zagrożenie bezpieczeństwa we francuskim transporcie

Reflexions na Niedzielę. Przedziały tylko dla kobiet?

Swoimi refleksjami z Czytelnikami Gazety na Niedzielę dzieli się mieszkający wśród nas dziennikarz Nathaniel Garstecka. Refleksje o Polsce i Polakach, zdziwienia i fascynacje. Tekst publikujemy w językach francuskim i polskim.

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Réflexions d’un dimanche

Des wagons réservés aux femmes?

Face à l’augmentation de l’insécurité dans les transports en commun à Paris et en région parisienne, une nouvelle idée semble germer dans les esprits des féministes: séparer les hommes des femmes. Une pétition en ligne appelle les sociétés gérant les transports en commun d’Île-de-France à agir davantage pour la sécurité des femmes et des enfants. Elle propose de réserver des wagons ou des compartiments pour les femmes (donc interdits aux hommes), ou d’instaurer des zones sécurisées sur les lignes. La pétition a déjà recueilli près de 30 000 signatures.

Pour commencer, notons que l’insécurité dans les transports en commun français existe bel et bien, et est loin d’être marginale. Rien qu’en région parisienne, on a enregistré en 2024 plus de 50 000 vols sans violences, plus de 3 400 vols violents, près de 4 000 agressions et près de 1 500 actes de violence sexuelle. Ces derniers sont particulièrement inquiétants, car leur nombre a augmenté de plus de 50% depuis 2016, contrairement aux autres délits.

Pourquoi se focaliser sur la seule Île-de-France? Car cette région totalise plus de la moitié des cas en France.

Que lit-on dans cette pétition? «Les femmes ne se sentent pas en sécurité dans les transports d’Île-de-France. Nous ne pouvons pas rééduquer chaque personne qui ne respecte pas les femmes. Mais nous avons le devoir de faire en sorte que leur comportement ne mette pas en danger la sécurité et la tranquillité des femmes et des enfant». Les auteurs évoquent ensuite le Japon, l’Inde, l’Allemagne ou la Suisse qui ont déjà mis en place des mesures de séparation entre hommes et femmes dans les transports en commun.

Rapidement, les médias se sont emparés du sujet et plusieurs débats ont eu lieu. D’un côté, ceux qui jugent qu’une telle mesure est nécessaire pour assurer la sécurité des plus vulnérables. D’un autre côté, ceux qui estiment qu’on ne fait que maquiller le problème, et que le remède est plus nocif que le mal. J’ai écouté, sur une grande chaîne d’information en continu, une heure de débat à ce sujet, avec plusieurs intervenants. Un élément en particulier a attiré mon attention: personne n’évoque jamais le profil des agresseurs.

Les féministes ciblent bien évidemment «les hommes». Solution de facilité en accord avec leur idéologie révolutionnaire. Pourtant, il est possible d’être bien plus précis que cela: selon les données du ministère de l’Intérieur pour 2024, les étrangers représentent 84% des mis en cause pour vols dans les transports en commun en région parisienne. C’est 62% pour les violences à caractère sexuel et 43% des agressions. En outre, cela n’inclut pas les citoyens français ayant des origines immigrées.

Ce n’est pas tout. Les statistiques officielles nous indiquent aussi de quels pays sont originaires les étrangers mis en cause. On apprend ainsi que les immigrés des pays musulmans et africains sont largement surreprésentés dans toutes les catégories de délits.     Cette tendance peut être observée dans les autres pays d’Europe occidentale, notamment en Allemagne. Quant aux victimes, elles sont aussi souvent étrangères, mais cela concerne en grande partie des touristes.

Pourquoi les étrangers africains et musulmans sont-ils surreprésentés dans ces violences? Plusieurs facteurs se mélangent: identitaires (très souvent de jeunes hommes «isolés»), sociaux (bien que la pauvreté ne soit pas une cause de délinquance en soi, sinon plusieurs départements ruraux français seraient continuellement à feu et à sang) et surtout culturels (les mis en cause étrangers pour violences sexuelles affirment souvent «ne pas avoir les codes culturels»).

Cet élément déterminant, le profil des agresseurs, est absent des débats car extrêmement gênant pour le mainstream. Il obligerait les intervenants médiatiques et politiques à remettre en cause leurs certitudes idéologiques sur la politique migratoire de la France et des autres pays d’Europe de l’ouest, et surtout il introduirait un questionnement malaisant et dangereux quant à la proposition d’interdire des wagons aux hommes.

