Réflexions na Niedzielę. Ranking PISA – Francja nadal się pogrąża
Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

Réflexions d’un dimanche
Classement PISA
Les résultats du dernier classement PISA sont tombés. La France atteint ses plus bas niveaux depuis plus de vingt ans : trente-quatrième en mathématiques, vingt-huitième en compréhension de l’écrit, et un recul spectaculaire en sciences sur deux décennies. Les élèves de quinze ans, évalués dans des centaines d’établissements, confirment une dégringolade que l’OCDE ne peut plus masquer. De son côté, la Pologne se maintient à un niveau élevé.
Partout dans le monde, la maîtrise de la lecture s’érode, mais la France, elle, s’enfonce plus bas que beaucoup de ses voisins. Le constat est brutal et fait la une des journaux. Pourtant, les explications qui fusent immédiatement dans les médias et chez une partie de la classe politique relèvent d’une absurdité presque comique, tant elles détournent le regard de l’essentiel.
On nous parle des écrans. Les adolescents passeraient trop de temps sur les réseaux sociaux, les smartphones, les jeux vidéo, ChatGPT et les outils d’intelligence artificielle. Ces dispositifs détourneraient l’attention, fragmenteraient la concentration, tueraient le goût de la lecture. Certes, les écrans existent. Ils existent aussi à Singapour, en Corée du Sud, en Estonie, en Pologne, pays qui, malgré une exposition massive aux nouvelles technologies, maintiennent ou améliorent leurs performances. Les mêmes téléphones, les mêmes applications, les mêmes tentations numériques frappent les jeunes de Tokyo, de Helsinki ou de Varsovie. Pourquoi, alors, le désastre serait-il plus profond à Paris ? L’argument des écrans devient un paravent commode. Il permet d’éviter de regarder en face ce qui se passe réellement dans les classes et au sein de la société française.
On invoque aussi l’implication des parents. Ils ne suivraient plus assez les devoirs, ne liraient plus d’histoires le soir, ne contrôleraient plus l’usage des écrans à la maison. Là encore, la critique a un fond de vérité. Mais elle ignore une réalité massive : dans de nombreuses familles, l’implication parentale se heurte à des obstacles culturels et linguistiques bien plus profonds qu’un simple manque de bonne volonté. Lorsque la langue française n’est pas maîtrisée à la maison, lorsque les références culturelles, historiques et scientifiques de l’école républicaine sont perçues comme étrangères ou hostiles, l’accompagnement parental devient structurellement défaillant. Blâmer indistinctement les parents revient à confondre des situations radicalement différentes et à absoudre un système qui refuse de nommer les causes réelles du nivellement.
Car le cœur du problème est ailleurs. Depuis des décennies, la France a accueilli une immigration arabo-africaine et musulmane de faible qualité scolaire et culturelle, en volumes massifs et sans exigence d’assimilation réelle. Les données, les enquêtes, les observations de terrain convergent : les enfants issus de ces flux présentent, en moyenne, des retards importants en lecture, en mathématiques et en sciences. Ces retards ne s’expliquent pas uniquement par la pauvreté. Ils tiennent à des écarts de capital culturel, de maîtrise de la langue, de valorisation de l’effort intellectuel, de rapport à l’autorité et au savoir. Dans de nombreux établissements, la proportion d’élèves issus de ces origines a transformé le climat de classe. L’autorité du professeur s’érode, la violence verbale et parfois physique s’installe, le niveau moyen est tiré vers le bas pour ne laisser personne sur le bord du chemin. Le collège unique, pensé dans une France plus homogène, devient une machine à produire de l’échec et de la frustration.
