Reflexions na Niedzielę. Wojna na Ukrainie – zbrodnicza hipokryzja „Europejczyków”
Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

Réflexions d’un dimanche
Guerre en Ukraine – l’hypocrisie criminelle des «Européens»
«L’Ukraine trahie», «Donald Trump manipulé par Vladimir Poutine», «Les Etats-Unis à la botte de la Russie»… Une fois de plus, les médias, politiciens et commentateurs européens multiplient les excès et les insultes à l’égard du président américain. «Un clown instable et égotique», peut-on lire et entendre, alors que se déroule la rencontre Trump-Poutine en Alaska. Oui, les médias en sont à s’en prendre avec plus de hargne au locataire de la Maison Blanche qu’à celui du Kremlin.
Nous sommes bien entendus habitués à ce sinistre spectacle offert par la gauche, le centre et les militants pro-Ukraine radicaux. Cela fait des années que cela dure, quasiment une dizaine. Donald Trump est devenue la victime expiatoire de la faiblesse occidentale. Incapables de soutenir efficacement l’Ukraine dans son combat héroïque contre l’agresseur russe, peu enclins à accuser leurs propres gouvernements d’immobilisme et de trahison, ils se servent de la figure du «pitre orange» pour exorciser leurs complexes.
Les «Européens» (car dans cette histoire il n’y a pas d’Europe unie, mais plutôt des Français, des Allemands, des Britanniques, des Polonais, des Espagnols, des Baltes, et même la Commission dans son coin… tous jouant leur partition personnelle tel un orchestre désaccordé) ont multiplié les belles promesses à un Volodymyr Zelensky déboussolé. Des financements, des armes, des munitions, un soutien «jusqu’au bout» et la garantie que «rien au sujet de l’Ukraine ne se fera sans l’Ukraine»… l’Europe allait combler le vide laissé par les Américains. C’était en février 2025. Six mois ont passé, sans que la «Coalition des volontaires» ne remporte le moindre succès. Les besoins défensifs de l’Ukraine s’élèvent à 6 milliards d’euros par mois, à peu près. Et cela ne concerne que la défense basique, pas une éventuelle contre-offensive visant à libérer les territoires occupés par Moscou. L’Europe ne fournit que la moitié de ce montant, ce qui rend la situation intenable sur le temps long.
Mon ami le professeur Guy Millière, spécialiste de la présidence Trump, écrit, dans un article paru sur le média en ligne «Dreuz», que le matériel militaire américain et européen était livré à l’Ukraine «toujours en trop petite quantité et toujours trop tard». C’est exact, et il s’agissait sans doute d’une manière de ménager Vladimir Poutine. Les mêmes qui acceptaient de ne pas fournir rapidement et en masse Kiev pour ne pas froisser le Kremlin («une défaite de la Russie déstabiliserait la région», entendait-on) accusent aujourd’hui les Américains de chercher à… ne pas froisser le Kremlin. Guy Millière explique aussi que les buts de guerre «optimistes» de l’Ukraine sont devenus proprement inatteignables (reconquête de l’intégralité du territoire légal ukrainien, procès de Vladimir Poutine et de son entourage pour crimes de guerre…), sauf à entrer en guerre directe contre la Russie. Etant donné qu’aucune dirigeant occidental n’a envie d’aller mourir pour l’Ukraine, mieux vaut sauver ce qui peut encore l’être.
C’est une analyse valide. Ses opposants se ridiculisent à annoncer, depuis le tout début du conflit, que l’armée russe va s’effondrer sur elle-même «dans les semaines qui viennent». Si les Russes sont vraiment à l’agonie sur le front, pourquoi n’enverrait-on pas immédiatement tout ce que nos pays comptent de stocks militaires? La France dispose actuellement de 140 chars Leclerc, de 60 canons CAESAR (très appréciés par les soldats ukrainiens) et de 140 avions de chasse Rafale et Mirage directement fonctionnels. Nous avions promis aux Ukrainiens de les former à leur emploi. C’est donc le moment de passer à l’action et de réaliser nos promesses. Comment expliquer à l’opinion publique que Donald Trump est un «traître», alors que nous refusons nous-mêmes d’aider l’Ukraine à gagner la guerre? Si l’urgence était telle qu’exprimée par Emmanuel Macron, nous ne devrions pas hésiter. Si nous refusons d’activer cette carte, avec quels arguments forcerons-nous Vladimir Poutine à reculer?