Doit-on donc accéder à la demande des féministes? Evidemment que non. Premièrement, le seul fait de séparer les hommes des femmes dans l’espace public est dangereux. Le féminisme militant a déjà mené à l’émergence d’un antagonisme idéologique entre les sexes, provoquant de nombreuses fissures dans le modèle social et sociétal occidental. Une séparation physique ne ferait qu’accroître les tensions. Deuxièmement, on ne règle pas l’insécurité en isolant les victimes. Il faut en combattre les causes, et cela passe notamment par une réforme drastique de la politique migratoire, mais aussi de l’éducation des populations immigrées, ou encore celle de la légitime défense. Enfin troisièmement, cela constituerait une immense victoire non seulement pour les féministes radicaux, mais aussi pour les islamistes, qui pratiquent déjà la ségrégation sexuelle dans leurs pays et souhaitent l’élargir aux pays où ils résident. C’est entre autres le projet des Frères musulmans qui infiltrent déjà de nombreuses institutions européennes. Il est hors de question de céder davantage à leurs revendications. Nous vivons dans une société mixte, où les hommes et les femmes ont les mêmes droits et vivent ensemble dans l’espace public.

Si cela ne convient pas à certains, la porte de sortie est largement ouverte.

10 ans après le Bataclan, où en sommes-nous?

Dans quelques jours nous commémorerons les 10 ans des attentats du Bataclan. Le 13 novembre 2015, un commando djihadiste lié à l’Etat islamique mena une série d’attaques à Paris dans le 11ème arrondissement. 130 personnes furent massacrées aux cris de «allah akbar!» et au nom de la lutte contre les «ennemis de l’islam». L’attaque la plus importante s’est déroulée dans la sale de concert parisienne Bataclan et a fait 90 victimes. Les terroristes étaient pour la plupart nés en France ou en Belgique de parents immigrés de pays musulmans.

En 10 ans, quel chemin avons-nous parcouru? Quelles mesures contre la propagation de l’islamisme avons-nous prises? Malheureusement, la réponse collective de la France et des pays occidentaux (dont la plupart a aussi été ciblée par des attentats islamistes au cours des vingt dernières années) a été largement insuffisante. Certes, nous avons bombardé les positions de l’Etat islamique en Syrie, nous avons expulsé quelques imams dangereux et fermé quelques mosquées radicales, mais ces mesures ne sont que du saupoudrage. On n’a fait que gratter la surface du problème, sans nous attaquer au cœur du sujet: l’immigration massive arabo-musulmane et africaine, qui crée un terreau favorable au développement de cellules djihadistes dans nos banlieues et met en péril la pérennité de notre modèle civilisationnel.

Malgré le fait de répéter sans cesse que «la république ne cédera pas», nos dirigeants n’ont pas agi avec la force et la sévérité qui s’imposait, et ce après chaque attentat ayant ensanglanté la France. Bien au contraire, les chiffres de l’immigration augmentent continuellement depuis 2015 et le djihad du quotidien s’étend désormais sur tout le territoire français. Est-ce à dire qu’il est déjà trop tard pour une riposte d’ampleur? Les gouvernements ont-ils déjà accepté l’évolution de notre société vers une situation de quasi guerre civile, comme l’exprime Pierre Brochand, ancien directeur de la DGSE, dans un entretien au Figaro: «Si nous restons bras croisés, nous irons vers le pire. Ce pire sera la régression de notre pays en tous domaines, à commencer par la sécurité de ses habitants et, plus généralement, leur bonheur de vivre»?

Visite réussie de Karol Nawrocki en Slovaquie

Les négociations entre partenaires européens sont toujours plus efficaces que les menaces de blocage des fonds proférées par les institutions de l’UE. Le président polonais Karol Nawrocki vient de le prouver lors de son déplacement en Slovaquie.

Ce petit pays d’Europe centrale est en grande partie dépendant de la Russie pour ses approvisionnements énergétiques: la majorité de son gaz et de son pétrole, et la quasi-totalité de son combustible nucléaire lui sont fournies par Moscou. Cela constitue la principale raison de la réticence des dirigeants slovaques à accroître les sanctions contre la Russie. Les institutions bruxelloises et les médias progressistes ont cependant choisi la critique frontale, accusant Bratislava de soutenir l’invasion russe de l’Ukraine, ce qui a provoqué une réaction d’orgueil des électeurs slovaques. Ces derniers ont ainsi élu Robert Fico premier ministre lors des élections législatives de 2023.

