na premiera nie postawi Francji na nogi.

„Częściowe” prawice

Tymczasem prawicowi opozycjoniści się kłócą. Ci, którzy koncentrują się wyłącznie na zagrożeniu rosyjskim, konfrontują się z tymi, którzy koncentrują się wyłącznie na niebezpieczeństwie islamskim. Ci, którzy potępiają jedynie etatystyczny socjalizm, nazywają populistami lub „putinistami” tych, którzy ubolewają nad eksplozją przemocy na przedmieściach. Żąda się od nas wybrania jednego wroga: Władimira Putina, federalizmu brukselskiego, Bractwa Muzułmańskiego, George’a Sorosa. Myślenie, że wszystkie te zagrożenia występują jednocześnie i że należy z nimi walczyć jednocześnie i z taką samą intensywnością, nie jest nośne politycznie. Wymaga to wyczucia, umiejętności łączenia kropek między zagrożeniami i pracy intelektualnej, która jest niezgodna z uproszczonymi hasłami promowanymi przez niektórych aktywistów politycznych. Bo tak, te zagrożenia są ze sobą powiązane: moralne rozbrojenie Zachodu spowodowane 70 latami progresywizmu osłabia nas w obliczu powrotu rosyjskiego imperializmu i zachęca Kreml do wystawiania nas na coraz większe próby. Rosja służy jako „antypopulistyczny” strach na wróble i dyskredytuje walkę z homoseksualistyczną ideologią i pobłażliwością sądownictwa. Wreszcie socjalizm przyczynia się do ekonomicznego i kulturowego zubożenia społeczeństwa oraz do nieufności wobec elit, a tym samym do kwestionowania pewnych realnych ostrzeżeń. Na przykład Polacy są oskarżani o „próbę wciągnięcia nas w wojnę z Rosją”, mimo że prawdopodobnie znają Rosję i Rosjan lepiej niż wszystkie narody Europy Zachodniej razem wzięte.

Wszystko jest powiązane, wszystko się łączy, a kiedy to zrozumiemy, zobaczymy, że Zachód jest w stanie oblężenia. Jest oblężony przez postępową i niszczącą wolność lewicę, oblężony przez drapieżniki takie jak Rosja, Chiny i islamiści, oblężony w niektórych dzielnicach i miastach, gdzie wielka wymiana ludności jest niemal zakończona. Partie prawicowe, które priorytetowo traktują tylko jedną kwestię, można by nazwać „prawicami częściowymi”. Częściowymi, ponieważ ignorują całość nurtu myślenia niezbędnego dla naszego ożywienia. „Liberalna” prawica częściowa koncentruje się na ekonomii kosztem ideologii i migracji. W ostateczności potępia Władimira Putina, ale chętnie oskarża o „putinizm” inne partie prawicowe. Wydaje się nawet, że uważa Donalda Trumpa za większego wroga niż Władimira Putina. Godne pożałowania. „Suwerenistyczna” prawica częściowa zaciekle broni antyzachodnich mocarstw, takich jak Rosja i Iran. Jej jedynym celem jest Komisja Europejska, która jest jednak jedynie przejawem suwerennej woli Niemiec i w mniejszym stopniu Francji. Wyjście z UE nie rozwiąże żadnych problemów, dopóki będą nami rządzić postępowcy.

„Socjalna” prawica częściowa z kolei odmawia nawet nazywania siebie prawicą, tak bardzo liczy na zdobycie głosów lewicowych wyborców, aby uzyskać władzę. Jest gotowa ominąć kwestie ideologiczne, takie jak wpisanie aborcji do konstytucji czy małżeństw osób tej samej płci, jest gotowa nie przeceniać katastrofy migracyjnej ani zagrożenia ze Wschodu, aby przyspieszyć swoją dediabolizację. Jest to niewątpliwie istotne z perspektywy czysto wyborczej, ale nie wiemy, dokąd ta prawica pójdzie, gdy przejmie władzę. Niewątpliwie warto dać jej szansę, jeśli nadarzy się okazja, ale musi zdawać sobie sprawę, że czas ucieka, a odpowiedzialność, jaka na niej ciąży, jest ogromna.

Jaka przed nami przyszłość?

Jaka przyszłość nas zatem czeka? Albo prawdziwie liberalno-konserwatywna i tożsamościowa prawica, łącząca trzy wspomniane wyżej „częściowe” prawice, a zatem jedyna potencjalnie „kompletna”, czyli świadoma wszystkich zagrożeń i gotowa stawić im czoła naraz, zdoła się ugruntować i jednocześnie przejąć władzę w głównych krajach europejskich, a następnie będzie w stanie utrzymać ją wystarczająco długo, aby przeprowadzić niezbędne głębokie reformy (reformę edukacji, kultury, wymiaru sprawiedliwości, gospodarki itd.); albo sytuacja będzie się pogarszać aż do zniknięcia naszej cywilizacji; albo, zgodnie z socjologiczną analizą Davida Goodharta, wybuchną gwałtowne bunty, stawiające ludzi „somewhere” przeciwko ludziom „anywhere” i przeciwko społecznościom imigranckim.

Z chaosu wojny domowej może wyłonić się to, co najlepsze, i to, co najgorsze, dlatego rozsądnie byłoby zrobić wszystko, co możliwe, aby tego uniknąć. Prawdziwa świadomość cywilizacyjna jest zatem niezbędna dla narodów Zachodu, podobnie jak związane z nią wybory polityczne. W przeciwnym razie zagrożenia będą narastać, aż staną się przytłaczające. Wtedy będzie już za późno.

Nathaniel Garstecka

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