Je ne suis cependant pas en accord avec tout ce qu’écrit Guy Millière. Il présente le conflit comme si c’étaient les Etats-Unis et l’Europe qui en étaient responsables. Il accuse Joe Biden (avec raison), Emmanuel Macron et même Volodymyr Zelensky. Il concentre son analyse sur les responsabilités occidentale et ukrainienne, à un tel point que l’on pourrait croire que Vladimir Poutine n’y est pour rien, qu’il aurait quasiment été provoqué par les gesticulations du président Zelensky. Il n’y a encore pas si longtemps, Guy Millière faisait l’effort, entre trois paragraphes de critiques (justifiées) contre Joe Biden, d’insérer une phrase rappelant que le président russe est un dictateur sanguinaire et impérialiste. Même cela a disparu.
Guy Millière se trompe ici: la Russie n’est pas une victime malheureuse d’un complot occidental visant à arracher l’Ukraine son statut de «neutralité». Elle est un acteur majeur qui a élaboré une doctrine concrète et précise sur la politique à mener dans son environnement proche. Elle n’a jamais digéré l’effondrement de l’URSS et a immédiatement tendu à recréer sa sphère d’influence, quitte à employer la force. La faiblesse évidente et criminelle des Occidentaux ne doit pas masquer la responsabilité indéniable de la Russie dans la tragédie qui se déroule en Ukraine. Si nous voulons préserver la sécurité du continent, Moscou doit être défaite. Il n’y a pas d’autre option, comme l’a déjà prouvé l’histoire à maintes reprises. Le Kremlin ne se satisfera jamais de la Crimée et du Donbass. Il vise a minima à bélarussiser l’Ukraine. Il attendra que Donald Trump achève sa présidence pour repasser à l’attaque, comme en 2022. Néanmoins, tant que nos dirigeants refusent d’en tenir compte, la stratégie du 47ème président des Etats-Unis est sans doute la moins mauvaise.
Le KPO, ou les trois péchés du socialisme
La Pologne est à nouveau agitée par une affaire politico-financière d’ampleur. Chaque gouvernement à la sienne, et ce depuis l’indépendance. Cette-fois ci, le cabinet de Donald Tusk a distribué des dizaines de millions de zlotys de subventions, au titre du plan de relance européen de 2020 (KPO, «Krajowy Plan Odbudowy»), à des entreprises de la branche restauration et hôtellerie pour des investissements ne concernant pas leur activité principale. Investissements souvent farfelus. Par exemple, un restaurateur a reçu un demi-million de zlotys (125 000 euros) pour s’acheter un bateau de plaisance. Un autre a pu s’installer un solarium. Encore un autre a pu investir dans un club échangiste (très «COVID friendly», n’est-ce pas?). Comme il s’est avéré, beaucoup de familles et de proches de politiciens de la coalition de centre-gauche au pouvoir ont pu bénéficier de la manne européenne… qui n’en est pas vraiment une, une partie des subvention accordées à la Pologne étant des prêts.