Karol Nawrocki a tenté une autre approche. La Slovaquie étant membre de l’UE et de l’OTAN, et partageant les préoccupations de la Pologne sur de nombreux sujets (immigration illégale, progressisme sociétal…), mieux vaut éviter le conflit politique ouvert avec elle et essayer de trouver des terrains d’entente. Le président polonais a donc proposé à son homologue slovaque, Peter Pellegrini, de l’aider à diversifier ses importations de gaz: «La Pologne pourrait bientôt devenir une plaque tournante pour l’approvisionnement de la Slovaquie en GNL américain», a déclaré le chef d’Etat polonais. La Pologne disposant déjà d’un terminal GNL fonctionnel, elle peut contribuer à davantage intégrer la Slovaquie au système énergétique occidental et ainsi la détacher de sa dépendance à la Russie.

Le président Nawrocki a souligné que les pays d’Europe centrale sont confrontés à un défi de taille: devenir totalement indépendants du gaz russe. Il a ajouté que ce projet devrait unir les pays de la région et les inciter à coopérer, avec le soutien du président américain Donald Trump. Notons que les Américains et la Français travaillent déjà sur l’approvisionnement de la Slovaquie en combustible nucléaire, afin de remplacer la Russie dans ce domaine. Voilà un excellent exemple de coopération entre Etats, bien plus efficace que les critiques gratuites des milieux progressistes.




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Réflexions na niedzielę

Przedziały tylko dla kobiet?

Ponieważ rośnie zagrożenie w transporcie publicznym w Paryżu i okolicach, wśród feministek pojawia się nowy pomysł: oddzielenie mężczyzn od kobiet. Petycja internetowa wzywa firmy zarządzające transportem publicznym w regionie Île-de-France do podjęcia działań w celu zapewnienia bezpieczeństwa kobietom i dzieciom. Proponuje się rezerwację wagonów lub przedziałów dla kobiet (a zatem niedostępnych dla mężczyzn) lub utworzenie stref bezpieczeństwa na liniach. Petycja zebrała już prawie 30 000 podpisów.

Warto zauważyć, że zagrożenie bezpieczeństwa we francuskim transporcie publicznym jest realnym problemem. Tylko w regionie paryskim w 2024 roku odnotowano ponad 50 000 aktów złodziejstwa bez użycia przemocy, ponad 3400 z użyciem przemocy, prawie 4000 napaści i prawie 1500 aktów przemocy seksualnej. Te ostatnie incydenty są szczególnie niepokojące, ponieważ ich liczba wzrosła o ponad 50 proc. od 2016 roku, w przeciwieństwie do innych przestępstw.

Dlaczego skupiać się wyłącznie na regionie Île-de-France? Ponieważ w regionie tym doszło do ponad połowy wszystkich przestępstw w środkach transportu publicznego we Francji.

Co mówi ta petycja? „Kobiety nie czują się bezpiecznie w transporcie publicznym w regionie Île-de-France. Nie możemy reedukować każdej osoby, która nie ma szacunku dla kobiet. Mamy jednak obowiązek zadbać o to, aby ich zachowanie nie zagrażało bezpieczeństwu i spokoju kobiet i dzieci”. Autorzy wspominają następnie o Japonii, Indiach, Niemczech i Szwajcarii, które już wdrożyły środki mające na celu oddzielenie mężczyzn od kobiet w transporcie publicznym.

Media szybko podchwyciły ten temat, co wywołało liczne debaty. Jedni uważają, że takie rozwiązanie jest konieczne dla zapewnienia bezpieczeństwa najbardziej bezbronnym. Inni sądzą, że to tylko maskowanie problemu – lekarstwo gorsze od choroby. Słuchałem godzinnej debaty na ten temat w jednym z głównych kanałów informacyjnych, w której przemawiało kilku uczestników. Jeden element zwrócił moją uwagę: nikt nigdy nie wspomniał o profilu sprawców.