Il faut ajouter à cela l’idéologie progressiste, qui impose l’affaissement du niveau au nom du «100% de réussite au bac». Une exigence d’«égalité sociale» qui se transforme, comme en témoigne le classement PISA, en une véritable déroute scolaire. La gauche devrait davantage réfléchir aux conséquences de ses actes: à force de faire la chasse aux différences on finit par priver le pays d’élites dont il a pourtant cruellement besoin. Que le centre-droit ne se réjouisse pas pour autant! Bruno le Maire, ancien ministre de l’économie d’Emmanuel Macron, propose de faire entrer les enfants en maternelle dès l’âge d’un an. Afin, selon lui, de «corriger les inégalités» le plus rapidement possible. Cette proposition a suscité un tollé bien mérité
Les responsables politiques réagissent en chœur. On entend parler de « séisme », de « signal d’alarme », de « révolution culturelle » à mener. Certains proposent de réduire le nombre d’élèves par classe, d’autres de rétablir l’autorité, de généraliser la méthode syllabique, de supprimer le collège unique, d’augmenter les salaires des professeurs. Ces mesures techniques ont leur utilité. Mais elles resteront cosmétiques tant qu’on refusera d’affronter les questions démographiques, culturelles, politiques et idéologiques. Une école qui n’instruit plus ne peut plus assimiler. Un pays qui accueille sans limite ni sélection fabrique méthodiquement ses propres fractures. L’échec scolaire n’est pas seulement un problème pédagogique ; c’est aussi un problème de composition de la population scolaire.
L’éducation n’est pas un service parmi d’autres. Elle est le déterminant majeur de l’avenir d’une nation. C’est par elle que se transmettent la langue, l’histoire, la capacité à raisonner, à calculer, à comprendre le monde. Une génération qui lit mal, qui calcule mal, qui comprend mal les sciences est une génération handicapée face aux défis technologiques, économiques et géopolitiques du XXIème siècle. La compétitivité, l’innovation, la cohésion sociale, la souveraineté intellectuelle dépendent directement de ce que l’école réussit à inculquer. Quand le niveau baisse de manière continue pendant vingt ans, ce n’est pas seulement le classement international qui s’effondre : c’est la capacité de la France à former des ingénieurs, des chercheurs, des citoyens capables de débat rationnel, des ouvriers qualifiés, des cadres aptes à diriger.
Les pays qui réussissent au classement PISA ne se contentent pas de limiter les écrans. Ils sélectionnent, ils exigent, ils maintiennent une culture de l’effort et de la discipline, et ils contrôlent étroitement qui intègre leur système éducatif. Ils refusent le nivellement par le bas au nom d’une égalité mal comprise. Ils comprennent que l’école est d’abord un instrument de transmission d’un héritage et de formation d’élites, et non un lieu de thérapie sociale ou de redistribution symbolique. En France, on a trop longtemps préféré l’idéologie à la réalité. On a multiplié les réformes pédagogiques, les allègements de programmes, les dispositifs d’inclusion sans condition, tout en fermant les yeux sur la transformation démographique des classes.
L’avenir de la nation se joue dans les salles de classe. Si nous acceptons que le niveau continue de baisser, nous acceptons que la France perde progressivement sa place parmi les nations capables de maîtriser leur destin. Une société qui ne forme plus de jeunes capables de lire un texte complexe, de résoudre un problème mathématique non trivial, de comprendre une démarche scientifique, est une société qui se prépare à la dépendance et au déclin. L’éducation n’est pas un luxe; c’est le fondement. Refuser de voir les causes profondes de son effondrement, c’est condamner la nation à perpétuer son propre affaiblissement.

Réflexions na Niedzielę
Ranking PISA – Francja nadal się pogrąża
Opublikowano wyniki najnowszego rankingu PISA. Francja osiągnęła najniższy poziom od ponad dwudziestu lat: 34. miejsce w matematyce, 28. miejsce w rozumieniu tekstu oraz spektakularny spadek wyników w naukach ścisłych w ciągu ostatnich dwóch dekad. Poziom piętnastolatków potwierdza spadek, którego OECD nie jest już w stanie ukryć. Z kolei Polska utrzymuje się na wysokim poziomie.
Na całym świecie umiejętności czytania ulegają erozji, ale Francja pogrąża się głębiej niż wielu jej sąsiadów. Diagnoza jest bezlitosna i trafia na pierwsze strony gazet. Jednak wyjaśnienia, które natychmiast pojawiają się w mediach i wśród części klasy politycznej, są niemal komicznie absurdalne, ponieważ odwracają uwagę od tego, co najważniejsze.