L’équipe de Donald Tusk a tenté d’éteindre l’incendie, faisant croire que cette affaire «n’en est pas une» ou qu’elle aurait été «gonflée» par l’opposition conservatrice à des fins politiques. Cependant, une députée centriste a avoué à la télévision, tout sourire et comme si de rien n’était, que plus de la moitié de ses amis et de sa famille ont reçu des financements au titre du plan de relance. Des «experts» se sont ensuite succédés sur les plateaux des médias publics et centristes pour expliquer que rien de tout cela n’était illégal. Techniquement, c’est peut-être exact. Les conditions d’octroi des subventions sont assez floues. Les entrepreneurs de la branche restauration/hôtellerie peuvent recevoir des financement afin de «diversifier» leur activité, ce qui devrait leur permettre de faire face à une future crise sanitaire. On ne voit cependant pas très bien en quoi un bateau de plaisance et un club échangiste devraient leur permettre de tenir lors de nouvelles restrictions sanitaires, mais passons… La confiance envers le personnel politique, elle, est à nouveau durement atteinte.
Cette affaire témoigne en réalité des échecs du socialisme. Analysons-là sous trois angles différents. Premièrement, elle est la conséquence de l’absurdité criminelle des restrictions sanitaires de 2020 et 2021, visant à lutter contre la grippe «COVID-19». On a paralysé l’économie, on a fait fermer des milliers d’entreprises, on a emprisonné les citoyens chez eux, on les a forcé à porter en permanence des masques – même en extérieur, on a sapé la santé d’une génération de jeunes et d’enfants… Les Etats s’en sont donnés à cœur joie dans l’implantation de mesures liberticides, dans le but de nous «protéger». Premier ravage du socialisme.
Deuxièmement, les institutions européennes ont bloqué l’attribution des subventions (qui résultaient elles-mêmes des conséquences des restrictions sanitaires) à la Pologne au nom de l’«Etat de droit» et de la «démocratie». En réalité, il s’agissait uniquement de punir un gouvernement conservateur, celui de Mateusz Morawiecki. La preuve? Les fonds ont été «débloqués» dès la prise de pouvoir des centristes de Donald Tusk, et ce malgré l’absence de toute réforme «corrective» de la justice ou du paysage médiatique. Deuxième ravage du socialisme.
Enfin, troisièmement, l’incurie (ou plutôt le népotisme) de l’Etat pour ce qui est de l’attribution des subventions. Les familles et les amis des politiciens centristes ont été arrosés sous couvert d’un processus administratif tout sauf transparent et les membres du gouvernement se contentent d’affirmer que «des contrôles seront effectués». La ministre des Fonds publics n’a, pour l’instant, pas été démissionnée et l’Union Européenne n’a bien évidemment pas émis la moindre protestation. Troisième ravage du socialisme, ça commence à faire beaucoup.
L’Espagne contribue à la submersion migratoire
En parlant de socialisme… Le gouvernement de Pedro Sanchez a débuté une vaste opération de transfert des clandestins africains mineurs vers l’Espagne continentale. Cela concerne des centaines, voire des milliers d’immigrés illégaux ayant atteint les îles Canaries ainsi que les exclaves de Ceuta et Melilla. Bien évidemment, le journal «le Monde» qualifie de «racistes» et «xénophobes» tous ceux qui s’opposent à cette légalisation de fait de l’immigration illégale, par exemple les régions espagnoles qui refusent d’accueillir ces «mineurs isolés». L’Espagne socialiste est l’une des principales portes d’entrée des clandestins sur le sol européen, avec près de 50 000 «arrivées» en 2024. Il faut bien de la main d’œuvre bon marché pour faire tourner les restaurants bénéficiaires des subventions européennes…

Réflexions na niedzielę
Wojna na Ukrainie – zbrodnicza hipokryzja „Europejczyków”
„Zdradzona Ukraina”, „Donald Trump manipulowany przez Władimira Putina”, „Stany Zjednoczone pod butem Rosji”… Po raz kolejny europejskie media, politycy i komentatorzy mnożą przesadzone wypowiedzi i obelgi pod adresem amerykańskiego prezydenta. „Nieprzewidywalny i egocentryczny klaun” – można przeczytać i usłyszeć w kontekście spotkania Trumpa z Putinem na Alasce. Tak, media atakują bardziej agresywnie lokatora Białego Domu niż Kremla.