Feministki oczywiście obierają sobie za cel „mężczyzn”. Proste rozwiązanie zgodne z ich rewolucyjną ideologią. Można jednak być znacznie bardziej precyzyjnym: według danych Ministerstwa Spraw Wewnętrznych z 2024 roku 84 proc. osób oskarżonych o kradzieże w transporcie publicznym w regionie paryskim stanowią cudzoziemcy (w tym 62 proc. w przypadku przemocy seksualnej i 43 proc. w przypadku napaści). Nie obejmuje to obywateli Francji pochodzenia imigranckiego.

To nie wszystko. Oficjalne statystyki podają również, z których krajów pochodzą oskarżeni cudzoziemcy. Dowiadujemy się, że we wszystkich kategoriach przestępstw są znacznie nadreprezentowani imigranci z krajów muzułmańskich i afrykańskich. Tendencję tę można zaobserwować w innych krajach Europy Zachodniej, zwłaszcza w Niemczech. Jeśli chodzi o ofiary, to również często są to obcokrajowcy, ale w dużej mierze są to turyści.

Dlaczego obcokrajowcy pochodzenia afrykańskiego i muzułmańskiego są nadreprezentowani w tych aktach przemocy? W grę wchodzi kilka czynników: tożsamościowe (bardzo często „izolowani” młodzi mężczyźni), socjalne (choć ubóstwo samo w sobie nie jest przyczyną przestępczości, w przeciwnym razie wiele wiejskich departamentów Francji byłoby stale pogrążonych w przemocy), a przede wszystkim kulturowe (cudzoziemcy oskarżeni o przemoc seksualną często twierdzą, że „nie rozumieją zachodnich norm kulturowych”).

Ten kluczowy element, profil sprawców, jest nieobecny w debatach, ponieważ jest wyjątkowo niewygodny dla głównego nurtu. Zmusiłby on media i polityków do zakwestionowania ich ideologicznych pewników dotyczących polityki migracyjnej Francji i innych krajów Europy Zachodniej, a przede wszystkim wprowadziłby niepokojące i niebezpieczne zakwestionowanie propozycji zakazu wstępu mężczyzn do wagonów kolejowych.

Czy zatem powinniśmy ulec żądaniom feministek? Oczywiście, że nie. Po pierwsze, samo rozdzielenie mężczyzn i kobiet w przestrzeni publicznej jest niebezpieczne. „Bojowy” feminizm doprowadził już do powstania ideologicznego antagonizmu między płciami, powodując liczne pęknięcia w zachodnim modelu społecznym i socjalnym. Fizyczna separacja jedynie zaostrzyłaby napięcia. Po drugie, izolowanie ofiar nie rozwiąże problemu braku bezpieczeństwa. Musimy zwalczać przyczyny problemu, a to wymaga w szczególności drastycznej reformy polityki imigracyjnej, prawa do samoobrony i edukacji imigrantów. Wreszcie, po trzecie, stanowiłoby to ogromne zwycięstwo nie tylko radykalnych feministek, ale także islamistów, którzy już praktykują segregację płciową we własnych krajach i pragną ją rozszerzyć na kraje, w których mieszkają na Zachodzie. Jest to między innymi projekt Bractwa Muzułmańskiego, które zinfiltrowało już wiele europejskich instytucji. Dalsze uleganie ich żądaniom nie wchodzi w grę. Żyjemy w społeczeństwie mieszanym, w którym mężczyźni i kobiety mają takie same prawa i korzystają razem z przestrzeni publicznej.

Jeśli to nie odpowiada niektórym, drzwi wyjściowe są szeroko otwarte.

Dziesięć lat po zamachach w Bataclan. Gdzie jesteśmy?

Za kilka dni będziemy obchodzić 10. rocznicę ataków w Bataclan. 13 listopada 2015 roku komando dżihadystów powiązane z Państwem Islamskim przeprowadziło serię ataków w 11. dzielnicy Paryża. 130 osób zostało zamordowanych przez krzyczących „Allahu Akbar!” napastników i w imię walki z „wrogami islamu”. Największy atak miał miejsce w paryskiej sali koncertowej Bataclan i pochłonął 90 ofiar. Większość terrorystów urodziła się we Francji lub Belgii, a ich rodzice byli legalnymi imigrantami z krajów muzułmańskich.