Mówi się nam o ekranach. Nastolatki miałyby spędzać zbyt dużo czasu w mediach społecznościowych, na smartfonach, grając w gry wideo, korzystając z ChatGPT i narzędzi sztucznej inteligencji. Wszystko to miałoby odwracać uwagę, rozpraszać koncentrację i zabijać chęć czytania. Oczywiście, ekrany istnieją i mają szkodliwy wpływ. Istnieją one jednak również w Singapurze, Korei Południowej, Estonii i Polsce – krajach, które pomimo ogromnej ekspozycji na nowe technologie utrzymują lub poprawiają swoje wyniki. Te same telefony, te same aplikacje, te same cyfrowe pokusy dotykają młodzież w Tokio, Helsinkach czy Warszawie. Dlaczego więc katastrofa miałaby być większa w Paryżu? Argument dotyczący ekranów staje się wygodną zasłoną dymną. Pozwala uniknąć spojrzenia w oczy temu, co naprawdę dzieje się w klasach, w ministerstwach i w samym francuskim społeczeństwie.
Powołuje się również na zaangażowanie rodziców. Podobno nie śledzą już wystarczająco odrabiania zadań domowych, nie czytają już dzieciom bajek wieczorem, nie kontrolują korzystania z ekranów w domu. Również w tym przypadku krytyka zawiera ziarno prawdy. Pomija ona jednak istotną rzeczywistość: w wielu rodzinach we Francji zaangażowanie rodziców napotyka przeszkody kulturowe i językowe znacznie głębsze niż zwykły brak dobrej woli. Gdy w domu nie posługuje się językiem francuskim, gdy odniesienia kulturowe, historyczne i naukowe szkoły republikańskiej są postrzegane jako obce lub wrogie, wsparcie rodzicielskie staje się niewystarczające. Bezkrytyczne obwinianie rodziców sprowadza się do mylenia radykalnie różnych sytuacji i uniewinniania systemu, który odmawia nazwania rzeczywistych przyczyn obniżania się poziomu nauki.
Istota problemu leży bowiem gdzie indziej. Od dziesięcioleci Francja przyjmuje imigrantów z krajów arabsko-afrykańskich i muzułmańskich o niskim poziomie wykształcenia i kultury, w ogromnych ilościach i bez wymogu rzeczywistej asymilacji. Dane, badania i obserwacje terenowe wskazują na to samo: dzieci pochodzące z tych grup mają znaczne opóźnienia w czytaniu, matematyce i naukach ścisłych. Opóźnień tych nie da się wyjaśnić wyłącznie ubóstwem. Wynikają one z różnic w kapitale kulturowym, opanowaniu języka, docenianiu wysiłku intelektualnego oraz stosunku do autorytetu i wiedzy. W wielu placówkach odsetek uczniów pochodzących z tych środowisk zmienił ogólną atmosferę. Autorytet nauczyciela ulega erozji, pojawia się przemoc słowna, a czasem fizyczna, a średni poziom nauczania jest obniżany, aby nikt nie został w tyle. Jednolite gimnazjum, zaprojektowane z myślą o bardziej jednorodnej Francji, staje się maszyną produkującą porażki i frustrację.
Do tego dochodzi ideologia „postępowa”, która narzuca obniżanie poziomu w imię „100 proc. zdawalności matury”. Wymóg „równości socjalnej” – jak pokazują wyniki badania PISA – przeradza się w prawdziwą klęskę edukacyjną. Lewica powinna głębiej zastanowić się nad konsekwencjami swoich działań: dążąc do wyeliminowania różnic, ostatecznie pozbawia kraj elit, których tak bardzo ich potrzebuje. Niech jednak centroprawica nie cieszy się z tego powodu! Bruno Le Maire, były minister gospodarki w rządzie Emmanuela Macrona, proponuje, by dzieci zaczynały uczęszczać do przedszkola już w wieku jednego roku. Ma to, jego zdaniem, na celu jak najszybsze „wyeliminowanie nierówności”. Propozycja ta wywołała burzę i można się zastanawiać, jak taki pomysł mógł zrodzić się w umyśle byłego ministra Nicolasa Sarkozy’ego.