Jesteśmy oczywiście przyzwyczajeni do tego ponurego spektaklu, jaki oferuje lewica, centrum i radykalni działacze proukraińscy. Trwa to już od lat, prawie dziesięciu. Donald Trump stał się ofiarą zastępczą słabości Zachodu. Niezdolni do skutecznego wsparcia Ukrainy w jej heroicznej walce z rosyjskim agresorem, niechętni do uczciwego oskarżania własnych rządów o bezczynność i zdradę – wykorzystują postać „pomarańczowego klauna”, aby wyzwolić się ze swoich kompleksów.
„Europejczycy” (ponieważ w tej historii nie ma zjednoczonej Europy, lecz raczej są Francuzi, Niemcy, Brytyjczycy, Polacy, Hiszpanie, Bałtowie, a nawet Komisja w swoim kącie – wszyscy grający swoje partytury jak rozstrojona orkiestra) powielali piękne obietnice skierowane do zdezorientowanego Wołodymyra Zełenskiego. Finansowanie, broń, amunicja, wsparcie „do końca” i gwarancja, że „nic o Ukrainie bez Ukrainy”… Europa miała wypełnić lukę pozostawioną przez Amerykanów. Było to w lutym 2025 roku. Minęło sześć miesięcy, a „koalicja chętnych” nie odniosła dotąd żadnego sukcesu. Potrzeby obronne Ukrainy wynoszą ok. 6 miliardów euro miesięcznie. Dotyczy to tylko podstawowej obrony, a nie ewentualnej kontrofensywy, mającej na celu wyzwolenie terytoriów okupowanych przez Moskwę. Europa zapewnia tylko połowę tej kwoty, co sprawia, że sytuacja jest nie do utrzymania w dłuższej perspektywie.
Mój przyjaciel, profesor Guy Millière, specjalista ds. prezydentury Trumpa, pisze w artykule opublikowanym w internetowym medium „Dreuz”, że amerykański i europejski sprzęt wojskowy był dostarczany na Ukrainę „zawsze w zbyt małych ilościach i zawsze zbyt późno”. To prawda i bez wątpienia było to sposobem na oszczędzanie Władimira Putina. Ci sami, którzy zgodzili się nie dostarczać szybko i masowo sprzętu do Kijowa, aby nie urazić Kremla („klęska Rosji zdestabilizowałaby region”, słyszano), dziś oskarżają Amerykanów o to, że starają się… nie urazić Kremla. Guy Millière wyjaśnia również, że „optymistyczne” cele wojenne Ukrainy stały się praktycznie nieosiągalne (odzyskanie całego legalnego terytorium Ukrainy, proces Władimira Putina i jego otoczenia za zbrodnie wojenne…), chyba że dojdzie do bezpośredniej wojny Zachodu z Rosją. Biorąc pod uwagę to, że żaden zachodni przywódca nie ma ochoty umierać za Ukrainę, lepiej ratować to, co jeszcze można uratować.
Jest to słuszna analiza. Jej przeciwnicy ośmieszają się, ogłaszając od samego początku konfliktu, że armia rosyjska upadnie „w ciągu najbliższych tygodni”. Jeśli Rosjanie naprawdę są w agonii na froncie, dlaczego nie wysłać natychmiast wszystkich zapasów wojskowych, jakie posiadają nasze kraje? Francja dysponuje obecnie 140 czołgami Leclerc, 60 działami CAESAR (bardzo cenionymi przez ukraińskich żołnierzy) oraz 140 sprawnymi samolotami myśliwskimi Rafale i Mirage. Obiecaliśmy Ukraińcom, że przeszkolimy ich w zakresie ich obsługi. Nadszedł więc czas, aby przejść do działania i spełnić nasze obietnice. Jak wyjaśnić opinii publicznej, że Donald Trump jest „zdrajcą”, skoro sami odmawiamy pomocy Ukrainie, aby mogła wygrać wojnę? Jeśli sytuacja jest tak pilna, jak twierdzi Emmanuel Macron, nie powinniśmy się wahać. Jeśli nie zdecydujemy się na ten krok, to jakimi argumentami zmusimy Władimira Putina do wycofania się?