Jak daleko zaszliśmy w ciągu 10 lat? Jakie środki podjęliśmy przeciwko rozprzestrzenianiu się islamizmu? Niestety, zbiorowa reakcja Francji i krajów zachodnich (z których większość również padła ofiarą ataków islamistycznych w ciągu ostatnich dwudziestu lat) była w dużej mierze niewystarczająca. Oczywiście, zbombardowaliśmy pozycje ISIS w Syrii, wydaliliśmy kilku niebezpiecznych imamów i zamknęliśmy kilka radykalnych meczetów, ale te środki to jedynie powierzchowne rozwiązanie. Zaledwie dotknęliśmy problemu, nie dotykając jego sedna: masowej imigracji Arabów, muzułmanów i Afrykańczyków, która stwarza podatny grunt dla rozwoju komórek dżihadystów na naszych przedmieściach i zagraża trwałości naszego modelu cywilizacyjnego.

Pomimo ciągłego powtarzania, że ​​„Republika nie ustąpi”, nasi przywódcy nie reagowali z niezbędną siłą i surowością po każdym ataku, który zebrał we Francji krwawe żniwo. Wręcz przeciwnie, liczba imigrantów stale rośnie od 2015 roku, a „dżihad codzienności” rozciąga się teraz na całe terytorium Francji. Czy to oznacza, że ​​jest już za późno na reakcję na szeroką skalę? Czy rządy zaakceptowały już ewolucję naszego społeczeństwa w kierunku sytuacji bliskiej wojnie domowej, jak wyraził to Pierre Brochand, były dyrektor DGSE (francuskiej agencji wywiadowczej ds. bezpieczeństwa zewnętrznego), w wywiadzie dla „Le Figaro”: „Jeśli pozostaniemy bierni, zmierzamy ku najgorszemu. Tym najgorszym scenariuszem będzie regres naszego kraju we wszystkich dziedzinach, od bezpieczeństwa mieszkańców po jakość ich życia”?

Udana wizyta Karola Nawrockiego na Słowacji

Negocjacje między europejskimi partnerami są zawsze skuteczniejsze niż groźby zablokowania funduszy przez instytucje UE. Prezydent Polski Karol Nawrocki właśnie to udowodnił podczas swojej wizyty na Słowacji.

Ten niewielki kraj środkowoeuropejski jest w dużej mierze zależny od Rosji w zakresie dostaw energii: większość jego gazu i ropy naftowej, a także całe paliwo jądrowe pochodzą stamtąd. To główny powód niechęci słowackich przywódców do zaostrzenia sankcji wobec Rosji. Jednak brukselskie instytucje i postępowe media postawiły na bezpośrednią krytykę, oskarżając Bratysławę o wspieranie rosyjskiej inwazji na Ukrainę, co wywołało reakcję wśród słowackich wyborców. W wyborach parlamentarnych w 2023 roku wybrali oni ugrupowanie Roberta Ficy, który został premierem.

Karol Nawrocki spróbował innego podejścia. Ponieważ Słowacja jest członkiem UE i NATO i podziela obawy Polski w wielu kwestiach (nielegalna imigracja, progresywizm społeczny itp.), najlepiej unikać otwartego z nią konfliktu politycznego. Prezydent Polski zaoferował swojemu słowackiemu odpowiednikowi, Peterowi Pellegriniemu, pomoc w dywersyfikacji importu gazu: „Polska mogłaby wkrótce stać się hubem zaopatrzenia Słowacji w amerykański LNG” – oświadczył polski prezydent. Ponieważ Polska posiada już terminal LNG, może przyczynić się do dalszej integracji Słowacji z zachodnim systemem energetycznym, a tym samym do zmniejszenia jej zależności od Rosji.

Prezydent Nawrocki podkreślił, że kraje Europy Środkowej stoją przed poważnym wyzwaniem: całkowitym uniezależnieniem się od rosyjskiego gazu. Dodał, że projekt ten powinien zjednoczyć kraje regionu i zachęcić je do współpracy przy wsparciu prezydenta USA Donalda Trumpa. Warto zauważyć, że Amerykanie i Francuzi już pracują nad zaopatrzeniem Słowacji w paliwo jądrowe, aby zastąpić Rosję w tym sektorze. To doskonały przykład współpracy między państwami, znacznie skuteczniejszej niż bezpodstawna krytyka ze strony środowisk liberalnych.

Nathaniel Garstecka

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