Politycy jednogłośnie reagują na słabe wyniki badania PISA. Słyszy się o „trzęsieniu ziemi”, „sygnałach alarmowych” i „rewolucji kulturowej”, którą należy przeprowadzić. Niektórzy proponują zmniejszenie liczby uczniów w klasie, inni – przywrócenie autorytetu, powszechne wprowadzenie metody sylabicznej, zniesienie jednolitego gimnazjum oraz podwyższenie wynagrodzeń nauczycieli. Te środki techniczne mają swoje zalety. Pozostaną one jednak jedynie kosmetyczne, dopóki nie zechcemy zmierzyć się z kwestiami demograficznymi, kulturowymi, politycznymi i ideologicznymi. Szkoła, która nie kształci, nie jest w stanie zapewnić przyswajania wiedzy. Kraj, który przyjmuje uczniów bez ograniczeń i selekcji, metodycznie tworzy podziały społeczne. Niepowodzenia szkolne to nie tylko problem pedagogiczny; to także problem związany ze składem populacji uczniowskiej.
Edukacja nie jest usługą jak każda inna. Jest ona głównym czynnikiem determinującym przyszłość narodu. To właśnie dzięki niej przekazywane są język, historia, umiejętność logicznego myślenia, liczenia oraz rozumienia świata. Pokolenie, które słabo czyta, słabo liczy i słabo rozumie nauki ścisłe, jest pokoleniem niezdolnym do sprostania wyzwaniom technologicznym, gospodarczym i geopolitycznym XXI wieku. Konkurencyjność, innowacyjność, spójność społeczna i suwerenność intelektualna zależą bezpośrednio od tego, co szkoła zdoła przekazać uczniom. Kiedy poziom nieustannie spada przez dwadzieścia lat, załamuje się nie tylko pozycja Francji w międzynarodowych rankingach – załamuje się zdolność Francji do kształcenia inżynierów, naukowców, obywateli zdolnych do racjonalnej debaty, wykwalifikowanych pracowników oraz kadry kierowniczej zdolnej do sprawowania przywództwa.
Kraje, które osiągają dobre wyniki w rankingu PISA, nie poprzestają na ograniczaniu czasu spędzanego przez młodych przed ekranami. Prowadzą selekcję, stawiają wysokie wymagania, utrzymują kulturę wysiłku i dyscypliny oraz ściśle kontrolują, kto zostaje przyjęty do ich systemu edukacyjnego. Odmawiają obniżania wymagań w imię błędnie rozumianej równości. Rozumieją, że szkoła jest przede wszystkim narzędziem przekazywania dziedzictwa i kształcenia elit, a nie miejscem terapii społecznej czy symbolicznej redystrybucji. We Francji zbyt długo przedkładano ideologię nad rzeczywistość. Wprowadzano coraz to nowe reformy pedagogiczne, upraszczano programy nauczania, wprowadzano mechanizmy bezwarunkowej integracji, jednocześnie przymykając oczy na zmiany demograficzne zachodzące w klasach.
Przyszłość narodu rozstrzyga się w salach lekcyjnych. Jeśli zgodzimy się na dalszy spadek poziomu – zgodzimy się na to, by Francja stopniowo traciła swoje miejsce wśród narodów zdolnych do kierowania własnym losem. Społeczeństwo, które nie kształci już młodzieży zdolnej do czytania złożonych tekstów, rozwiązywania nietrywialnych zadań matematycznych czy zrozumienia metodologii naukowej, jest społeczeństwem skazanym na zależność i upadek. Edukacja nie jest luksusem; jest fundamentem. Odmowa dostrzeżenia głębokich przyczyn jej załamania oznacza skazanie narodu na nieustanne osłabianie się.
Nathaniel Garstecka