Nie zgadzam się jednak ze wszystkim, co pisze Guy Millière. Przedstawia on konflikt tak, jakby to Stany Zjednoczone i Europa były za niego odpowiedzialne. Obwinia Joe Bidena (słusznie), Emmanuela Macrona, a nawet Wołodymyra Zełenskiego. Swoją analizę skupia na odpowiedzialności Zachodu i Ukrainy do tego stopnia, że można by pomyśleć, iż Władimir Putin nie ma z tym nic wspólnego – został niemal sprowokowany przez prezydenta Zełenskiego. Jeszcze nie tak dawno Guy Millière starał się, pomiędzy akapitami (uzasadnionej) krytyki Joe Bidena, wstawiać zdanie przypominające, że prezydent Rosji jest krwawym dyktatorem i imperialistą. Nawet to zniknęło.
Guy Millière myli się w tej kwestii: Rosja nie jest nieszczęśliwą ofiarą zachodniego spisku, mającego na celu odebranie Ukrainie statusu „neutralności”. Jest ona głównym graczem, który opracował konkretną i precyzyjną doktrynę dotyczącą polityki, jaką należy prowadzić w jej najbliższym otoczeniu. Nigdy nie pogodziła się z upadkiem ZSRR i od razu zaczęła odbudowywać swoją strefę wpływów, nawet jeśli wymagało to użycia siły. Oczywista słabość Zachodu nie powinna przesłaniać niezaprzeczalnej odpowiedzialności Rosji za tragedię, która rozgrywa się na Ukrainie. Jeśli chcemy zachować bezpieczeństwo kontynentu, Moskwa musi zostać pokonana. Nie ma innej opcji, czego wielokrotnie dowiodła historia. Kreml nigdy nie zadowoli się Krymem i Donbasem. Jego celem jest co najmniej białorusinizacja Ukrainy. Będzie czekał, aż Donald Trump zakończy swoją prezydenturę, aby ponownie przejść do ataku, tak jak w 2022 roku. Niemniej jednak dopóki nasi przywódcy nie uwzględnią tego, strategia 47. prezydenta Stanów Zjednoczonych jest prawdopodobnie najmniej zła.
KPO, czyli trzy grzechy socjalizmu
Polska ponownie jest wstrząśnięta głośną aferą polityczno-finansową. Każdy rząd ma swoją – i tak jest od czasu uzyskania przez Polskę niepodległości. Tym razem gabinet Donalda Tuska rozdzielił dziesiątki milionów złotych dotacji w ramach europejskiego planu odbudowy na 2020 r. (KPO, „Krajowy Plan Odbudowy”) przedsiębiorstwom z branży restauracyjnej i hotelarskiej („HoReCa”) na inwestycje niezwiązane z ich podstawową działalnością. Inwestycje te były często dziwaczne. Na przykład jeden z restauratorów otrzymał pół miliona złotych na zakup jachtu. Inny mógł zainstalować sobie solarium. Jeszcze inny mógł zainwestować w klub swingersów („COVID friendly”, prawda?). Jak się okazało, wiele rodzin i znajomych polityków rządzącej koalicji centrolewicowej mogło skorzystać z europejskiej manny… która tak naprawdę nie jest manną, ponieważ część dotacji przyznanych Polsce to pożyczki, które trzeba będzie spłacić.
Ekipa Donalda Tuska próbowała ugasić pożar, sugerując, że ta afera „nie jest żadną aferą” lub że została „wyolbrzymiona” przez konserwatywną opozycję w celach politycznych. Jednak posłanka centrystyczna Katarzyna Królak przyznała w telewizji, z uśmiechem i sugerując, że wszystko jest w porządku, że ponad połowa jej przyjaciół i rodziny otrzymała dofinansowanie w ramach KPO. Następnie w mediach publicznych i centrystycznych pojawili się licznie „eksperci”, wyjaśniający, że nic nie było nielegalne. Technicznie rzecz biorąc, może to być prawda. Warunki przyznawania dotacji są dość niejasne. Przedsiębiorcy z branży restauracyjnej/hotelarskiej mogą otrzymać finansowanie w celu „dywersyfikacji” swojej działalności, co powinno pozwolić im stawić czoła przyszłym kryzysom sanitarnym. Nie bardzo jednak rozumiemy, w jaki sposób jacht i klub swingersów miałyby pomóc im przetrwać nowe obostrzenia sanitarne, ale pomijając to… zaufanie do polityków ponownie zostało poważnie nadszarpnięte.
Sprawa ta jest świadectwem porażki socjalizmu. Przeanalizujmy ją z trzech różnych perspektyw. Po pierwsze, jest ona konsekwencją absurdalnych i kryminalnych ograniczeń sanitarnych z 2020 i 2021 roku, mających na celu walkę z grypą „COVID-19”. Sparaliżowano gospodarkę, zamknięto tysiące przedsiębiorstw, uwięziono obywateli w ich domach, zmuszono ich do ciągłego noszenia masek – nawet na zewnątrz – podkopano zdrowie całego pokolenia młodzieży i dzieci… Państwa z radością wprowadziły środki ograniczające wolność, mające na celu „ochronę” społeczeństwa. To pierwsze spustoszenie socjalistyczne.
Po drugie, instytucje europejskie zablokowały przyznanie dotacji (które same w sobie były wynikiem ograniczeń sanitarnych) dla Polski w imię „praworządności” i „demokracji”. W rzeczywistości chodziło wyłącznie o ukaranie konserwatywnego rządu Mateusza Morawieckiego. Dowód? Fundusze zostały „odblokowane” zaraz po przejęciu władzy przez centrystów Donalda Tuska, pomimo braku jakichkolwiek „naprawczych” reform wymiaru sprawiedliwości lub mediów. To drugie spustoszenie socjalistyczne.
Wreszcie po trzecie, niedbalstwo (a raczej nepotyzm) państwa w zakresie przyznawania dotacji. Rodziny i przyjaciele centrystycznych polityków zostali obdarowani funduszami w ramach całkowicie nieprzejrzystego procesu administracyjnego, a członkowie rządu zadowalają się stwierdzeniem, że „zostaną przeprowadzone kontrole”. Minister ds. funduszy nie została jak dotąd odwołana, a Unia Europejska oczywiście nie zgłosiła żadnego protestu. To już trzecie spustoszenie spowodowane przez socjalizm – zbyt wiele.
Hiszpania przyczynia się do zalewu migracyjnego
Skoro mowa o socjalizmie… Rząd Pedra Sancheza rozpoczął szeroko zakrojoną operację przenoszenia nieletnich afrykańskich imigrantów do kontynentalnej części Hiszpanii. Dotyczy to setek, a nawet tysięcy nielegalnych imigrantów, którzy dotarli na Wyspy Kanaryjskie oraz do eksklaw Ceuty i Melilli. Oczywiście centrolewicowa francuska gazeta „Le Monde” określa jako „rasistów” i „ksenofobów” wszystkich, którzy sprzeciwiają się tej faktycznej legalizacji nielegalnej imigracji, na przykład hiszpańskie regiony, które odmawiają przyjęcia tych „osamotnionych nieletnich”. Socjalistyczna Hiszpania jest jedną z głównych bram wejściowych dla nielegalnych imigrantów na terytorium Europy, z prawie 50 000 „przybyszów” w 2024 r.
Potrzeba przecież taniej siły roboczej, aby utrzymać restauracje korzystające z europejskich dotacji…
Nathaniel Garstecka
